Racisme.s – la musique n’adoucit pas les mœurs

Du réflexe conditionné comme pseudo-réflexion

Avez-vous remarqué que depuis l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice, l’islam a perdu son nom de famille sans lequel, jusque-là, il ne se montrait jamais en public ? Mais si, rappelez-vous : l’islam-religion-d’amour-de-tolérance-et-de-paix, RATP pour les intimes et les victimes.

La réalité a fini par supplanter la poésie. Mais les amateurs peuvent encore se régaler de la musique jouée par le Hamas  :

— sur son poème symphonique « Gaza-prison-à-ciel-ouvert », dont les frontières avec l’Égypte sont plus hermétiques que celles avec l’État juif ;

— ou sur la berceuse « génocide-à-bas-bruit » orchestrée par les criminels israéliens contre une population qui a été multipliée par 7 depuis leur arrivée, affichant une croissance supérieure à celle de tous ses voisins arabes.

— Et vous n’avez pas oublié la bande originale de la super production pallywoodienne « Israël-Apartheid » ? Écrite pour les chœurs de l’Armée rouge, elle est aussi interprétée avec verve par des petits orchestres : ONU, UE, Amnesty, BDS, LFI…

Mais que les Juifs cessent de se hausser du col : la singularité de l’aversion générale contre leur État n’est plus l’unique consensus qui cimente l’extrême-droite et l’extrême-gauche, les laïcards et les fanatiques religieux, les misogynes et les féministes, les bas-de-plafond officiels et leurs homologues universitaires. En effet, l’homme Blanc est en train de gagner ses galons d’ennemi public grâce à BLM et ses complices inclusivo-antiphalliques.

Ci-dessous, une illustration franco-régionale de cette tendance internationale (dont une partie a été publiée sur Causeur).

« Belle personne » : une insulte aux oreilles d’une mal-comprenante

À Rouen, lors d’une délibération pour rebaptiser une école du nom de Joséphine Baker, un élu de droite a approuvé l’initiative en qualifiant la défunte personnalité de « belle personne ».

Ce compliment a valu à son auteur, le bien nommé Franque-Emmanuel Coupard La Droitte, une volée de bois vert de la part d’une adjointe issue de Génération.s : Mademoiselle Laura Slimani a trouvé la formule sexiste et a agressé verbalement son auteur (l’Étudiant libre).

Qu’est-ce qui est sexiste ? « Belle » ou « personne » ?

Lorsque le Président américain Barack Obama a quitté ses fonctions, les obamaniaques français ont, à plusieurs reprises, employé la même expression à son égard :

Nul n’a été assez nul pour s’indigner de cette avalanche de compliments. Alors, pourquoi tant de haine ?

Plusieurs hypothèses peuvent expliquer l’éclat rouennais

  • Au lieu de « c’était une belle personne », l’adjointe socialiste a entendu « c’était une poubelle anglo-saxonne ».
  • Elle a appuyé au hasard sur un bouton de son portable et le répondeur s’est déclenché par mégarde, énonçant le message d’accueil : « casse-toi, sale sexiste ! »
  • La vue d’un mâle blanc de 50 ans lui a provoqué le même réflexe conditionné d’expectoration que l’absorption involontaire d’une mouche s’ébrouant au-dessus de son café.
  • S’étant endormie pendant la délibération, elle a dégainé à tout hasard, mais inopportunément, l’indignation n° 3 (après le n°1 : « islamophobe ! » et le n°2 : « misogyne ! ») du Petit Manuel Royal, mis au point par une ancienne ambassadrice fantôme issue du même parti qu’elle.
  • Se croyant à une réunion sur la féminisation de la vocabulaire, l’as socialiste a confondu le matronyme de Joséphine avec « la cœure » et, présupposant que son adversaire s’opposerait à ce que cet organe transitionne vers le féminin, elle a combattu l’insupportable transphobie.

À la suite de cette séance houleuse…

L’agressé de droite, qui crie Maman quand on le touche, s’en est remis au Maire pour « remettre à sa place » son agresseu.r.se.

« Lundi en Conseil Municipal de Rouen, un élu de droite a demandé au Maire de  »me remettre à ma place » en plein pendant mon intervention.(sic) En 2022. Quand le sexisme qui perdure en politique fait violemment irruption dans la bouche des réactionnaires. Je n’ai pas laissé passer (Twitter) »

a triomphalement pépié la donzelle, jubilant d’avoir une victimitude à accrocher à son revers.

De son côté, le syndicat des mouches mâles du département a lancé une campagne pour qu’on utilise à l’égard de ses membres un pronom masculin. Exemple :

« Les mouches, ieuls volent en piqué au-dessus du nid de coucous ».

LM♦

Liliane Messika, MABATIM.INFO

Un commentaire

  1. J’aime beaucoup votre style ironique Liliane. Entre-nous que nous reste-t-il sinon l’ironie de la situation de « bouc émissaire idéal » dans laquelle nous nous trouvons… Mais ne sommes-nous en partie responsables de nos malheurs? Vous venez de le signaler. Merci pour votre article qui malheureusement n’apaise en rien mes craintes pour notre petit Etat tant méprisé. Hag Sameach chère Liliane.

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