Les mythes des pro-palestiniens mités par les chiffres

mythe.jpgLes mythes et les contes pavent les enfers dont est faite la réalité

Les mythes, créations universelles d’après Lévi-Strauss (pas le jeans, l’autre, l’anthropologue), « sont les histoires que les gens se racontent, qui ont été incorporées au patrimoine collectif et par le moyen desquelles chaque société essaie de comprendre comment elle est faite, les rapports de ses membres avec le monde extérieur et la position des hommes dans l’ensemble de l’univers. (INA) »

Le Larousse les résume comme des « récits mettant en scène des êtres surnaturels, des actions imaginaires, des fantasmes collectifs (Larousse) », ce qui en affaiblit la fonction fondatrice et explicative, que nombre de nos contemporains ont réduite au complotisme, prouvant par là-même l’intuition de Lévi-Strauss, qui écrivait, en 1964, dans Le cru et le cuit : « Nous ne prétendons donc pas montrer comment les hommes pensent dans les mythes, mais comment les mythes se pensent dans les hommes, et à leur insu. »

Les contes, eux, « récits, en général assez courts, de faits imaginaires (Larousse) », sont par nature irréels et n’ont pas vocation à expliquer le monde, même si d’aucuns les utilisent à cet effet.

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La présentation du conflit israélo-palestinien comme un récit assez court, mettant en scène des Juifs cruels par nature, volant la terre de gentils Palestiniens, avec laquelle seuls ces derniers ont un lien historique, tient à la fois du conte et du mythe : ce conte remplace, depuis 1967, les mythes sous-tendant un antisémitisme chrétien de droite, par ceux qui motivent un antisémitisme musulman de gauche rebaptisé « antisionisme ».

L’inconscient collectif du mythe au conte

Les mythes et les contes sont une partie des éléments qui fondent l’inconscient collectif. Jung en a élaboré le concept lorsqu’il travaillait avec des schizophrènes. L’inconscient collectif n’est pas, pour autant, une caractéristique pathologique. C’est, au contraire, la chose au monde la mieux partagée, n’en déplaise à Descartes : de même que les physiciens médiévaux déduisaient le fonctionnement d’un organe en remarquant les conséquences de son absence ou de sa déficience, de même l’observation des dysfonctionnements psychiques renseigne sur le fonctionnement sain.

Mais là n’est pas la question (quoique…), pour qui cherche à reconnaître de quoi l’amour inconditionnel des Palestiniens et son corollaire, la haine inconditionnelle des Juifs, sont les noms.

« En plus de notre conscience immédiate, il existe un second système psychique de nature collective, universelle et impersonnelle qui est identique chez tous les individus. Cet inconscient collectif ne se développe pas individuellement, mais est hérité. Il se compose de formes préexistantes, les archétypes, lesquels donnent un sens aux contenus psychiques. (laphilosophie.com) »

Les archétypes en question, ce sont des dispositions psychiques, des modèles de comportements réflexes constituant une sorte d’instinct psychologique à partir duquel s’élaborent les relations de l’être humain aux autres et à son environnement : la relation mère-enfant est induite par l’archétype des archétypes, celui de la mère. Jung les définissait comme innés, on aurait plutôt tendance à les ranger dans les acquis.

À l’intersection du psychologique et du culturel

En effet, c’est à l’intersection du psychologique et du culturel, que se comprend la distance entre une « mère juive », possessive et protectrice et la mère de djihadiste, qui clame sa fierté devant la « mort héroïque » de son fils assassin : « Je suis la mère du martyr héroïque, Mohammed Saïd Mohammed Ali. Mohammed Saïd vivait dans la Jérusalem occupée. Il avait 19 ans. Il est devenu martyr à la porte de Damas dans la Jérusalem occupée, après avoir mené une opération au couteau. […] Mohammed était un boucher et savait comment tuer. Tu es la fierté de l’islam, comme en témoignent des millions de gens. Ton couteau a envoyé ces nains courir dans tous les sens. […] Notre patrie est précieuse et mérite que nous lui sacrifiions nos vies. Le Seigneur mérite que nous Lui sacrifiions nos vies.[1] »

Justement, l’expérience transcendantale, religieuse ou mystique, est, elle aussi, régie par des archétypes. Dieu lui-même est vécu comme une expérience psychique qui permet la réalisation de l’unité psychique du sujet. Les uns ont un dieu d’amour qui leur enjoint de tendre la joue gauche, les autres un seigneur de la guerre qui veut régner sans partage sur l’humanité et qui enseigne à ses adeptes que tous les moyens pour y parvenir sont passibles du paradis.

Pour illustration, cette vidéo (Europe Israël) dans laquelle on voit un père donner à son petit garçon un drapeau palestinien et lui ordonner de jeter des pierres en direction de soldats de Tsahal, avant de hurler aux soldats : « Tuez-le ! Tuez-le ! » Hélas, pour lui et pour l’entreprise de communication visant à diaboliser Tsahal, l’armée israélienne a une éthique et ses soldats des ordres très stricts. Le soldat israélien se contente donc de serrer la main du petit. Le père palestinien et le jeune appelé israélien n’ont pas été élevés sur deux planètes différentes, mais à quelques kilomètres l’un de l’autre. Simplement les archétypes de « père » qui transpirent dans leurs cultures respectives sont effectivement séparés par des années-lumière. Vous avez dit « lumière » ? Bizarre !

La fonction des contes pour enfants est l’inverse de celle des mythes pour militants 

Le conte sert à enseigner à l’enfant la complexité à travers des situations simples, dans lesquelles le mal existe, mais peut être surmonté. « Les contes de fées ont pour caractéristique de poser des problèmes existentiels en termes brefs et précis » explique Bruno Bettelheim, qui les a décryptés[2]. « L’enfant peut ainsi affronter ces problèmes dans leur forme essentielle, alors qu’une intrigue plus élaborée lui compliquerait les choses. Le conte de fées simplifie toutes les situations. » Une sorte d’éducation par la parabole, en quelque sorte, mais dont le décryptage subtil dépasse largement la valeur seulement exemplaire : « Ce n’est pas seulement parce que le méchant est puni à la fin de l’histoire que les contes ont une portée morale ; dans les contes de fées, comme dans la vie, le châtiment, ou la peur qu’il inspire, n’a qu’un faible effet préventif contre le crime ; la conviction que le crime ne paie pas est beaucoup plus efficace, et c’est pourquoi les méchants des contes finissent toujours par perdre. Ce n’est pas le triomphe final de la vertu qui assure la moralité du conte, mais le fait que l’enfant, séduit par le héros, s’identifie avec lui à travers toutes ses épreuves. »

L’enfant s’identifie au héros et les combats que celui-ci entreprend au nom du bien impriment le sens moral à l’enfant plus profondément que le fait l’enseignement biblique traditionnel.

À l’inverse du conte, le mythe cherche à conforter le militant quand ses certitudes. Les archétypes du bien et du juste ont eu pour noms, successivement, Staline, Pol Pot, Che Guevara et Mao… Ceux qui osaient les critiquer étaient stigmatisés comme anticommunistes primaires et réactionnaires, voire impérialistes et assassins, sans qu’un seul argument factuel vienne documenter cette fin de non percevoir.

Aujourd’hui, le rôle est tenu par Mahmoud Abbas, Ismaïl Haniyeh, Hassan Rohani… qui disposent de moyens considérablement plus létaux que leurs prédécesseurs et de soutiens tout aussi inconditionnels de la part d’idiots utiles occidentaux, qui encourraient la peine de mort s’ils vivaient sous leur joug.

Dis-moi quels sont tes archétypes, je te dirai qui tu hais

La religion du droitdelhommisme version palestinolâtre demande probablement à ses croyants le même effort dogmatique que l’immaculée conception à des gynécologues chrétiens. Mais les voies qui mènent aux dieux sont impénétrables et celles qui attachent des militants à des psychopathes meurtriers au nom des droits de l’homme ne s’expliquent que par la haine incandescente qu’ils portent à l’Occident, aux Juifs, aux femmes ou à tout autre toute-puissance fantasmée, selon un fonctionnement sectaire bien établi. Oui, sectaire, on persiste, on signe et on apporte des preuves.

La différence entre religion et secte n’est pas de nature mais de degré

Jésus, de son vivant, était rabbin dans une secte parmi d’autres, les zélotes, qu’on qualifierait aujourd’hui d’indépendantistes, car ses membres cherchaient à bouter les Romains hors d’Israël.

Le terme « secte » n’avait pas la connotation négative qu’il a aujourd’hui. Pour autant, cet opprobre contemporain n’offre aucune définition claire qui permette de dépasser la formule de Jean-François Kahn : « une religion est une secte qui a réussi. »

Toutes les religions monothéistes ont commencé leur carrière en étant des sectes, c’est-à-dire des groupes de gens, dissidents minoritaires d’une religion reconnue (les chrétiens vis-à-vis des Juifs) ou comme disciples d’un maître à penser nouveau sur le marché et indépendant des religions existantes (l’islam, la scientologie, Moon…).

La secte, comme la religion, et parfois comme le parti politique, est un groupe de gens unis par une croyance commune en quelque chose qui les transcende. Si la nécessité s’est élevée, dans notre pays, d’établir une distinction juridique, c’est pour lutter contre des comportements dangereux et/ou délictueux de certains d’entre eux. La distinction se situe au plan comportemental et non doctrinal : le législateur n’a pas à juger du contenu du dogme, qu’il soit politique ou religieux, mais de la façon dont sont traités les membres du groupe.

L’enfermement sectaire : une burqa mentale

Les caractéristiques qui désignent une organisation à l’attention du législateur commencent par son fonctionnement : totalitaire et se complètent par l’enseignement qu’elle délivre : le dogme ne laisse aucune place à la pensée personnelle. Il impose une conception du monde globale, qui ritualise chaque pas de la vie quotidienne. Cela vous rappelle quelque chose ? Oui : une secte est tout simplement une entreprise stalinienne. Enfin, faucille sur le marteau, l’enfermement de l’adepte signe la secte, quand elle le somme de rompre avec son entourage pour devenir conforme au diktat du groupe et pour s’inscrire dans le « nous contre les autres » qui rendra toute sécession difficile, voire impossible.

Ces critères sont ceux qui sont mis en œuvre dans la loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 qui « renforce la prévention et la répression des mouvements sectaires portant atteinte aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales ». Cette loi permet d’ester contre la « personne morale, quelle qu’en soit la forme juridique ou l’objet, qui poursuit des activités ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d’exploiter la sujétion psychologique ou physique des personnes qui participent à ces activités » (art. 1er). Elle sanctionne également les délits de « manipulation mentale » et de promotion en faveur des mouvements sectaires (C. pén., art. 223-15-2).

À part son milliard et demi d’adhérents, qu’est-ce qui fait d’une secte une religion ?

On parle d’une secte dont il est interdit de contextualiser le livre sacré, qu’il convient de réciter par cœur, les compétitions annuelles portant, non pas sur l’intelligence de l’exégèse, mais sur la perfection de la diction et de l’accent lors de la récitation.

On parle d’une secte dont l’enseignement ne laisse aucune place à la pensée personnelle, imposant une conception du monde globale, qui ritualise chaque pas de la vie quotidienne.

On parle d’une secte dont le départ (apostasie) est passible de la peine de mort.

On parle d’une secte dont l’immense majorité des attentats commis dans le monde est revendiquée par les adeptes, qui trouvent leur justification dans le livre sacré.

On parle d’une secte qui enseigne à des petits élèves d’un jardin d’enfants de Philadelphie, aux États-Unis, le désir de mourir pour « libérer la Palestine, du fleuve à la mer, avec le sang des martyrs[3] ».

Mais on parle d’une secte qui a conquis, essentiellement par la violence, presque tout le Moyen-Orient, une large part de l’Afrique et qui remonte en Europe, au point de compter aujourd’hui 1,6 milliards d’adhérents.

Le mythe le plus répandu en Europe est celui du « pauvre terroriste »

Les preuves abondent pourtant que les terroristes sont plus souvent issus de classes moyennes ou supérieures que d’origine damnés de la terre. Ben Laden était milliardaire, les islamikazes du 11 septembre venaient de familles millionnaires, les neuf djihadistes du Sri Lanka appartenaient à des familles aisées, dont l’une des plus riches de l’île, exportatrice d’épices dans le monde entier.

« Les informations qui remontent au Sri Lanka identifient une bande de neuf kamikazes bien éduqués, dont une femme, appartenant à des familles aisées, qui a massacré 359 personnes lors des attentats à la bombe du dimanche de Pâques. (Reuters) »

Cela fait des années que les chercheurs démontrent que la plupart des actes de terrorisme sont commis par des personnes qui sont, pour la plupart, plus riches et mieux éduquées que la moyenne de leurs sociétés respectives. Pourtant les médias n’en démordent pas : c’est la pauvreté, l’ignorance et le désespoir qui conduisent ces gens à se faire exploser pour emporter dans la mort le plus grand nombre possible de kouffars (infidèles), si possible juifs, mais pas seulement.

Quelques jours avant les attentats du Sri Lanka, un journaliste d’investigation, Iggy Ostanin, a exhumé une vidéo de Jeremy Corbyn, l’homme qui est toujours à la pointe du soutien de ceux qui veulent tuer des Juifs. Dans ce clip, il manifestait sa sympathie pour les kamikazes du Hamas, dont le moteur est, d’après lui, le désespoir et le manque de perspectives (Twitter).

Corbyn n’est pas plus ignorant que les autres, juste plus haineux

Il est difficile de penser que le leader de l’un des deux partis majoritaires du Royaume-Uni ignore tout de ses chouchous idéologiques. De multiples chercheurs ont étudié les auteurs d’attentats dans le monde et, particulièrement ceux que Corbyn apprécie le plus, car ce sont ceux qui tuent en priorité des Juifs et des Israéliens : Hezbollah, Hamas et Jihad islamique palestinien (PIJ). Leurs conclusions sont unanimes : les terroristes proviennent plutôt de CSP+ (groupes socio-économiques supérieurs) et ils ont un niveau d’instruction universitaire. Ça, c’est pour l’étude des individus.

L’étude des milieux desquels ils sont issus montre que les campagnes de terrorisme se produisent plutôt quand la situation économique est prospère que quand règne la misère. Lorsque, suite à son refus de l’offre de paix inespérément généreuse d’Ehud Barak, Arafat a lancé la deuxième Intifada, en septembre 2000, les territoires palestiniens jouissaient d’une forte croissance économique. Bien sûr, la courbe s’est inversée au fur et à mesure des violences. Conclusion des chercheurs : la violence est cause et non conséquence de l’abaissement du niveau de vie dans les pays d’où sont issus les terroristes, particulièrement les Palestiniens.

Damned ! Comment continuer à les plaindre tout en restant dans la ligne du parti, sans avouer que cette inconditionnalité tient à l’antisémitisme ? Tout simplement en ne tenant pas compte des faits !

D’un côté la réalité, de l’autre la nécessité de plaindre les agresseurs

Les terroristes deviennent un objet d’études privilégié pour les chercheurs en sociologie. Du coup, abondance de données ne nuisant qu’à ceux qui veulent nier la réalité, on sait désormais que, statistiquement, plus les terroristes sont âgés, expérimentés et instruits, plus ils sont efficaces dans leurs attentats, faisant plus de victimes et plus de dégâts (TabletMag). Ils sont donc embauchés de préférence à d’autres candidats moins éduqués, provenant de milieux plus modestes, car les apprentis terroristes se bousculent à la porte des officines de recrutement. Cela, c’est l’autre information que Corbyn et comparses taisent avec autant d’opiniâtreté que l’origine sociale de leurs protégés.

Les terroristes islamistes ne commettent pas leurs forfaits par désespoir mais par idéal. Cela ne change rien au nombre de leurs victimes, mais cela devrait faire évoluer le regard attendri que posent sur eux les BIMI (bien intentionnés mal informés). Encore faudrait-il qu’ils aient accès à une information que la convergence des antisémitisme/antisionisme/anticapitalisme/judéophobie/islamophilie préfère étouffer sous la chape de l’idéologie misérabiliste dont ses adeptes ont besoin pour justifier leur haine et leur néocolonialisme.

Corbyn ne peut pas être dupe du mythe du terrorisme issu du désespoir, qu’il promeut pour justifier son soutien inconditionnel au Hamas. Il sait, comme tout le monde, que le massacre des chrétiens au Sri Lanka n’a pas été commis par un lumpenprolétariat désespéré, mais par de riches bourgeois, qui ont bénéficié d’une éducation universitaire. Ce profil est représentatif d’une classe socio-économique nouvellement apparue sur les diagrammes des chercheurs : celle des terroristes.

La vérité n’a jamais troublé ceux qui fantasment les guérilleros imaginaires : lorsque les terroristes réels feront sauter leurs compatriotes, ils accuseront la CIA et le Mossad et resteront droits dans leurs bottes noires bien cirées. Et hop ! d’une pierre (d’intifada), deux coups dans l’État juif ! LM♦

Liliane Messika, mabatim.info

Logo Liliane Messika[1] Vidéo visible sur Memri
[2] Bruno Bettelheim, Psychanalyse des contes de fées, Robert Laffont, Paris, 1976
[3] Vidéo glaçante à voir absolument sur Twitter

3 commentaires

  1. Ici on évoque l’antisémitisme de droite. Or, depuis belle lurette l’antisémitisme s’est encré plutôt à gauche, chez les adhérents de la cgt par exemple. Certes, l’antisémitisme de droite n’a pas complètement disparu, puisque les romains « ne sont pour rien » dans la mise en croix de yechoua, il s’agit, tout le monde le sait une mise à mort pratiquée par les Juifs

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  2. Corbyn agit par interet , il vise les votes musulmans et a fait le calcul que font ses collegues français , belges et autres . Il est juste un peu plus con et cynique que la moyenne des collabo europeens

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  3. […] En effet, c’est à l’intersection du psychologique et du culturel, que se comprend la distance entre une « mère juive », possessive et protectrice et la mère de djihadiste, qui clame sa fierté devant la « mort héroïque » de son fils assassin : « Je suis la mère du martyr héroïque, Mohammed Saïd Mohammed Ali. Mohammed Saïd vivait dans la Jérusalem occupée. Il avait 19 ans. Il est devenu martyr à la porte de Damas dans la Jérusalem occupée, après avoir mené une opération au couteau. […] Mohammed était un boucher et savait comment tuer. Tu es la fierté de l’islam, comme en témoignent des millions de gens. Ton couteau a envoyé ces nains courir dans tous les sens. […] Notre patrie est précieuse et mérite que nous lui sacrifiions nos vies. Le Seigneur mérite que nous Lui sacrifiions nos vies.[1] » […]

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