Gag : Israël élu misogyne de l’année par les shariateurs de l’ONU

tir_arc onu israel.jpgComment vous sentiriez-vous si vous étiez le seul salarié de votre entreprise à devoir pointer, le seul qui serait soumis à l’amende pour une seconde de retard, pendant que tout le reste du personnel bénéficierait d’horaires libres, sans contrôle ni sanction ?

C’est impossible, pensez-vous : il y a des lois et vous connaissez vos droits ! Mais quand même, imaginez. La frustration devant une telle situation est tout simplement indescriptible.

Tss Tss ! Pas du tout ! Un adjectif et un seul en rend compte avec précision : si cela vous arrivait, vous vous sentiriez…israélien, tout simplement. Sauf que pour les Israéliens, il ne s’agit pas de salaire dans une entreprise, mais de survie dans un monde antagoniste.

Bien sûr, les lois existent. Mais réveillez-vous ! Fini le temps où Moïse gravait dans la pierre « Tu ne tueras point » ou « Tous les humains sont égaux devant Dieu[1] » et où les Juifs y obéissaient aveuglément. Aujourd’hui, les lois ne tombent plus du ciel, elles sont votées par des hommes, qui les mettent en œuvre et sanctionnent les contrevenants à leur guise.

Inutile de dégainer votre démocratie !

Au plan national, la démocratie est un système juste, même s’il se retourne parfois contre ses valeurs fondatrices : un électeur égale un vote et la majorité décide pour l’ensemble. Ça, c’est le principe. Mais comme le disait Graham Greene, « les principes sont faits pour être violés. » On dirait bien qu’il est le maître à penser de la caste hexagonale régnante.

En principe, donc, la démocratie régule le vivre-ensemble des citoyens d’une nation où tous les hommes sont égaux, même les femmes.

Mais quid de la « démocratie internationale », qui régule les rapports entre les États ? Est-il vraiment juste que « un pays égale un vote », quand il y a 1,4 milliard de Chinois et seulement 9.300 « et moi et moi et moi » à Nauru ? Est-il vraiment démocratique que le « droit international » soit aux mains d’une majorité de dictatures ? Oui. On persiste, on signe et on résume : sur 165 des États membres de l’ONU, en 2017, 75 étaient des démocraties pleines ou imparfaites et 90 des régimes semi-autoritaires ou autoritaires[2].

L’État juif, Juif des États

On rappelle aux étourdis qu’Israël a le douteux privilège d’être le seul État à qui l’ONU consacre un programme annuel et permanent : le point 7 de l’ordre du jour du Conseil des Droits de l’Homme, et le seul contre qui « le droit international » a créé trois corps constitués : le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, le Comité spécial chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’homme du peuple palestinien et la Division des droits des Palestiniens au Département des affaires politiques de l’ONU.

Dans un cadre aussi privilégié, il n’est pas surprenant que l’État juif gagne haut la main, chaque année, la médaille olympique des condamnations onusiennes, en moyenne par 20 à 3 pour le reste de la planète. Évidemment, pour parvenir à une victoire aussi écrasante, il faut être présent (sans avocat) sur tous les fronts : Assemblée Générale, Conseil des Droits de l’Homme, OMS, Conseil Économique et Social…

Israël vaincu au foot à Strasbourg, vainqueur aux tirs d’ONU à Genève

Le Conseil économique et social, ECOSOC pour les intimes, est un des six organes principaux de l’ONU. « Placé sous l’égide de l’Assemblée générale des Nations unies, il a un rôle consultatif concernant les questions de coopération économique et sociale internationale. »

Parmi ses membres, l’Iran, l’Arabie Saoudite, la Chine, le Soudan, le Pakistan, la Turquie, le Venezuela et le Yémen brillent d’un éclat démocratique particulier.

Le 23 juillet 2019, ces démocrates éclairés, auxquels se sont joints, notamment, l’Inde, un des pays où les femmes sont le plus respectées, et la France, un des pays où les Juifs sont le plus injuriés, ont voté une résolution condamnant Israël au motif qu’il serait, pour les femmes palestiniennes, le « principal obstacle en ce qui concerne leur évolution, leur autonomie, et intégration dans le développement de leur société.  (UN Watch)» 

40 pays ont voté cette Résolution, 2 ont voté contre (les États-Unis et le Canada) et 9 se sont abstenus. Israël est donc le principal obstacle à une autonomie des femmes et à leur intégration dans leur société patriarcale islamique, aussi bien en Cisjordanie, qui est administrée par l’Autorité palestinienne qu’à Gaza où le Hamas règne sans partage. Respect.

Comme le fait remarquer Huguette Chomsky-Magnis, du Mouvement pour la paix et contre le terrorisme, « Même en tenant compte de l’hostilité à Israël, prégnante dans la politique étrangère de la France depuis des lustres, il y a quand même des limites à l’absurde. Voter pour condamner les atteintes aux droits des femmes d’un seul et unique pays, Israël, classé 46ème pour l’égalité des genres, à l’initiative de l’Iran (classé 142ème), avec le Yémen (149ème) et l’Arabie Saoudite (141ème), eux-mêmes n’encourant aucune condamnation (Global Gender Gap Report de 2018, World Economic Forum), cela mérite des explications ! Qu’en pense Marlène Schiappa ? Qu’en pensent nos députés ? Demandons-leur. » Inutile de leur poser la question : la France a glorieusement pris place avec ces vrais démocrates, elle a voté la résolution. Elle aurait pu s’abstenir, comme le Royaume-Uni et le Danemark, mais non. Elle a le courage de ses opinions, la France-pays-des-droits-de-l’homme !

La réalité a quand même fait de la figuration intelligente

Le casting du réel a désigné Hillel Neuer, directeur exécutif de UN Watch : « L’ONU a atteint de nouveaux sommets d’absurdité en ne nommant qu’Israël au sujet des droits des femmes, sans rien dire de l’Iran, qui fouette et emprisonne l’avocate des droits des femmes Nasrin Sotoudeh, de l’Arabie saoudite, qui condamne et torture les défenseurs des droits des femmes et soumet les femmes à la tutelle des hommes, du Yémen, qui refuse aux femmes d’être hospitalisées sans l’autorisation d’un tuteur masculin. … Quand l’Iran, l’Arabie saoudite et le Yémen accusent Israël de violer les droits des femmes, vous êtes au théâtre de l’absurde. » Et d’une.

Et de deux, Israël a été condamné dans une deuxième résolution, pour violation présumée des droits économiques et sociaux des Palestiniens.

Et un ! et deux ! et trois ! Zéééééro !! Un rapport de la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale, qui regroupe 18 États arabes, mais (ce qui va sans dire va encore mieux en le précisant) pas Israël, a accusé ce dernier d’empêcher la Syrie et l’Autorité palestinienne « d’atteindre leurs objectifs de développement durable. » Qu’Israël soit le seul État de la région à soigner les civils syriens à sa frontière nord n’entre pas en ligne de compte : on parle de développement durable, pas de sauver des vies humaines. Le développement durable, ce n’est pas gêné par la guerre civile, seulement par Israël.

Juste pour rire, en matière de droit des femmes

Israël a hérité de la Grande-Bretagne un système politique où le Président (à l’instar de la Reine) règne mais ne gouverne pas et où le premier ministre cumule les fonctions qu’occupent, en France, le Président et le Premier ministre. Comme on est d’humeur guillerette, on rappelle que Golda Meir a été la première femme à devenir Premier ministre en Israël, un poste qu’elle a conservé cinq ans (de 1969 à 1974), et la troisième femme au monde à atteindre ce niveau de responsabilité, après Sirimavo Bandaranaike au Sri Laka et Indira Gandhi en Inde. En France, cinquante ans après, aucune femme n’a encore gagné la Présidentielle et en Arabie saoudite, les femmes ont le droit de conduire en l’absence de leur tuteur masculin depuis juin 2018.

Deux sortes de Droits de l’Homme : ceux concernant Israël et les autres

Israël est rendu responsable de la situation des hommes, des femmes et des enfants, sur le territoire de l’État juif et sur ceux qui sont entièrement Judenrein, où il combat « avec une main liée derrière le dos, en suivant scrupuleusement les règles humanitaires, contre des organisations terroristes guidées par des objectifs génocidaires. » La description est du Professeur Manfred Gerstenfeld, expert en études sur l’antisémitisme, ancien président du Jerusalem Center for Public Affairs, auteur d’une trentaine de livres et d’une centaine d’articles sur l’antisémitisme, l’antisionisme et la diabolisation d’Israël (Demonizing Israel and the Jews).

Robert L. Bernstein, fondateur de Human Rights Watch, une des premières associations de défense des droits de l’homme, qui a longtemps été l’une des plus prestigieuses, constatait, déjà en 2011, la dérive de ces organisations : « Il est très choquant de voir que les groupes censés représenter les Droits de l’Homme sont devenus des complices involontaires des Nations Unies, puisque presque tous les plus importants d’entre eux ignorent les discours de haine et les appels au génocide, non seulement contre Israël, mais contre tous les Juifs. (Washington Post) » La sienne, d’ONG, ne faisait pas exception : « Human Rights Watch, que j’ai fondée, condamne beaucoup des mesures défensives déployées par Israël, mais reste muette sur les discours d’incitation à la haine et au génocide. » Cela ne s’est pas arrangé depuis.

Les directeurs de HRW se suivent comme la nuit suit le jour…

… et comme le noir suit le blanc dans la position morale en matière de défense des droits de l’homme. Kenneth Roth, qui est directeur exécutif de HRW depuis 1993, s’estime donc fondé à refuser la définition que l’État juif se donne de lui-même : interrogé sur la radio Kan, il conteste l’expression « État juif », car il s’agirait d’un « terme nationaliste ».

Un État-nation est un concept théorique, politique et historique, désignant la juxtaposition d’un État, en tant qu’organisation politique, à une nation, c’est-à-dire des individus qui se considèrent comme liés et appartenant à un même groupe (Wikipedia). La France est l’État-nation des Français, cela répond exactement à la définition, mais que l’État juif soit celui des Juifs, pour la même raison, ça défrise.

Certes, Israël a été créé par l’ONU afin de servir de « Foyer national juif (Wikipedia) », mais Monsieur Roth, lui, n’est pas d’accord, au motif que « de nombreux Palestiniens vivent également en Israël et sont des citoyens qui méritent de jouir de tous leurs droits. (i24news) » Sur quelle planète il habite, Monsieur Roth ?

Visite guidée de la planète Terre

20% des citoyens israéliens sont arabes. Ils jouissent de tous les droits civiques, mais ils ne subissent pas de tous les devoirs : ils ne font l’armée que sur la base du volontariat.

Et puis il y a les Territoires palestiniens, qu’ils soient administrés par l’Autorité palestinienne (Mahmoud Abbas, en Cisjordanie) ou par le Hamas (à Gaza). Ces territoires sont déjà Judenrein (zéro Juif à Gaza, depuis 2005), ou ils ont vocation à le devenir dès qu’ils auront acquis leur indépendance, si l’on en croit le Président élu pour 4 ans en 2005 et toujours en poste depuis.

Quand on lui a demandé s’il s’opposerait à ce que l’Égypte se qualifie d’État arabe, Ken Roth de HRW a répondu « oui, si cela signifie que les personnes qui ne sont pas arabes représentent des citoyens de seconde zone et n’obtiennent pas le respect de leurs droits. » On suggère à Monsieur Roth d’aller demander des infos à l’Ambassade de la République arabe d’Égypte en France, Adresse : 56, avenue d’Iéna – 75116 Paris, Tél : 01.53.67.88.30, Fax : 01.47.23.06.43. Il apprendra que l’Égypte ne lui a pas demandé son avis pour se donner un nom et que les Coptes y sont en effet persécutés, mais pas les Juifs, car ils en ont tous été chassés entre 1956 et 1967.

Mais ni Monsieur Roth ni les 57 pays musulmans de l’ONU, contre qui HRW ne fait jamais de déclaration fracassante, ne trouvent à redire à la définition des nations de tous peuples au monde qui ne sont pas le peuple juif. Ils croient que répéter les mantras « nationaliste » ou « apartheid » ou encore « meurtre d’enfants » les aide au blanchiment de fonds des mouvements antisémites.

Les enfants palestiniens ont le devoir de se faire tuer

Pour les mouvements islamistes, les morts d’enfants ne sont pas des deuils à pleurer mais des victoires à revendiquer. Un passionnant article d’InfoEquitable rend compte du reportage d’une agence de presse israélienne, nationalité qui disqualifie son contenu aux yeux de nos médias : ils ne sont pas antisémites, mais…

Pour eux, une agence de presse israélienne NE PEUT PAS dire des vérités, a fortiori sur les Palestiniens. Cette projection en dit long sur leur identification aux Palestiniens et sur l’idée qu’ils se font de leur mission purificatrice. « Un journaliste palestinien explique comment l’organisation terroriste recrute les enfants pour servir de boucliers humains. » Le visage flouté et la voix déguisée, l’homme explique dans le détail : « J’ai vu de mes propres yeux des hommes du Hamas entrer au domicile de familles pauvres à Gaza. Ils leurs donnaient une aide en nature ou même de l’argent. Ils demandaient à ces gens d’aller se rassembler à un point de rendez-vous dans Gaza, puis ils faisaient monter les enfants dans des bus pour les amener à la frontière entre Gaza et Israël. Et je le répète avec insistance : ils recrutaient essentiellement des enfants de moins de 12 ans. »

Sur le site d’InfoEquitable, en plus du choc des idées, le spectateur prend le poids des photos de plein fouet et comprend qu’à Gaza, « droits des enfants » se réfère au droit de sacrifier des enfants pour des objectifs de propagande… pendant que les apparatchiks du Hamas regardent le spectacle en grignotant des glibettes.

Du pareil au n’aime pas Israël

Nos journalistes n’aiment pas les glibettes et ils n’ont pas plus d’états d’âme que les recruteurs du Hamas : eux aussi espèrent des victimes, qui les conforteraient dans leur certitude d’être du côté des gentils. Il y a gros à parier que, plus il y a de victimes, plus ils se félicitent d’être les plus beaux dans le mirouârrr de l’idéologiquement correct.

Les dialogues sont de Çafait70ans Queçadure et de Vouzenavez Pasmarre :

– « La représentante d’Israël, prenant la parole avant le vote, a déclaré que le rapport de la CESAO était fondamentalement erroné et visait à masquer des faits réels sur le terrain. Soulignant que ce rapport s’appuie sur des ouï-dire et sur l’absence de contexte, il décrit la soi-disant ‘’Grande marche du retour’’ de mai 2018 comme une sorte de pique-nique familial palestinien à la clôture de séparation avec Israël. En réalité, il s’agissait d’une manifestation destinée à créer un bouclier humain derrière lequel des attaques violentes ont été lancées contre son pays. Notant qu’un porte-parole du Hamas a admis que le grand nombre de victimes à cette occasion étaient en réalité des militants du Hamas et non des civils, elle a ajouté que le rapport ne fait pas une seule référence aux plus de 600 roquettes lancées sur Israël depuis Gaza au cours de la période considérée. ‘’Bienvenue dans l’univers alternatif des Nations Unies, où il cette attitude est la norme’’, a-t-elle déclaré. 

– L’observateur permanent de l’État de Palestine, après le vote, a déclaré que les terribles conditions économiques et sociales du peuple palestinien étaient artificielles et dues à l’occupation. Le vote d’aujourd’hui confirme l’engagement des pays à respecter le droit international, les droits de l’homme, le développement durable et une paix juste et durable. (ONU) »

L’observateur de la Palestine dit un peu de vrai à l’insu de son plein gré

On approuve à 100% le fait que les terribles conditions économiques et sociales du peuple palestinien sont artificielles : Mahmoud Abbas et sa famille possèdent des comptes offshore à 6 zéros (le Monde), 7% du budget global cisjordanien, soit 49,6% de l’aide étrangère, passent dans les salaires versés aux terroristes et à leurs ayants-droits (JCPA), les ministres changent de Mercedes blindées plusieurs fois l’an… Tout ça, ça coûte ma bonne dame ! Oui, et c’est bien artificiel, mais ce n’est pas dû à l’occupation : cela s’appelle corruption, financement du terrorisme et abus de biens sociaux. À Gaza, c’est pareil, mais il y a, en sus, la construction de tunnels pour pouvoir aller kidnapper des civils israéliens.

Les « humanitaires » inhumains comme Kenneth Roth, eux, construisent des stratégies pour délégitimer l’État juif. Mais mensonge après mensonge, leur édifice instable croule sous les preuves de la réalité. Il n’y aura bientôt plus que ceux qui voient en Ken Roth un humanitaire et en Dieudonné Mbala Mbala un humoriste pour croire aux billevesées antisionistes. LM♦

Logo Liliane MessikaLiliane Messika, MABATIM.INFO

[1] Cela incluait les femmes. Cela se passait vers 1500 avant notre ère, on ne connaissait pas encore l’écriture inclusive.
[2] L’indice de démocratie, créé en 2006 par le groupe de presse britannique The Economist, évalue le niveau de démocratie 167 pays, dont 165 membres de l’ONU. En 2017, 19 étaient des démocraties pleines, 56 des démocraties imparfaites, 38 des régimes hybrides et 51 des régimes autoritaires (Wikipedia).

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4 commentaires

  1. J’ai bien peur que dans notre monde, Justice , Raison, Honnetete.. soient des mots vides de sens. Ou plutot dont le sens soit devenu autre chose.
    L’ONU de 1947 n’est plus celui de 2019. Les objectifs qui ont prevalus a sa fondation ont ete detournes par la masse des nouveaux pays admis depuis. Les buts de ces derniers n’ont guere a voir avec ceux des fondateurs.
    Et meme ceux-la , Mme la France par ex. , sont plus occupes a courtiser , flatter, minauder, gater et encourager ces dictatures, ces pays de misere ,dans l’espoir de se rendre indispensables. Combien de temps encore courront-ils pour attraper le vent ?

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  2. Cela aussi c’est officiel, d’un organisme de l’ONU, expert dans les catastrophes, naturelles et les autres…

    https://www.unocha.org/story/syria-%E2%80%9Cwe-just-want-bombing-stop%E2%80%9D-%E2%80%93-un-humanitarian-chief-briefs-security-council-ongoing

    https://reliefweb.int/sites/reliefweb.int/files/resources/ERC_USG%20Mark%20Lowcock%20Statement%20to%20the%20SecCo%20on%20Syria-%2030July2019%20-%20as%20delivered.pdf

    Il m’étonnerait fort que nos glorieux medias  » stal  » nous en fassent part : je chercherai quand même à la rubrique des « chiens écrasés », on ne sait jamais.

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  3. L’ecosoc se basait a l’origine sur la déclaration universelle des droits de l’homme. C’est aujourd’hui, je ne plaisante pas, la très officielle déclaration islamique des droits de l’homme.

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