Transports franciliens champions olympiques de l’agression

Les vols et violences dans les transports en communs français sont si nombreux qu’il faut un an au ministère de l’Intérieur pour collationner les données. Et toute l’éternité pour que le public en prenne connaissance.

En décembre 2021 sont sortis les chiffres de l’année 2020

116 430 victimes de vols ou de violence avaient été assez motivés pour venir se plaindre à la police et à la gendarmerie.

La première année Covid a vu baisser le nombre global des délits en présentiel : moins 30 % de vols sans violence, moins 28 % de violences sexuelles, moins 25 % de coups et blessures volontaires (Ministère Intérieur).

En revanche, métro et RER étant restés très fréquentés, ils ont convoyé le nombre habituel d’agresseurs et d’agressés.

Le ministère parle de la « surreprésentation des mineurs et des étrangers parmi les mis en cause ». Il va voter Zemmour, le ministre ? En tout cas, il l’a réhabilité, en s’aventurant dans les statistiques carcérales qui ont valu à l’éditorialiste d’être condamné à perpète par les réseaux sociaux, à défaut des tribunaux :

« près de 40 % (des mis en cause) sont identifiés comme mineurs et plus de la moitié sont enregistrés comme étrangers (58 %). »

Le SSMSI, le service statistique ministériel chargé de la sécurité intérieure, enfonce le clou de la mal-pensance : d’après lui, les agresseurs sont des d’jeun’s, 74 % d’entre eux ayant entre 13 et 29 ans.

Ces chiffres qui sifflent sur les têtes des voyageurs

L’Île-de-France étant à la fois la région la plus peuplée et celle où les transports en commun sont le plus développés, elle figure logiquement en tête du classement des transports publics les plus dangereux du pays. En 2020, 54 856 personnes y ont subi vols ou violences, soit un ratio de 25 victimes pour 1 000 habitants.

Après Paris, Saint-Denis du Neuf-Trois arrive sur la deuxième marche du podium, avec 2 218 personnes agressées, soit 19 victimes pour 1 000 habitants.

Les Franciliens peuvent s’enorgueillir d’être les champions du monde de leur spécialité, l’agression dans les transports publics : 158 agressions par jour, c’est-à-dire 8,3 à l’heure (sur 19 heures, car les trains ne circulent pas entre 0h30 et 5h30) et donc une toutes les 7 minutes et 12 secondes.

Mais que fait la police ? Elle interpelle les auteurs qui seront relâchés avant, pendant ou après les émeutes provoquées par leur arrestation.

Et les médias ? On s’étonne que ces chiffres n’aient pas occupé toute la Une. Serait-ce qu’il ne faut pas désespérer Billancourt, qui est à un changement de Saint-Denis ? Sans parler des Champs-Élysées, qui partagent la ligne 13 avec un maximum de mis en cause…

À quoi servent donc les médias ? À informer ? Il n’y a nul complotisme à constater que la majorité navigue à l’intime conviction. Les journalistes français se revendiquent massivement de gauche1. Leur ligne éditoriale se nomme idéologie. Elle consiste à convaincre le public que les agressions, rebaptisées « incivilités », sont le fait de Robin des Bois à l’innocence garantie halal et au passé allergique à la loi, pouvant contenir des traces psychiatriques.

Natacha Polony voit dans les journalistes des directeurs de conscience et des curés. Elle regrette le « gauchisme culturel très répandu dans les médias, dans le monde artistique. (TV Mag le Figaro). » Elle devrait savoir que les journalistes savent tout. C’est pourquoi ils n’apprennent rien, même de leur expérience.

Champions du monde !

Saint-Denis a été choisi comme lieu phare des futurs Jeux Olympiques de 2024. C’est là qu’est situé le Stade de France, c’est là que sera construit le village olympique, c’est là que se dirigeront tous les journalistes.

La majorité islmogauchiste d’entre eux suivra de bon cœur les consignes hidalguiennes de voyager en vélo ou en métro.

La ligne 16 du futur métro du Grand Paris (Saint-Denis-Noisy) ayant deux ans de retard, ils devront s’entasser elle ratera les Jeux. Quant aux héroïques Rouletabille, ils devront s’entasser dans les rames déjà sujettes à la convoitise des pickpockets et autres détrousseurs.

À raison de 158 agressions par jour, ce sera bien le diable si une part d’entre eux ne se fait pas tomber inopinément dessus par l’un des 40 % de mineurs ou des 58 % d’étrangers qui concentrent la totalité de leur sollicitude inquiète.

On espère un deuxième sondage comparatif pour savoir si l’après-Jeux les trouvera aussi bien disposés qu’avant cette épreuve… LM♦

Liliane Messika, MABATIM.INFO



1 Une enquête Harris de 2012 dévoilait que 74 % des journalistes avaient voté Hollande – (Atlantico)

Un commentaire

  1. Chere Liliane
    A un certain stade : soulignez la faillite gaucho macronienne c est de la cruauté gratuite et je vous sait pleine d humanite
    Ne tirons donc pas sur le corbillard et laissons le retentissant fiasco des JO hidalguiens se derouler a l ombre des imams des voleurs et des bien-pensants enfin réunis pour cette fête à laquelle je n assisterais pour rien au monde 🔫😀

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