
par Ido Norden, entrepreneur, ex conseiller du 1ᵉ ministre,
[22 janvier 2024]
Le plan opérationnel de Tsahal ne correspondait pas aux objectifs de guerre formulés par le gouvernement, et ce n’est pas la première fois. Par conséquent, l’échelon politique doit prendre les rênes.
Quelque chose de dramatique se passe sur le front de Gaza. Ces derniers jours, je me suis entretenu avec des officiers revenant de la bande de Gaza, et avec ceux qui y mènent encore des combats. La situation est complexe. Ces discussions complètent l’image de la situation, dont j’avais déjà connaissance, en plus des informations dont je disposais, lors de mon service de réserve à l’état-major, durant les deux premiers mois des combats.
Depuis le début de la guerre, nous assistons à une déconnexion croissante et intolérable, d’une part entre le commandement supérieur de la Kiria1 et les soldats combattant sur le terrain à Gaza et d’autre part, entre le Cabinet de guerre et le peuple.
Au fur et à mesure que se précisait l’image de la situation sur le terrain, la perception de la situation par le commandement s’écartait de la réalité. J’y reviendrai plus tard.
Au début de la guerre, l’échelon politique a mieux défini ses objectifs que dans les guerres précédentes. Ils étaient clairs, précis et exprimaient la détermination des politiques à remporter une victoire décisive. L’ordre dans lequel ils ont été formulés, exprimait également les priorités :
- — Destruction complète du Hamas
- — Oblitération totale de la menace du Hamas pour de nombreuses années à venir.
- — Récupération des otages.
Mais l’armée, à mon avis, n’a délibérément pas traduit les objectifs en missions avec des mesures de succès…
Pendant des années, les chefs de l’armée et organes de défense ont présenté à l’échelon politique, une image incomplète de la situation. Ils en présentaient une image unique, de façon à orienter les conclusions de l’échelon politique dans le sens voulu par l’armée et même, si une alternative était énoncée, celle-ci était présentée également de façon à orienter les politiques, toujours vers les conclusions favorables au point de vue des chefs de l’establishment de la défense.
Au début de la guerre, malgré les définitions de l’échelon politique, l’armée n’a pas présenté de plan complet pour occuper la bande de Gaza. C’est ainsi que cette dernière, depuis des années, manipulait l’échelon politique. Du fait d’absence de plans militaires pour Gaza, l’offensive a commencé par le nord de l’enclave. Le sud, avait été laissé pour une action ultérieure. Or, l’absence d’un plan global d’occupation de l’ensemble de la bande de Gaza a eu des conséquences négatives pendant et pour la suite des combats.
Toutefois, malgré l’absence de plans détaillés, grâce à l’initiative des officiers sur le terrain, il y a d’énormes succès dans les combats, mais il y a un énorme fossé entre le succès sur le plan tactique et l’échec sur le plan stratégique.
À l’état-major, on assiste à un renversement de rôles, car c’est la tactique qui y mène la stratégie, alors que cela devrait être l’inverse.
Les militaires qui ont combattu dans la bande de Gaza font état de grandes différences, entre les communiqués du porte-parole de Tsahal et la réalité sur le terrain. Ce n’est pas que le porte-parole de Tsahal ne dit pas la vérité, mais ses interventions sont « accompagnées » de commentaires laconiques et très répétitifs, au point qu’ils se ressemblent tous. Par ailleurs, le service de relations publiques de l’armée glorifie exagérément les succès de Tsahal face au Hamas. Exagération, qui évidemment déforme la réalité du terrain. Les soldats se battent courageusement, mais l’écart entre les résultats présentés et les résultats sur le terrain est vraiment important. L’image des combats présentée par Tsahal n’est pas entièrement crédible, ni pour le grand public, ni pour l’échelon politique.
Le 7 octobre, l’échelon de sécurité n’a pas partagé les informations en sa possession, avec l’échelon politique. Il ne s’agit pas d’un incident isolé, mais d’une politique cohérente de Tsahal et d’autres organes de sécurité. L’arrogance de l’échelon sécuritaire à l’égard de l’échelon politique ne s’est pas arrêtée avec la catastrophe qui s’est produite le 7 octobre.
Tout au long des combats, l’armée est restée très sibylline et n’a fourni d’image complète ni au gouvernement, ni à la Commission des affaires étrangères et de la Défense. Le public comprend qu’il y a des informations qui ne peuvent être divulguées, mais il exige, que les décideurs soient pleinement informés, afin qu’ils prennent les bonnes décisions.
Des preuves de l’arrogance et du sentiment de supériorité des élites de la sécurité sur l’échelon politique élu, peuvent être constatées tous les jours sur les écrans de télévision, avec des déclarations d’anciens généraux qui s’en prennent sans ménagement à l’échelon politique. Cet état d’esprit dédaigneux n’a pas été acquis au retour à la vie civile – c’est l’état d’esprit qui perdure depuis leur temps de service actif, mépris qui s’exprime encore aujourd’hui à travers les fuites du cabinet concernant les questions pertinentes des élus. Il est patent, que les fuites des débats du cabinet de sécurité émanent principalement des hauts gradés qui y assistent.

Qu’est-ce qui crée le fossé conceptuel entre la Kirya et les combattants de Gaza ?
Les soldats sur le terrain ont vu la collusion entre une grande partie de la population de Gaza avec le réseau terroriste. Dans la plupart des habitations, les soldats ont trouvé des armes, des uniformes du Hamas, des dépôts de munitions et des photos de chahids (martyrs). Des entrées de puits de tunnels ont été découvertes dans des jardins d’enfants et des écoles. Dans le placard d’un directeur d’école, on a trouvé un fusil Kalachnikov avec une balle dans le canon, donc prêt à tirer. Il n’y a pas un seul habitant de Gaza qui n’était pas au courant qu’une ville terroriste souterraine était en train d’être construite sous sa maison. Aucune mère n’amenait ses enfants à la maternelle, sans savoir qu’il y avait une entrée d’un tunnel dans la cour.
Par conséquent, ce n’est pas seulement 40 000 membres du Hamas qu’il y a dans la bande de Gaza, mai un million et demi de collaborateurs. Aucune zone démilitarisée, quelle que soit sa largeur, ne nous protégera d’une répétition du 7 octobre. Seul, le contrôle de tout le territoire de Gaza nous assurera l’optimum de sécurité.
L’information de ces faits est bien parvenue aux officiers de la Kiria, mais ils ne la voient pas.
De même qu’avant le 7 octobre l’information d’une attaque imminente du Hamas leur était présentée, mais ils ne sont pas capables de la décoder, et même s’ils en décodent la signification, ils ne sont pas prêts à l’accepter.
Peut-être plus que cela, ils en sont mentalement incapables. Par conséquent, l’écart dans la perception de la réalité se creuse.
Les soldats qui combattent à Gaza et ceux qui ont été libérés dans le cadre de la réorganisation des forces envoient un message sans équivoque :
Nous devons continuer à « appuyer sur l’accélérateur », afin de maintenir la pression sur le Hamas. Et surtout, ne pas avancer sans avoir complètement détruit aussi le sous-sol.
Dans beaucoup de cas, les terroristes restent terrés dans les tunnels, et lorsque l’armée avance, ceux-ci sortent et attaquent les arrières de l’armée. Les soldats sont donc obligés de reconquérir certains territoires deux fois, au prix de nouvelles pertes. Il est même arrivé, que des missiles aient été tirés de nouveau sur Israël depuis le nord de Gaza, alors que la Kiria annonçait, que le nord de Gaza était sous le contrôle de Tsahal, créant une frustration des soldats.
À l’heure actuelle, le plan de Tsahal est d’amener la bande de Gaza à une situation similaire à celle qui existe en Judée-Samarie (Cisjordanie), à savoir pouvoir entrer dans Gaza, afin de nettoyer les nids de terroristes.
Mais à long terme, cette approche ne fonctionne pas, surtout dans un endroit où il n’y a pas de population juive.
C’est cette approche erronée, qui est l’une des raisons, qui a causé l’une des plus grandes catastrophes depuis la création d’Israël. Les partisans de cette conception erronée sont encore nombreux au sein de l’armée. Ils font pression sur le cabinet de guerre, sur Gantz, Eisenkot et Halevy. Dans des médias, d’anciens généraux dont les conceptions stratégiques et tactiques ont amené la défense d’Israël à un niveau calamiteux, continuent d’étaler leurs points de vue avec arrogance, brutalité et pensée unidimensionnelle.
Dans les combats à Gaza, 45 % des morts israéliens sont issus du courant du sionisme religieux, ce qui indique leur implication dans les unités opérationnelles. Parmi les commandants de bataillon, (niveau colonel) le pourcentage est beaucoup plus élevé. Beaucoup de combattants appartiennent au courant de la droite israélienne. Ainsi, la grande majorité des opérationnels a une orientation nationaliste de droite. En fait, peu ou prou, cette répartition politique est l’image de la société israélienne.
Beaucoup d’autres membres de la gauche israélienne ont également vu des choses sur le terrain à Gaza qui les ont conduits à une perspective différente de celle de l’échelon supérieur du commandement.
Devant cet état de choses, il est nécessaire maintenant, à ce stade de la guerre, de changer la composition de l’état-major général et la composition du cabinet de guerre. Il s’agit également de réformer le fonctionnement de la Commission de Défense nationale et de la Commission des affaires étrangères. Jusqu’à présent, il y a eu deux camps au sein du Cabinet de guerre :
— Un camp qui reflète les intérêts américains et qui pousse à terminer la guerre, dont les tenants sont Gantz et Eisenkot ;
— De l’autre côté, un camp qui reflète les intérêts d’Israël et pousse à la poursuite des combats, principalement Netanyahu et Galant.
Le Moyen-Orient et le monde entier doivent comprendre que nous avons gagné. Nous comprenons que ce n’est pas seulement l’avenir de plus d’une centaine de personnes enlevées qui est en jeu, mais c’est l’avenir de tout un pays.
Le différend n’est pas sur le plan tactique. Il ne fait aucun doute que nous devons agir avec beaucoup de force, de détermination et d’efficacité.
Le différend est stratégique et porte sur la question de savoir ce qui constitue la victoire.
Les conspirateurs croient que nous avons créé un effet fort dans les scènes de destruction, et que la cible principale est les personnes enlevées, et c’est ainsi que nous définirons la victoire. Les combattants, la majorité absolue du peuple et les représentants des intérêts israéliens au sein du cabinet de guerre, comprennent qu’il ne nous suffit pas de penser que nous avons gagné.
Le Moyen-Orient tout entier et le monde entier doivent comprendre que nous avons gagné.
Nous comprenons que ce n’est pas seulement l’avenir de plus d’une centaine de personnes enlevées qui est en jeu, mais l’avenir de tout un pays. Par conséquent, nous devons continuer jusqu’à ce que toute la bande de Gaza soit effectivement occupée, la campagne ne devant se terminer que par un prix sur le terrain pour les Gazaouis. Et cela doit certainement prendre fin lorsque nous serons les seuls à contrôler la sécurité des citoyens d’Israël et à ne pas la privatiser à nouveau entre des mains étrangères. D’une manière ou d’une autre.
Faiblesse de l’échelon politique
Netanyahou, lui aussi, est prisonnier de la « kontseptsiya2». Certes, Netanyahou comprend correctement la guerre et les réalités régionales, mais il se trompe en croyant qu’il peut conduire ce conflit tout seul.
Les Américains, les bureaucrates, l’échelon militaire, les médias et d’autres sont tous partisans de la « kontseptsiya ». La politique de retenue appliquée par Netanyahou et d’autres premiers ministres avant lui, nous a conduits au désastre du 7 octobre. Les généraux qui mènent la guerre devant des écrans d’ordinateur, agissent à l’encontre de l’esprit de combat de l’armée israélienne, qu’incarnaient les officiers supérieurs d’antan. Arik Sharon par exemple, était toujours sur le champ de bataille et veillait personnellement à ce que les commandants de brigade et de régiment, faisaient ce qu’il leur ordonnait de faire. Mais Arik Sharon avait une équipe qui l’accompagnait. Pour lui, il s’agissait d’une équipe de brainstorming, de planification stratégique et de suivi de la mise en œuvre.
Mais aujourd’hui, dans la guerre existentielle menée par le peuple d’Israël depuis la guerre d’indépendance, qui est l’équipe qui accompagne le Premier ministre ? La réponse surprenante est qu’il n’y en a pas. Il agit seul. Il croit vraiment qu’il peut battre, tous les ennemis tout seul.Cela, évidemment, ne fonctionne pas.
Entre autres choses, le résultat est qu’il n’y a pas de plan stratégique sur ce qu’il faut faire avec la bande de Gaza à long terme. En cela, le chef d’état-major a raison. Un tel plan doit venir de l’échelon politique et ne vient pas. Ce n’est pas non plus un appel de direction. Pas même pour les étapes intermédiaires des prochaines années. L’opinion publique n’a aucune confiance dans le chef du Conseil national de sécurité qui est en train d’élaborer des plans. Il était considéré comme faisant partie du « peuple de la conception ». Le fait que la personne qui occupe le poste soit Tzachi Hanegbi est un certificat de pauvreté pour Netanyahou.
Le public considère une autre instance, à savoir la Commission des Affaires Étrangères et de la défense, ainsi que les élus qui la composent et en premier lieu son président Yuli Edelstein, comme des marionnettes. D’ailleurs cette commission considérée comme un cirque, n’est même pas « calculée » par l’establishment de la défense et l’armée. Les élus de la commission, de gauche comme de droite, représentent toutes les couches de la population. Leur rôle est de poser des questions les plus pertinentes, voire gênantes aux militaires et aux organes de sécurité. Il faut qu’ils soient critiques du système et ensuite s’assurer de la réalisation et du suivi des solutions qu’ils sont censés d’apporter. Par conséquent, il faut remplacer une partie du haut commandement par de jeunes commandants déterminés et dignes.
Dans le même temps, l’échelon politique doit reprendre la main pour mener la guerre. Il doit être beaucoup plus percutant et déterminé et agir en conséquence. En effet, il est plus commode pour l’armée, qu’il n’y ait pas de critères clairs de victoire. Ainsi, il est possible de crier arbitrairement, victoire.
Mais c’est le travail des élus d’établir des critères de victoire et de contraindre l’armée à les respecter. Ils doivent s’assurer que la volonté du peuple, dont ils sont l’incarnation, dirige le pays dans ce moment crucial. Les généraux doivent être subordonnés au peuple, au travers des représentants élus. La situation actuelle ne peut pas durer.
J’ai longtemps hésité, avant d’apporter le témoignage de mon fils qui était à Gaza. Actuellement, il suit un cours de commandement. Il est allé au cimetière militaire du Mont Herzl et m’a appelé de là-bas :
« Je me tiens ici sur le mont Herzl, il y a plus de 80 tombes fraîches ici. Le sacrifice de ces héros ne peut être vain. Nous n’avons pas le droit de gaspiller l’héroïsme des combattants et le courage du peuple d’Israël. Nous devons remporter une victoire nette et qui changera la réalité au Moyen-Orient, pour de nombreuses années » IN♦

Ido Norden, MEIDA
Entrepreneur, ex conseiller du 1ᵉ ministre
Traduction et adaptation pour « MABATIM.INFO : Édouard Gris
1 Kiria : siège de l’état major à Tel-Aviv.
2 Conception stratégique, ou doctrine, qui considère que l’armée israélienne est la meilleure de la région, que le Hamas et le Hezbollah sont dissuadés d’attaquer Israël, que les moyens électroniques sont plus efficaces que la présence physique sur le terrain, que pour une guerre asymétrique, les chars sont inutiles, que l’aviation peut vaincre tout conflit, et d’autres aberrations. En un mot, cette doctrine de défense qui était prônée par tout le système de défense israélien s’est avérée tragiquement déficiente et a été battue en brèche le 7 octobre 2023.
En savoir plus sur MABATIM.INFO
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.


Nous avons quitté Gaza en 1985, et en 30 ans, tout le Moyen-Orient et le monde a été envahi par un phénomène que personne n’avait prédit qui est l’islamisme. L’islamisme est devenu une force politique, fondée sur les principes d’une religion conquérante, ce phénomène n’était pas dans les négociations entre l’Égypte et Israel, il est apparu depuis à travers tout l’Orient et tout l’Occident l’Islam ne se présente plus comme religion, mais comme entité globale sociale, certes religieuse et politique, c’est l’islamisme entretenu par l’Iran qui a fait de Gaza son souterrain de guerre.Vous n’êtes pas sans ignorer que plus de 30 000 travailleurs Gaza Gazaouis entraient quotidiennement en Israel pour travailler surtout dans la construction — métier d’ouvriers mal payés (Gaza a vécu de subventions internationales sans développer une économie locale )Des « prolos » dans la construction et autres services de travail prolétarien. Le rêve d’Israël a sa naissance était un sionisme socialiste qui assez rapidement dans le courant mondial s’est transformé en capitalisme sauvage, c’est-à-dire exploitation de l’homme par l’homme. Ainsi plus de 30000 Gazaouis, sous payés entraient quotidiennement en Israël parce que personne ne s’est occupé de développer une économie locale à Gaza, c’est ainsi que les islamistes iraniens, amplement entretenus par l’Iran Shiite dans un monde arabe surtout sunnite. Ainsi le paradoxe est qu’Israel subit une guerre interne à l’islam! Ainsi, l’Iran a poursuivi sa guerre hégémonique contre le monde arabe à travers Israel en se servant de Gaza pour y construire quelques 600 km de souterrains amplement armés.Ce qui veut dire que notre véritable guerre n’est pas contre le monde arabe, mais contre l’Iran qui ne s’en cache pas, et ce sera la dernière épreuve Israel et de tout l’Orient.L’ultime guerre d’Israël sera avec l’Iran et pas avec le monde arabe!Comme vous le savez, les iraniens ne sont pas des arabes, il y a toujours eu un antagonisme territorial et religieux ainsi, Israël paye la guerre que l’Iran mène contre les autres pays musulmans !!!C’est à devenir fou, n’est-ce pas !!! L’ambition de l’Iran, l’ancienne Perse est de conquérir tout l’Orient jusqu’à la Méditerranée.Son ambition hégémonique et politique s’est servi de Gaza contre Israel pour prouver au monde, arabe, majoritairement sunnite, que le « vrai Dieu » —,la vraie religion est du côté de l’Iran (l’antique Perse), c’est-à-dire l’islam Shiit.Les Gazaouis ont été instrumentalisés pour satisfaire les ambitions de l’Iran. L’ultime combat d’Israëll se joue là à la source d’une guerre interne des deux courants de l’Islam! Et d’une certaine façon les pays arabes ont accepté Israel d’une manière froide, mais politiquement et économiquement, ils ont compris qu’on ne pouvait pas nous effacer et qu’il fallait jouer avec nous, ce que les Iraniens n’ont jamais accepté!!! L’Iran a construit et entretenu plus de 600 km de souterrains à Gaza pour préparer son ultime guerre contre le « mal absolu » c’est-à-dire Israel, et prouver aux arabes sa supériorité spirituelle.Cette guerre à Gaza ne se finira qu’en Iran, hélas et ce sera terrible pour tous !Ce sujet est-ce trop vaste pour être traité ici en quelques lignes tel l’enjeu de tout l’Orient.La Presse occidentale n’a encore rien compris.Elle ne se rend pas compte que cette guerre de l’Iran est une guerre contre l’Occident et le premier rempart de l’Occident: c’est Israel.Je suggère à cette excellente Tribune Juive, de convoquer des spécialistes pour traiter ce sujet complexe dont je ne donne ici qu’un résumé succinct!🇮🇱🙌Gaza n’est que le rideau qui cache un champ de bataille beaucoup plus vaste!
J’aimeJ’aime
Cette situation est surtout due à l’influence négative de Biden.
J’aimeJ’aime
les chefs militaires depositaires de moyens technologiques avancés ont toujours pensé pouvoir effectuer une » rupture » a cause d ‘ une vision erronnée ou amplifiee de leurs capacités .
Goering a fait perdre la guerre a hitler en croyant mettre a genoux l angleterre avec sa seule puissance aerienne .
il a recidivé en croyant sauver l armee encerclèe a Stalingrad , et en 2006 le chef du Hel a avir a aussi promis a Olmert d abattre le hezbollah avec son aviation surpuissante ! les regles de la guerre restent immuables : si le terrain n est pas conquis et soumis , il n y a pas de victoire , et seule la boue et la sueur permettent d aller deloger un ennemi enracinė .
les chefs israeliens du 7 octobre croyaient fort dans leur quincaillerie electronique , tout s est ecroulé sous la poussée de va nu pieds gorgés de haine et de captagon .
J’aimeJ’aime