
Ces derniers temps, les médias nous submergent d’avertissements :
il y a trop d’émissions de dioxyde de carbone, et les plantes chlorophylliennes ne sont plus assez effectives pour le recycler.
Une nouvelle notion vient de faire son apparition : c’est le « jour de dépassement de la terre »1, en termes intelligibles : nous – habitants de la terre – aurions déjà consommé toutes les ressources que la terre peut produire en une année civile. Donc, les jours restants sont en déficit écologique. C’est comme si un individu dépensait de l’argent qu’il n’a pas et qu’il ne remboursera jamais. La dette ne peut que s’aggraver. La terre est un canot de sauvetage qui risque de prendre l’eau. Donc, il faut dépeupler. Les instances qui sonnent l’alarme et aiment bien l’humanité s’ingénient à rabaisser le trop-plein. Certaines campagnes de propagande ne sont pas étrangères à cet objectif. Une guerre sans merci est menée depuis longtemps contre les esprits pour les réduire et les formater, pour culpabiliser une humanité que sa propre présence doit gêner.
Peut-on affirmer que toute guerre de formatage des esprits repose sur le choix du vocabulaire ? Car c’est bien l’enrichissement de la langue qui appauvrit ces derniers, ou sa réduction à des mots nouveaux ou recyclés que l’on met en avant.
Nous nous pencherons ici sur le brouillage de la distinction des genres, masculin et féminin, qui n’est que l’ultime étape d’un long processus d’incitation à la dépopulation.
Comme partout ailleurs, les plus vulnérables seront les plus déstabilisés. Les autres cesseront globalement de s’indigner, ou alors, l’intolérable entrera dans le consensus de l’ordinaire.
Qui connaît les mots : dysphorie et dystopie ? Les bons élèves se mettent à l’arrêt, révisent dans leur tête la dernière leçon médiatique, et répondent avec assurance. Ils sont à l’écoute des médias de grand chemin dont le statut est si puissant que tout phénomène, événement ou incident non rapporté par eux doit être considéré comme non-existant. Comme l’a déclaré en France un penseur né de la génération spontanée – ça ne mange pas de pain – si vous tombez sur une information que vous n’avez pas lue dans la Pravda locale, c’est qu’elle est certainement fausse. Pour les moins bons élèves, l’esprit de ces termes nouveaux les renverra à un lexique fossile de temps plus heureux, moins stressés et angoissés, car si la dysphorie ou la dystopie leur sont inconnues, ils reconnaîtront leurs sympathiques antonymes, l’euphorie et l’utopie, qui datent d’un temps où l’âme avait encore le temps de penser ou de rêver, non encore esclave du téléphone-téléviseur-transistor-téléscripteur portable accapareur du cerveau et du doigt de défilement.
Ce n’est cependant pas par enchantement que la dysphorie a fait son apparition dans le langage courant. D’autres mots nouveaux sont intervenus avant elle. Chaque mot nouveau2 rend normal un élément marginal, dès que ce mot devient à son tour normal. C’est à double-tranchant, nous le verrons bientôt.
Il y a quelques décennies, il était normal et admis dès la première enfance, qu’un homme et une femme s’unissent pour fonder une famille et perpétuer l’espèce par la force complémentaire de leurs différences. C’était si évident pour tous que cette union ne portait pas de nom particulier, sinon celui de mariage. En revanche, le cas marginal était désigné en tant que phénomène d’homosexualité. Et c’est précisément l’arrivée en masse du concept de l’hétérosexualité qui a réhabilité le précédent en instituant une binarité nouvelle, insinuant que se mettre en couple ne veut plus nécessairement dire que l’homme recherche sa moitié.
Le sens de la question classique que l’on se posait immanquablement dès l’enfance
« Avec qui tu vas te marier quand tu seras grand(e)? »
ne veut plus seulement dire : avec quelle femme ou avec quel homme, posée respectivement au garçon et à la fillette, car l’imposition de l’hétéro sur le marché oblige d’abord à répondre « avec quoi ». Il faut d’abord dire si l’on veut être homo ou hétéro, de l’ordre de : « Pour votre dessert, ce sera une pomme ou une poire ? » Cela revient à du cinquante-cinquante. C’est un choix libre, et toute réponse devient normale. D’où l’utilité de l’hétéro en tant que mot.
Se mettre en couple ou en paire n’est plus qu’une question de goût ou de convenance, et l’aversion pour la cohabitation avec la différence, ce sexisme qui rejette l’autre sexe, n’est plus moins respectable que l’option rebaptisée hétéro. On ne parlera plus d’une contre-productivité relative au non-renouvellement de l’espèce, puisque l’unique ligne d’horizon pour la civilisation occidentale est apocalyptique, et doit se profiler sous la forme de diverses options toutes plus désastreuses et dévastatrices que les autres : épidémies, réchauffement climatique, glaciation (pas trop à la mode en ce moment).
La reproduction n’entre pas en ligne de compte, puisque déjà, dans les années 1980, les cours d’éducation sexuelle n’avaient pas pour utilité d’expliquer aux jeunes comment on fait les enfants mais comment on ne les fait pas.
Si c’est un tout petit peu compliqué pour un homme et une femme de ne pas en avoir puisqu’ils doivent prendre quelques précautions, ça devient un jeu d’enfants pour deux sujets du même genre, leur relation charnelle étant certaine de ne pas faire un enfant par accident et devenant de surcroît digne d’éloges pour sa prudence.
Un travail efficace de bourrage de crâne psychosomatique puisqu’il influera sur les tendances sinon hormonales du moins suggérées, convaincra beaucoup de gens de sortir d’un placard dans lequel ils n’ont jamais été. L’inconvénient, c’est que ce n’est pas irréversible. Si un sujet jeune ou dans une mauvaise passe (sens figuré uniquement) pour ne pas dire dans une impasse est susceptible de se laisser convaincre à un moment donné de sa vie, il pourra toujours se rebiffer et demander le divorce dans des pays déjà bien avancés dans l’embrouille comme la France qui vient de marquer les dix ans du mariage sans distinction de sexe et de religion (distinction surmontée bien plus tôt).
L’étape suivante implique par contre une situation de non-retour. Pour qui se laisse entraîner, il sera définitivement trop tard pour revenir à la case départ. On ne se demande plus si on est attiré par les hommes ou par les femmes, mais si on se sent soi-même homme ou femme.
Vous avez le vague à l’âme ?
Vous ressentez un oppressant mal-être ? Et vous ne savez pas pourquoi ? Eh bien c’est tout simplement parce que votre genre essentiel n’est pas celui dont vous portez les caractéristiques !
Grâce aux progrès de la médecine, de la chirurgie et ainsi de suite, nous pouvons y remédier et vous restituer votre droit au bonheur. Le cerveau avisé objectera : « Ben justement, il n’y a pas longtemps, un transformé américain, submergé par son mal-être, a ouvert le feu sur ses camarades de classe. Donc, c’est la preuve que la transformation n’est pas la solution miracle. » On vous rétorquera sans transition que c’est l’exception qui confirme la règle. Les tueries américaines sont monnaie courante, et dans presque 100 % des cas, les tireurs n’avaient pas changé de genre. Ou alors on vous dira que presque 100 % des changeurs de genre n’ont pas tiré sur leurs petits camarades, ce qui prouve que le changement contribue au bien-être.
Autre objection. Ce n’est pas possible de changer de genre. Comme l’avait observé un membre de la Knesset lorsqu’une vedette avait eu un succès mondial auprès de nombreux Amalécites3, si vous coupez les moustaches d’un chat, vous ne verrez pas apparaître un chien sous vos yeux hagards. Les différences entre les genres puisent leur racine profonde dans les chromosomes, avant de parvenir aux caractères morphologiques en passant par la sensibilité morale. Est-ce que l’on peut modifier les chromosomes et faire d’un porteur XY un porteur XX ou l’inverse ? Peut-être bien que oui, si on place ses espoirs dans l’extraordinaire potentiel des ARN-messagers.
Mais la question ne s’aborde pas de cette façon. Il paraîtrait qu’en France, une campagne de sensibilisation de l’opinion prétendrait qu’un homme pourrait être enceint et avoir des bébés par sa propre matrice fraîchement implantée. Tel personnage barbu est présenté comme un homme enceint. En grattant un peu sous la croûte publicitaire, on comprend assez vite qu’il s’agit d’une véritable femme ayant pris des hormones mâles qui ont renforcé de manière impressionnante son système pileux.
Le phénomène de foire de la femme à barbe devient phénomène de société. En tout état de cause, il n’est pas foncièrement pertinent de qualifier les mentors de ces campagnes de menteurs, car si le point d’arrivée reste aujourd’hui inatteignable, le point de départ est déjà trop loin et le sujet reste irréversiblement stérile, suspendu quelque part entre l’état homme et l’état femme, tel cet amateur de varappe coincé sur un nid d’aigle.
Mais en dépit de la marginalité du phénomène, la propagande fait des miracles. Alors que la question de la transition d’un genre à l’autre ne provoquait au départ qu’un court étonnement de curiosité, le côté répétitif de son traitement qui tend à lui accorder la primordialité de l’information, nous oblige à ne pas rester sans opinion, et surtout à ne pas être contre. Une nouvelle catégorie de méchants est artificiellement inventée : gare aux transphobes.
Ce terme est tellement nouveau qu’il est introuvable sur le site qui indique la date d’origine des mots. Cette toute nouvelle notion ne fait son apparition dans le dico que pour l’édition 20204. Donc, encore une fois, quand on crée une cause, on crée les mots qui la servent. Sans ce terme, il eût été en effet impossible de faire de gens que cette question n’intéresse pas, de dangereux criminels en puissance. Vous dites ? Sans opinion ? Faites bien attention !
Du transophile (amateur de transition, mot qui sera peut-être homologué par un dico d’un futur proche) au transgenre (ou de la théorie à la pratique), il n’y a qu’un pas, car pour bien prouver qu’on n’est en rien touché par le coupable sentiment de transphobie, autant le prouver concrètement. L’essayiste Claude Habib, souligne l’improbable ascension du phénomène dans les chiffres5. Elle soutient qu’en cinq ans, jusqu’à 2018, le phénomène de la transition a augmenté de 400 % en Grande-Bretagne. Un document de La Haute Autorité de Santé, validé en septembre 2022, en France, portant le titre de « Parcours de transition des personnes transgenres », bien que prudent, introduisant qu’il n’existe pas d’étude estimant le nombre de personnes trans en France, établit que 8 952 personnes sont titulaires d’une ALD (affection longue durée nécessitant un traitement long et coûteux), et que les demandes d’intervention chirurgicale en ce sens auraient été multipliées par quatre de 2012 à 2020. Les mineurs pour leur part en représenteraient 3.3 %6.
Les enfants, sujets faibles par définition, sont particulièrement visés par des associations ultra-subventionnées dont les représentants modifiés font intrusion dans les écoles maternelles et troublent les jeunes esprits en y instillant leur doctrine. L’évidence de l’absurdité de ces situations peut prêter à rire, y compris un jeune enfant. En fait, vous êtes soumis à la pression générée par le jeu bien connu du « Je te tiens… par la barbichette ».
Si on vous pose de fil en aiguille la question – tandis que vous êtes menacé d’être étiqueté comme transphobe – qui vient remettre en question votre propre genre : « Est-ce que tu ne voudrais pas être changé en garçon/fille (biffer la mention inutile) ? », et que vous vous mettiez à rire, vous avez perdu, vous êtes transphobe. Votre approche saine de votre propre réalité est démolie, et vous ne serez pas indubitablement assez habile pour justifier votre point de vue non pas à l’aide d’un rire ou d’un haussement d’épaules, mais par tout un argumentaire… transphobe forcément.
C’est le contre-pied de la démonstration par l’exemple, exposée dans le film « la Vague »7, qui insiste sur la nécessité de créer un logo et une étiquette rassembleuse, à l’action comparable, d’une certaine manière, au phénomène hydrophile, tandis que de nombreux thèmes exploitant aujourd’hui les ficelles de la propagande s’inspireraient au contraire du phénomène hydrophobe. On passe du principe de l’étiquette rassembleuse à celle qu’il faut éviter à tout prix de se laisser coller.
La démarche sociale est extrêmement agressive. Vous êtes en garde-à-vue, sans avocat, et toute parole, mimique ou appréciation de votre part peut se retourner contre vous et vous coller l’étiquette fatale.
La stratégie d’attaque vous qualifiera de dangereux intolérant, et vous deviendrez par exemple l’assassin associé de la malheureuse Chira Banki, tuée le 2 août 2015, à Jérusalem, par un déséquilibré, qui, lui, est responsable de ses actes, et certainement pas sous l’effet d’une bouffée délirante, suivez mon regard ; car selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir8.
Les organisateurs de défilés qui mettent en avant ce dont la société traditionnelle reconnaît l’abomination, ne se posent jamais de questions d’ordre moral. Au lieu d’exploiter le sang de cette adolescente disparue à 16 ans, ils pourraient peut-être considérer qu’ils l’ont placée sans armes sur le front de leur combat et de leurs provocations qui peut malgré leurs précautions ne pas être totalement sans risques. Parce que, lorsqu’ils accusent les gens normaux – n’ayons pas peur des mots – de tous les extrémismes, ils savent profondément qu’ils sont inoffensifs. La preuve, c’est qu’ils ne déposent pas de demandes de démonstrations ostensiblement bruyantes à Téhéran, à la Mecque, à Alger ou tout simplement à Ramallah. Parce que là, en supposant que leur démarche aboutisse dans une marche, ils feraient vraiment des masses qu’ils manipulent de la chair à canon. Donc, c’est bien parce que vous êtes gentils qu’ils se permettent de vous provoquer sous vos fenêtres, dans la ville sainte de Jérusalem, ou de Tel-Aviv, et de vous traiter de tous les noms.
Ils ne sont pas plus dérangés par le principe du respect de la sensibilité des autres. On peut supposer néanmoins qu’ils doivent se comporter avec respect s’il leur arrive d’entrer dans une église où il faut se découvrir la tête ou dans une mosquée les pieds. On peut aussi supposer que leurs supporters en Israël doivent crier à la coercition religieuse si on leur demande de mettre une kippa dans une synagogue. Mais, bon, ce ne sont que des suppositions.
Pour revenir à la violence des premiers, on ne peut pas dire qu’ils défendent la liberté d’opinion et qu’ils se contenteraient d’avoir voix au chapitre. Les pressions sont politiques et vont jusqu’aux sphères les plus hautes du pouvoir exécutif. En Israël, les fonds de formation professionnelle permettent à nombre d’employés, notamment dans le système éducatif, de suivre des stages qui se présentent souvent sous la forme d’une série de conférences sur un thème donné. Ils sont non seulement couverts par les employeurs, mais gratifient les participants qui en remplissent les conditions (contrôle des connaissances à la clôture de la formation), d’une notification dont les points sont traduits en argent sur leur fiche de salaire (גמול השתלמות). Le Forum des Organisations pour la Famille fait partie de ces institutions autorisées à dispenser de telles formations. Or, sous la pression des groupes prétendument défenseurs de la liberté sélective de ceux pour qui la novlangue précitée a été mise en place, le ministère de l’Éducation a retiré ce statut au Forum, dans le cadre du congrès « Even Israël », en juin dernier.
Le président de l’association « Nous choisissons la famille » et vice-président du Forum, Michaël Foua, s’est adressé au ministre Yoav Quiche. Il a notamment souligné :
« A notre grand regret, ces dernières années, est menée une campagne d’intimidation et d’imposition du silence contre ceux qui ne s’alignent pas sur l’agenda de groupes qui cherchent à détruire l’identité personnelle, familiale et nationale. »
Il voit dans les fonctionnaires du ministère des intervenants orientés et rappelle au ministre qu’il a été élu par des citoyens qui, s’ils respectent tout individu tel qu’il est, en ont assez des excès de l’extrême-gauche qui impose ses vues par l’intimidation et le silence.
« Ce sont des gens de gauche qui n’ont aucune empathie pour les enfants ou des gens qui poussent à l’amputation chimique, au trafic d’êtres humains et d’enfants »9.
Le dénominateur commun de toutes ces influences, qu’elles poussent les familles à n’avoir pas plus de deux enfants, ou par le doute au refus de la différence donc de se mettre en couple, ou encore à se mutiler chimiquement, consiste dans l’aspiration au dépeuplement de la terre, ou à réduire par la dénatalité la population mondiale. La première démarche tolérait encore que les couples n’ayant pas eu directement un garçon et une fille, aient une autre chance. De ce fait, chaque famille qui avait plus de deux enfants avait presque toujours eu d’abord deux garçons ou deux filles.
Un autre point commun, c’est que dans les trois cas de figure, on faisait en sorte que la décision vienne de vous.
Si leur lutte acharnée et impitoyable, pour laquelle dépeupler c’est vivre, réussit à obtenir un certain écho auprès d’une civilisation qui se sent forte d’une surpopulation de huit milliards d’êtres (bien que l’Occident n’atteigne que tout au plus 0.6 sur les 8), elle rencontre une opposition plus forte chez un peuple qui, statistiquement, n’a pas encore rattrapé le nombre qu’il avait avant la seconde Guerre mondiale, avant que les actuels censeurs n’en déciment le tiers.
Si vous, donc, êtes huit milliards, nous sommes pour notre part moins de quinze millions.
Alors laissez-nous nous marier, même jeunes, fonder des familles nombreuses, ne pas nous confiner dans un genre homogène, tout entier masculin ou féminin, et ne pas subir d’expériences médicales stérilisatrices, en nous faisant miroiter un supposé droit à la liberté de choix émancipateur et moderne du genre, perçu comme une fatalité à surmonter. À d’autres. D’ailleurs, une certaine clinique anglaise, après trente ans de bons et loyaux sévices, a finalement dû fermer ses portes et affronter d’innombrables plaintes et procès intentés par des changeurs de genre ayant au fil du temps la nette impression de s’être fait avoir.
Quant à la défense de la planète et de l’environnement, l’homme fut créé pour procréer et la préserver. Car la polluer, la rendre invivable, cela peut se faire aussi bien avec peu de gens. YS♦

Yéochoua Sultan, MABATIM.INFO
1 En l’occurrence le 2 août 23, selon l’ONG américaine Global Footprint Network.
2 Dans le langage courant, par opposition au langage érudit ou professionnel (notamment dans la psychologie). L’hétérosexuel est présent depuis 1903 dans la langue française, et la dysphorie depuis 1811.
3 Quand Amalec livre la guerre à Israël, à leur sortie d’Égypte, le texte énonce (Deutéronome XXV, 18) : « Il attaquera sur tes arrières…» Le Midrach Tan’houma indique que le verbe très particulier signifie que les Amalécites « tranchaient le signe de l’alliance et le jetaient en l’air ».
4 Le mot « transphobie » figurera parmi les nouvelles entrées du Petit Robert 2020. Marie-Hélène Drivaud, directrice éditoriale du Petit Robert
5 Livre : La question trans, Gallimard (YouTube).
6 Parcours de transition des personnestransgenres
7 A ne pas confondre avec la célèbre plage de Raoued. Le film sorti en 1981 reprend une expérience sur les capacités d’imposer le totalitarisme, appelée La troisième vague et menée en 1969 par Ron Jones, professeur d’histoire (YouTube).
8 La Fontaine, les Animaux malades du covid.
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[…] 3 Voir : « Les dépeupleurs de la terre ». […]
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