Mémorial de la Shoah – Georges Bensoussan : « O tempora, O mores »

logo-memorial-shoah.pngPar Danielle Khayat*

La haine contre Georges Bensoussan conduira-t-elle certains dirigeants du Mémorial de la Shoah à franchir les limites de la légalité ?

On peut le craindre, avec une nouvelle annonce ce vendredi -l’approche du Shabbat, symbole de paix dans le Judaïsme, paraissant au contraire susciter un regain d’animosité chez certains.

Au-delà d’un ego surdimensionné qui les aveugle au point qu’ils osent carrément s’identifier à une institution qui n’appartient qu’aux ombres des disparus de La Nuit (Elie Wiesel), ces personnes en sont arrivées à se croire au-dessus des lois.

On ne peut en effet interpréter autrement un comportement qui consiste à s’affranchir d’engagements pris et reniés. Après avoir considéré que celui de maintenir Georges Bensoussan dans ses fonctions de Directeur éditorial après sa retraite de l’Education Nationale n’était qu’un « engagement moral » c’est-à-dire sans portée juridique alors même qu’un contrat n’a besoin pour sa validité d’être écrit que dans les cas limitativement prévus par la loi, ce qui n’est pas le cas en l’espèce, voilà qu’il est annoncé par le Directeur du Mémorial qu’il a décidé de ne pas tenir un autre engagement, constaté par écrit cette fois : celui de laisser à Georges Bensoussan la libre disposition, et donc l’accès, à son bureau jusqu’à la mi-septembre prochain. Il lui est fait interdiction d’y revenir, avec cette précision – d’une rare élégance – que ses effets personnels lui seront apportés. Ce qui signifie qu’il sera pénétré, pour ce faire, dans ledit bureau. Sans aucune autorisation – par hypothèse – de l’intéressé.

Il est permis de douter fortement de la légalité de tels agissements, en particulier au regard de l’article 226-4 du Code pénal. Et de s’interroger en conséquence sur la légitimité de certains « notables » de continuer à diriger une institution qui dispense des formations à des magistrats, policiers et des enseignants, tout en méprisant les décisions de Justice et les règles légales.

Au-delà des Juifs, et de leur souci de ne pas laisser la mémoire de la Shoah être instrumentalisée par la préservation d’intérêts personnels, la question intéresse l’ensemble de la communauté nationale. Des dons bénéficiant de déductions fiscales, c’est-à-dire des fonds publics, alimentent le Mémorial, et celui-ci forme des personnels de l’État : il est donc indispensable qu’aucun soupçon n’entache la respectabilité de ses dirigeants – la simple appartenance à un cercle de « notables » ne pouvant servir de gage tant il est vrai que « la naissance n’est rien où la vertu n’est pas » (Molière, Don Juan).

Et pas seulement la communauté nationale, du reste : via la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, ce sont en effet les fonds alloués au titre des réparations des crimes nazis qui financent en grande partie le Mémorial. Celui-ci est donc comptable envers l’Humanité de l’honorabilité de ses dirigeants – pas celle de leurs noms (« on compte ses ancêtres quand on ne peut compter sur soi », disait Chateaubriand), mais celle de leurs comportements.

justiceLa question est désormais ouverte : les mêmes qui ont estimé Georges Bensoussan indigne de continuer ses fonctions au sein du Mémorial parce qu’il avait tenu des propos dont la Justice a pourtant écarté tout caractère répréhensible peuvent-ils continuer pour leur part à diriger cette institution alors qu’ils jouent avec les règles légales, voire les ignorent délibérément, quand elles entravent leurs actions vindicatives personnelles ? DK♦

* Magistrat en retraite

Lire également :
Procès Georges Bensoussan : séisme et répliques

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18 commentaires

  1. A destination de Roturier, au sujet de la clique qui chassa ignominieusement GB, l’historien auquel nous sommes tous redevables et à qui le Mémorial doit tant, qui avait dû comparaître sur le banc-même où s’assirent Dieudonné et Soral, assigné qu’il fut en justice par le CCIF, mais aussi par tous ces autres qui perdirent la tête et l’honneur et estèrent contre lui.
    https://tinyurl.com/y9ev872c

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    • https://polldaddy.com/js/rating/rating.jsMais, « Ours Combatif », ce texte larmoyant, superficiel, démagogique et ridiculement unilatéral vous a-t-il embrouillé l’esprit ?
      De quels individus irresponsables, de quelles têtes brûlées croyez-vous qu’est composée la Direction du Mémorial ? TOUS de gens respectables, érudits et expérimentés. Pourquoi iraient-ils au casse-pipe public, se faire lyncher par une certaine presse chauffée à blanc sauf l’existence de VRAIES raisons, de « causes réelles et sérieuses », en langage prud’homal, à se séparer de Bensoussan ?
      La double casquette de Bensoussan est devenue un GROS problème. Elle est, en effet, la raison principale de la procédure judiciaire pour « islamophobie » intentée contre lui. Car les retombées potentielles, en cas de succès, étaient énormes pour des individus du type Dieudonné, Soral et consorts.
      Imaginons l’historien en chef du Mémorial de la Shoah condamné pour islamophobie… Quel discrédit sur l’Histoire racontée par le Mémorial… Quel opprobre sur la communauté juive de France…
      La double casquette de Bensoussan attirait le feu et le divorce d’avec le Mémorial n’a que trop tardé. Il était temps. Bon débarras.

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  2. Un déni de vérité
    Le mémorial de la Shoah s’est imposé en premier lieu comme un centre, principal peut-être, créé pour mener un combat frontal face à tous les négationistes qui tiennent à effacer l’innomable immoralité de l’Europe durant la seconde guerre mondiale. Lé Mémorial, son oeuvre et ses chercheurs ont réussi à créer un front saisissant face au déni de vérité qui s’enracinait en Europe. L’un des chercheurs parmi les plus remarquables a été (et est toujours) Georges Bensousan. On le rejette aujourdh’hui au tittre qu’il porte tort au Mémorial en analysant, à titre personnel, les nouveaux espaces sociologiques de la société française. On ne le licencie pas pour mauvaise gestion ou pour la misérable qualité de ses recherches, mais pour ce fait que sa recherche de vérité risque de porter tort à la communauté juive de France. N’éveillez pas et ne réveillez pas!!! En fait les gestionnaires du Mémorial exigent un déni du déni de vérité par lequel ils existent!!! Ce faisant ils se déshonorent et avec eux la ils deshonorent la mémoire des disparus.

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    • Vous voyez bien la moitié de la vérité, Fils de la Rose ; mais alors, pourquoi n’en pas voir la totalité ?
      Votre moitié, vous la formulez ainsi : « On…le licencie… pour ce fait que sa recherche de vérité risque de porter tort à la communauté juive de France ».
      Si tel était VRAIMENT le cas son licenciement aurait déjà été parfaitement justifié. Effectivement, il ne faut pas porter tort à la communauté juive de France.
      MAIS ce n’est pas tout ; car il y a l’autre moitié ; la principale. Au risque de me répéter, ce qui porte déjà tort est la double casquette de Bensoussan :
      • Historien en chef du Mémorial de la Shoah et donc figure de proue de la Communauté.
      • Fer de lance de la dénonciation des effets délétères de l’Islam en France.
      Ce mélange des genres est nuisible aux deux casquettes : il discrédite et la dénonciation de l’Islam et l’Histoire de la Shoah.
      • Il permet, surtout à certains Musulmans, de présenter la grave problématique liée à l’Islam en France comme une discorde limitée entre Juifs et Musulmans, liée à la question palestinienne (alors que c’est un lourd problème général regardant l’ensemble des Français et non seulement le 1% de Juifs).
      • Il permet, surtout aux antisémites, Musulmans ou pas, de prétendre que la Shoah est devenue un prétexte des Juifs, un « argument massue » dans la concurrence victimaire, pour mieux asservir les autres, surtout les Musulmans (et notamment les Palestiniens…). D’où une porte ouverte au négationnisme.
      Peu importe la véracité des deux arguments : ils y croient et présentent volontiers la double casquette de Bensoussan comme preuve ; ET ils font des émules.
      ATTENTION : il en découle donc que l’Historien en chef du Mémorial de la Shoah, par sa double casquette, apporte l’eau au moulin des négationnistes et met l’accent sur la question palestinienne… Bonjour les dégâts, comme on dit à Versailles (et ailleurs).
      Cela s’appelle un conflit d’intérêts et le Mémorial aurait dû y mettre fin depuis longtemps.
      Et finalement, de quoi s’agit-il ? Bensoussan a 66 ans. Place aux jeunes : il pourrait bien prendre sa retraite du Mémorial et, libre de l’obligation de réserve inhérente, continuer à porter « l’autre casquette ». Cela n’a rien de dramatique ni déshonorant.
      Ce qui EST déshonorant est l’obstination de Bensoussan, drapé désormais dans ses oripeaux de « martyr judiciaire », à persister dans le conflit d’intérêt ; à notre détriment à tous.

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  3. Roturier,

    Quoadusque tandem abutere patientia mea ?

    Primo, je vous ai demandé de fournir les références de vos citations. Vous en êtes incapable. Ni chercheur, ni trouveur !

    Deuxio, je sais lire, mais vous, vos qualités rédactionnelles sont largement perfectibles.

    Tertio, le masque se fissure au gré de vos interventions vindicatives : vous vous posez en porte-parole du Mémorial. Qui êtes-vous pour le faire, caché sous votre pseudonyme ?
    Il est du reste mal choisi : ce n’est pas ROTURIER qu’il fallait choisir, c’est TARTUFFE.

    Vous pouvez essayer de duper, n’est pas CALLICLÈS, le sophiste raillé par Platon, qui veut.

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    • Références de mes citations, prétendu « chercheur » ?
      Lesquelles ?
      Il n’y en a aucune dans mes textes ci-dessous. PAS UNE SEULE.
      Indiquez donc les citations dont vous voulez des références. A défaut, preuve serait que vous ne savez pas lire.
      En revanche, les citations d’autrui vous servent à masquer l’absence de toute réflexion autonome ; MAIS n’est pas Platon tout perroquet qui veut ni même Cicéron. « Quousque tandem abutere patientia mea » s’écrit comme ça. Mais bon, jamais n’a-t-on vu un illettré écrire le latin correctement.
      Moi, porte-parole du Mémorial ? Et vous, celui de Bensoussan ? « Qui êtes-vous pour le faire, caché sous votre pseudonyme ? » (Là, c’est une citation ; voulez-vous la référence ?).
      Vous devriez signer « ignoramus ». Vous va comme un gant.

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    • ROTURIER-TARTUFFE nous fatigue tous au-delà du supportable à présent.
      Il connaît le droit, le latin, la philosophie, la géopolitique, l’histoire et j’en passe, comme personne. Assurément. Car il n’y connaît strictement rien, et n’y est compétent que dans ses fantasmes. Qu’il y demeure et se taise à présent qu’il a amplement prouvé sa mauvaise foi doublée d’une arrogance sans borne !
      La seule question qui nous occupe est celle du sort que certains dirigeants du Mémorial de la Shoah infligent à G. Bensoussan.
      Les états d’âme des Tartuffe, roturiers ou non, nous indiffèrent.  Comme leur inculture dissimulée derrière le paravent de la véhémence outragée.
      Nous vous avons assez lu. Occupez-vous de votre culture cinématographique qui doit être aussi étendue que celle que vous possédez dans tous les domaines. Et visionnez donc « Ridicule » :  vous aurez le bonheur de vous y reconnaître.

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      • J’adorais votre personnage dans ce film, Danielle Khayat.
        Hélas ces inepties de la part d’une « magistrat » n’étonnent plus personne.

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  4. Les deux diatribes de ROTURIER conduisent l’enseignant chercheur que je suis à formuler quelques remarques.

    1) ROTURIER accuse Georges Bensoussan d’évoquer ‘ »l’invasion islamique de la France' » dans sa première intervention, puis lui impute la thèse selon laquelle « l’Islam mène une colonisation du territoire français (« les territoires perdus de la République »…) ».
    Ces deux accusations sont scientifiquement et intellectuellement gravissimes.
    J’attends de ROTURIER qu’il fournisse les références bibliographiques COMPLÈTES, selon les normes scientifiques en vigueur, des occurrences qu’il impute à mon collègue.
    À défaut, cette diatribe n’est qu’une imposture intellectuelle.

    2) Dans Les Territoires Perdus comme dans une France Soumise Georges Bensoussan adopte une démarche scientifique connue et codifiée en sciences humaines et sociales, sous l’appellation d’ « enquête qualitative par observation participante et entretiens semi-directifs ». Il s’agit d’une démarche techniquement normée. La rigueur méthodologique suivie par Georges Bensoussan et son équipe n’a pas fait l’objet de critiques par la communauté scientifique, seule légitime à se prononcer sur ce point.

    3) Il est loisible de critiquer l’analyse des données et les conclusions de BENSOUSSAN et autres. Cela suppose de le faire dans le respect des protocoles scientifiques.
    J’en ai cherché la trace sous la plume de ROTURIER mais en vain.

    Ce qui est reproché à BENSOUSSAN, c’est précisément d’être un chercheur. Nous respectons des protocoles de recherche rigoureux mais, en échange, notre liberté intellectuelle n’est pas négociable.

    Un labo, ce n’est pas une caserne. Et pour faire reste de raison aux sophismes dont nous sommes gratifiés, on rappellera simplement que ni Les Territoires Perdus, ni Une France Soumise n’ont été publiés sous l’égide du Mémorial.

    En creux, ROTURIER reproche à Georges Bensoussan d’avoir fait primer la liberté intellectuelle sur le politiquement correct.

    Cela porte un nom, dans la communauté scientifique : un conflit d’intérêts, dissimulé en prime.

    N’importe quelle institution de recherche se discrédite pour moins que ça.

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    • Descendez de vos grands chevaux, prétendu « chercheur ». Et apprenez à lire ; en l’état, vous êtes hors sujet et enfoncez des portes ouvertes.
      Car, à la lecture de mes textes, ni j’accuse ni j’impute.
      Le bien-fondé des positions tenues par Bensoussan au sujet de l’Islam en France n’est pas l’objet de mes propos. Je rappelle ses positions sans exprimer mon avis personnel ; je ne les critique pas ; je pourrais même acquiescer, rien dans mes textes ne laisse entendre le contraire.
      Sachant lire, pouvez-vous, prétendu « chercheur », ignorer de bonne foi que j’interroge, non les positions de Bensoussan sur ces questions, mais la légitimité, et surtout la nocivité, de sa double casquette ?
      Et merci de m’avoir soufflé le terme adéquat : CONFLIT D’INTERETS. Avec le Mémorial évidemment ; non au sujet de ce qu’il dit de l’Islam, mais du titre d’historien « officiel » de la Shoah qu’il porte (portait ?…) simultanément.
      Et merci aussi de m’avoir rappelé pourquoi je préfère les trouveurs aux « chercheurs ».

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  5. Calme et sérénité.
    Le verbiage pseudo-judiciaire dont nous gratifie Mme. Khayat ci-dessus ne résiste à aucune analyse.
    Exemples, liste non exhaustive, au hasard :
    • « …laisser à Georges Bensoussan la libre disposition, et donc l’accès, à son bureau… » en laissant entendre que le fait même pour le personnel du mémorial de « pénétrer….dans ledit bureau » pose problème.
    Or, G. Bensoussan n’a pas de bureau au sein du Mémorial. Pas dans le sens juridique ; il n’existe aucune inscription cadastrale à cet effet. Ce bureau est un espace mis provisoirement à sa disposition par le Mémorial, appartenant toujours au Mémorial, et le personnel du Mémorial, Direction en tête, a pleinement le droit d’y pénétrer comme c’est le cas de n’importe quel collaborateur disposant d’un bureau.
    • Reprocher au Mémorial d’avoir annoncé quoi que ce soit le « vendredi -l’approche du Shabbat » est naturellement hors sujet et démagogique. Le vendredi est jour ouvrable et la Direction est naturellement au travail.
    • Puisque Mme Khayat est « Magistrat en retraite » elle devrait connaitre l’existence des tribunaux, dont les Conseils de Prud’hommes. Si G. Bensoussan a des griefs à l’égard du Mémorial qu’il les formule par la voie judiciaire ; ensuite, nous verrons. L’absence de telle procédure équivaudrait l’absence de griefs. D’ici là, nous serions tous bien avisés à ne pas prendre position de manière trop tranchée et surtout éviter des termes comme « cercle de notables » ; voire « Juifs de Cour » qui fleurissent par ci-par là.
    Reconnaissons logiquement que la Direction du Mémorial n’est pas composée d’irresponsables ni de têtes brûlées ayant pour but de se faire lyncher par une certaine presse. Le comportement de la Direction à l’égard de G. Bensoussan suppose l’existence de VRAIES raisons, de « causes réelles et sérieuses », en langage prud’homal, qu’une procédure judiciaire ferait remonter à la surface.
    Comme par exemple que G. Bensoussan pose problème depuis longtemps, portant une double casquette :
    • Historien « officiel » de la Shoah.
    • Fer de lance autoproclamé contre ce qu’il présente comme « l’invasion islamique de la France ».
    Les deux sont lourdement incompatibles et se discréditent mutuellement.
    L’insistance de G. Bensoussan pendant des années à persévérer dans cette double pratique pourrait bien être à l’origine du problème avec le Mémorial.

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    • Réponse :  le cadastre n’est qu’un document à caractère strictement fiscal, et y faire référence est donc sans aucun intérêt.
      D’autre part, l’auteur du commentaire gagnerait en connaissances juridiques à étudier la jurisprudence sur l’application de l’article 226-4 du Code pénal.

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      • L’art. 226-4 parle de violation de domicile ; sa pertinence au cas Bensoussan est pour le moins sujette à caution.
        Par ailleurs, une inscription cadastrale sert souvent hors contexte fiscal ; entre autres, à vérifier une revendication de propriété.
        Bref, Mme. Khayat, magistrat ou non, n’est pas à une approximation près. Et quoi qu’il en soit, ces questions relèvent de la Justice ; encore faut-il que Bensoussan la saisisse.
        Plus grave est le mélange des genres que G. Bensoussan affectionne et que le Mémorial considère apparemment comme désormais intenable.
        La thèse martelée depuis des années par Bensoussan que l’Islam mène une colonisation du territoire français (« les territoires perdus de la République » etc…) devrait, à la rigueur, être défendue par des FRANÇAIS en tant que tels.
        La défendre en étant l’historien en chef du Mémorial de la Shoah la discrédite ; pire : ça discrédite l’Histoire de la Shoah. Et ça contribue à stigmatiser les Juifs comme antimusulmans (« islamophobes ») primaires, se présentant comme victimes pour mieux asservir autrui.
        Foncièrement contreproductive, la double casquette de Bensoussan joue entre les mains des antisémites de tout poil, confortant leurs discours favoris, attisant une concurrence victimaire dont nous n’avons rien à gagner et une animosité viscérale avec les Musulmans dont nous avons tout à perdre.
        Qu’il quitte le Mémorial ; il a bien assez fait des dégâts comme ça.

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      • Roturier a le droit de ne pas adhérer à la thèse de l’islamisation rampante de la France : certains volatiles préfèrent se cacher la tête dans le sable pour éviter de voir le danger qui les guette.
        Mais dénier à Georges Bensoussan le droit de dire ce qu’il voit — et que toute personne lucide voit aussi — au motif qu’il serait « historien en chef du Mémorial de la Shoah » et cautionner le harcèlement dont il est victime parce qu’il a fait beaucoup de  » dégâts  » est inepte autant qu’ignoble.
        J’en conclus que Roturier, en plus d’être un aveuglé volontaire, est un complice du CCIF, organisation islamiste souhaitant rétablir le délit de blasphème et mener un djihad judiciaire délétère, à rebours de tous les principes de la démocratie et de la laïcité.

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  6. Scandaleux, ahurissant, et surtout incompréhensible pour qui — c’est mon cas — n’est pas au courant des querelles intestines.
    Le procès contre Georges Bensoussan était une absurdité, et surtout une ignominie. Le CCIF était bien dans son rôle de propagateur du djihad judiciaire, mais que la Licra et surtout le Parquet (qui a interjeté appel !) aient pu participer à cette forfaiture laisse pantois.
    Que les administrateurs du Mémorial de la Shoah, organisme symbolique et essentiel, s’acharnent de cette façon sur un homme intègre, un historien reconnu et irréprochable, montre qu’il y a vraiment quelque chose de pourri dans cette histoire. Querelle de personnes ? Comment comprendre ? Qui pourra nous expliquer ?
    Les antisiomites doivent se frotter les mains.

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    • Alors comme ça, Ours (prétendument) Combatif, vous savez si j’adhère ou non à telle ou telle thèse ? Comment faites-vous pour le savoir puisque rien dans mon texte ne le dit ?
      D’ailleurs, vos arguments sont-ils pauvres au point de vous obliger à sombrer dans l’ad-hominem ? A sortir du sujet au point de parler du CCIF ?
      Bensoussan a le droit de dire et faire ce qu’il veut à condition de se libérer des obligations de réserve qui lui incombent en tant que historien du Mémorial.
      Et nolens volens c’est apparemment en bonne voie. Pas trop tôt.

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  7. J’enrage de constater la veulerie des dirigeants du mémorial asservis au CRIF et à certains notables juifs voulant ménager la chèvre de l’État et le choux des partis politiques et de la société civile pour à aucun moment ne sembler mettre en cause l’Islam antisémite. Ce faisant comme tous les juifs de cours et d’empires avant eux ils font le jeu de l’islamo- fascisme et de la révision des réalités de la société civile française dans laquelle il n’est sensé y avoir que fraternité entre les communautés religieuses ce qui est une révision de la réalité . J’abandonne mon soutient au mémorial pour lâcheté « munichoise » envers Georges Bensoussan !

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  8. Cette trahison ignoble des chefs du Mémorial envers Monsieur Georges Bensoussan, historien remarquable et rare dans la description réelle de l`antisémitisme musulman des pays arabes. La peur et les persécutions envers les Juifs ont fait 800.000 réfugiés juifs des pays arabes. J`ai subi à la fois cette haine antisémite et cette trahison de certains « chefs juifs« . En effet, au Maroc, en 1967, nous avions été incarcérés, plusieurs personnes juives, parce que deux touristes hollandais ont chanté en hébreu, en public. Accusés de sionisme et après avoir été relachés, certains chefs « idiots« , légitimaient cette arrestation abjecte en nous déclarant « vous aviez chanté« !!!!! Ces chefs juifs trahissent Ilan Halimi, Myriam Monsonego et tous les autres crimes antisémites en France.

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