L’actualité par les lettres et les mots hébraïques

Dans aucune langue, à l’exception de la langue hébraïque, les mots qui font référence à des objets ou des évènements pour les nommer, sont également dotés d’une dimension sémantique qui va au-delà de ce qu’ils désignent. Le mot en hébreu illustre, évoque et nous apprend tous les aspects de notre existence comme si le mot lui-même était un livre ou une dissertation abordant tel ou tel sujet de notre vie.

Vu la situation effroyable et tragique dont le peuple juif fait actuellement l’objet, nous allons choisir une série de mots qui, par leur contenu sémantique et les lettres qui les composent, décrivent parfaitement la situation socio-culturelle, politique et environnementale de ce qu’on ose appeler le monde des humains.

La dimension sémantique incomparable des mots hébraïques se manifeste à travers les sept piliers de l’hébreu, autrement dit les sept procédés sémantiques que nous allons découvrir à travers la série de mots choisie, à savoir,

  1. Le mot et son contenu sémantique qui lui est propre
  2. La polysémie
  3. L’antonymie
  4. La numérologie
  5. La permutation
  6. La dualité
  7. Le remplacement.

Il faut signaler à nos lecteurs que la langue hébraïque dès son origine est une langue consonantique, c’est-à-dire sans voyelles, ce qui explique le fait qu’un seul mot peut avoir plusieurs lectures.

1. Le mot et son contenu sémantique propre

Toute l’histoire de l’humanité peut être résumée en sept mots.

Tout d’abord la création qui se dit en hébreu בּריאה (Beriya) ; le mot en lui-même signe le mot בָּרִא (Bari) qui signifie être en bonne santé. Ce qui implique que le monde fut créé sur un fondement sain, pur et parfaitement cohérent. Une fois laissé aux mains des humains, il a perdu de sa sainteté et de sa bonne santé, est devenu un monde pollué, non seulement par l’activité industrielle et l’exploitation insensée de nos richesses naturelles, mais également pollué par la haine et l’hostilité.

La Beriya a engendré les extrémités de notre univers, le Ciel שָׁמָיִם (Shamayim) et la Terre אֲדמָה (Adama).

Shamayim signifie sham = là-bas) [il y a] mayim = de l’eau.

Et Adama veut dire Adam = l’homme [est] ma = quoi ? Autrement dit, qu’est-ce que l’homme ?

Il vient de la Terre et il y retourne. Le mot Adama donc nous enseigne que tout homme, quelles que soient son ethnie, sa religion, sa vision et sa couleur, partage le même destin que l’autre. Finalement, nous tous nous sommes égaux, car nous venons de la même source, Adama, et nous y retournons.

Et puis c’est l’homme Adam qui fut créé et avec son semblable, l’autre אַחֵר (Akher). Son premier rôle relève de ce que le mot hébraïque appelle אחריות (Akhariout), qui signifie responsabilité, justement fondé sur le mot אַחֵר (Akher), l’autre.

Ce qui implique que chacun de nous a la responsabilité de l’autre.

Un mot qui a perdu de toute sa vitalité, face aux atrocités que l’homme est capable de faire subir à l’autre et à cause de l’indifférence qu’il éprouve à l’égard de l’autre. Voilà pourquoi le mot Adama contient le mot Dam דָם , sang.

La terre Adama qui reçoit l’eau Mayim du Shamayim, la bienfaisance, doit également supporter et absorber le sang Dam de la folie meurtrière des hommes.

Multipliez-vous sur la Terre, disait Dieu à l’homme, et la terre s’est peuplée et les hommes se sont depuis déchirés. Leur histoire peut se résumer en deux mots, la guerre מִלְחָמָה (Milékhama) et la paix שָלוֹם (Shalom).

Le mot guerre (Milékhama) en hébreu se construit sur le mot לֶחֶם (Lékhem) le pain.

La guerre, selon l’hébreu, par son origine n’est pas celle qui a pour but la tuerie et la destruction, mais le combat quotidien pour le pain (Lékhem).

Le mot Shalomqui vient du mot שָלֵם (Shalem) signifie un état complet entier et de plénitude ; la perfection. Shalom ne s’accorde pas avec l’idée d’un traité de paix impliquant l’arrêt des hostilités, mais Shalom s’inscrit dans la fraternité, l’amitié, l’amour du prochain et la sérénité absolue ; la perfection (Shalem). La perfection est certes du domaine du divin qui a pour but d’inciter l’humain à aspirer vers elle, sauf que l’homme, par sa cruauté et sa folie de grandeur a intentionnellement et totalement banalisé et privé ce mot de son essence pour devenir un concept imaginaire ou un simple bonjour.

Pour terminer ce chapitre, n’est-ce pas nos intellectuels qui nous expliquent que l’apprentissage est le moyen primordial pour construire un monde meilleur ?

En hébreu, « élève se dit תַלמִיד (Talmid), un mot composé de deux unités ; la lettre ל ; למד ; qui peut se lire לָמַד (lamad) = apprendre ou לִמֵד (limed) qui signifie enseigner, la deuxième unité est le mot תָמִיד (tamid) = toujours. Nous sommes – nous dit l’hébreu – toujours des élèves qui apprenons pour découvrir, nous enrichir, explorer afin que le savoir grandissant soit universel et bénéfique pour l’humanité.

Alors que les universités sont censées être justement les lieux suprêmes de la culture, de la connaissance, du progrès et de la spiritualité, certaines sont devenues des lieux où on apprend à falsifier les faits et à cultiver la haine et l’animosité envers les autres et en désignent certains comme coupables, car juifs.

2. La polysémie

La polysémie veut dire qu’un seul mot peut avoir plusieurs lectures, chaque lecture donne lieu à un mot de sens différent ; en hébreu cependant les différents sens engendrés sont tous liés par une même idée conductrice.

Certains mots sont homophones, mais tous sont homographes.

Prenons le mot דבר (DVR) qui nous enseigne par sa diversité des sens la puissance incontournable de la Parole. דבר peut se lire donc

a. דָבָר (Davar) qui signifie Parole et la chose, car la chose n’a une existence que si elle est nommée par la Parole

b. דִבֵּר (Dibér) = parler, un discours mais également exterminer, anéantir ;

c. דָבָּר (Dabar) = un dirigeant ou un chef ;

d. דֶבֶר (Dévér), la peste ;

e. דֹבֶר (Dovér) le porte-parole.

Le lien entre tous ces différents mots de sens différents est manifestement évident.

La parole Davar a une puissance créatrice, car c’est par la parole que le monde fut créé ; elle peut être bénéfique et constructive, mais d’un autre côté maléfique, dévastatrice et meurtrière, comme la parole Davar qui devient Déver, la peste. Surtout lorsque le Dabar, les dirigeants ont le monopole du Diber, le discours et qui deviennent le Dover, le porte-parole du mal, pour endoctriner, inciter à la haine, instaurer le chaos et être par la parole qu’ils propagent à l’origine d’un déchaînement de violence. On en arrive au Diber, anéantir, en face duquel Davar, la Parole devient impuissante pour le décrire.

3. L’antonymie

Il s’agit d’un mot hébraïque qui lui-même comporte deux sens totalement contradictoires. Rappelons-nous ce que l’Éternel dit à propos de la création de la femme :

« Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide… »,

une aide associée avec le mot Kénégdo כְּנֶגדוֹ, qui signifie à la fois pour lui et contre lui. De même le mot Kélés קֶלֶס signifie d’une part louange et glorification et d’autre part raillerie et dérision.

Cette contradiction des sens nous apprend que toute chose comporte en elle sa propre contradiction ; c’est ce qu’on appelle la dialectique.

Chaque fait en développement porte en lui les germes de sa propre destruction ou sa propre antithèse. Ainsi, la glorification, Kélés, de l’idéologie des forces du mal, semant la terreur et commettant des crimes inqualifiables, constitue une telle bassesse qu’elle se retournera contre eux, Kénégdo ; à tel point que ces idéologues du mal finiront par devenir l’objet de leur propre dérision Kélés.

4. La numérologie

Chaque lettre en hébreu a une valeur numérique. L’ensemble des lettres d’un mot constituent un nombre qui établira un lien sémantique et spirituel avec un autre mort ayant la même valeur numérique.

Prenons un mot que tout le monde connaît, אַהֲבָה Ahava, amour. Sa valeur numérique est 13 et celui de Dieu יהוה est de 26, ce qui renvoie à deux fois 13.

Cela implique les deux sortes d’amour par la présence divine ; « l’amour de Dieu », qui renvoie à deux lectures :

l’amour de l’homme pour Dieu et l’amour de Dieu pour l’homme, créature de Dieu.

Les deux amours sont en effet indissociables, car on ne peut pas prétendre aimer Dieu et massacrer des êtres, créatures de Dieu au nom de Dieu. Il n’y a pas un crime plus abominable à l’égard de Dieu et aux yeux de Dieu, que d’assassiner au nom de Dieu ; cela constitue un crime impardonnable contre la création toute entière.

5. La permutation

La permutation est le procédé par lequel on déplace une lettre au sein du même mot.

Prenons le mot mensonge שֶׁקֶר Shékér. Le Zohar nous donne une leçon exemplaire de ce qu’est le mensonge : en déplaçant la lettre ק au début du mot, on obtient le mot קֶשֶר Kéchér, qui signifie un lien mais aussi un complot.

Un complot contre qui ?

Un complot contre la vérité. Voilà pourquoi tous ceux qui ne font que mentir pour bâtir des théories infondées sur l’histoire et même sur des évènements d’actualité pour des raisons idéologiques, politiques et par pure malveillance ne sont que des complotistes קוֹשרִים Koshrim. Aujourd’hui, vous pouvez diffuser n’importe quoi sur les réseaux sociaux et des milliers, si ce ne sont des millions d’imbéciles vont vous croire. Exemple : la Shoah n’a jamais existé ! ou bien, le massacre du 7 octobre 2023 au sud d’Israël n’est le fruit de l’imagination. Le menteur se dit en hébreu Dovér Shékér, le porte-parole du mensonge, par opposition au Dover Emet, celui qui dit vrai.

En ce qui concerne la vérité en hébreu, le mot Emét אֱמֶת incarne par ses lettres א ם ת, l’essence même de qu’est la vérité. En premier lieu la première lettre du mot Emét, Alef א signifie « le commencement », « tout d’abord », car toute vie a un début et les deux dernières lettres d’Emét, מ ת, qui se lit מֵת Mét, signifie la mort. N’est-ce pas les deux extrémités indéniablement irremplaçables de notre existence ?

Par permutation le mot אמת peut vouloir dire comme en français de A à Z. Implicitement, cela correspond à « tout est dit, complet et exact ». Prenons simplement la lettre מ (M) ; en la plaçant au début du mot, on obtient מאת, qui se lit מֵ (mé) – de – Alef א – (Ad) jusqu’à – ת (tav) ; de la première lettre hébraïque א à la dernière lettre ת, c’est-à-dire de A à Z.

Le Zohar nous offre une autre démonstration édifiante concernant le mensonge, Shéker שֶׁקֶר. La lettre ש qui et la lettre initiale du mot Shéker est par excellence celle qui incarne la vérité, car elle est aussi l’initiale du mot divin Chadaï שָׁדַי.

Cela nous apprend que dans tout mensonge, il y a une partie de vérité.

Le Zohar dit en effet « tout homme qui a l’intention de mentir utilise un fond de vérité pour échafauder ensuite son mensonge. »

Les lettres ק et ר du mot Shéker forment le mot קָר Kar, froid, le côté du mal. Si on enlève la partie vérité אמת (valeur numérique 441), du mensonge שקר (valeur numérique 600), on obtient 600 – 441 = 159, qui correspond à la valeur numérique du mot Kanét קָנֵט qui signifie dégoûtant et écœurant. Voilà manifestement le côté médiocre et repoussant qui résulte du mensonge.

6. La dualité

Le mot en hébreu peut comporter une dualité mais qui ne relève pas d’une contradiction des sens. Les deux entités peuvent être en complémentarité l’une avec l’autre.

Prenons par exemple les deux mots Ish אִיש homme et Isha אִשָה femme.

Les deux mots sont issus de la même racine, même source. En ajoutant au Ish la lettre ה on obtient Isha. En français, homme et femme ne sont pas issus de la même source et sont entièrement distincts.

Les mots Ish et Isha, issus de la même source, signifient que l’homme et la femme sont considérés au même niveau d’égalité ; sauf que la dualité entre les deux implique que chaque entité est différente de l’autre et conserve sa propre identité, sans qu’il y ait une supériorité de l’une sur l’autre, car les deux mots contiennent le nom divin.

Prenons la lettre Yod י de l’homme Ish אִיש et la lettre ה de la femme Isha אִשָה.

La conjonction entre ה et י nous donne le mot Ya יָה Dieu.

Après avoir enlevé les deux lettres ה et י, nous obtenons le mot Esh אֵש le feu. Le feu incarne le désir, la volonté et la passion. Cette passion peut être constructive, en engendrant l’amour, l’amitié, la volonté de connaître l’autre afin de construire une vie harmonieuse, c’est alors que la présence divine réside entre l’homme et la femme. Mais le feu peut être une puissance destructrice et incontrôlée qui relève de la bestialité. La femme devient alors un objet dans les mains de barbares qui l’exploite, afin de satisfaire leurs désirs les plus bas. Comme pour les crimes commis contre les femmes le 7 Octobre 2023.

7. Le remplacement

Nous allons clôturer nos propos par une lueur d’espoir en exposant le procédé du remplacement qui s’effectue par la substitution d’une lettre à une autre lettre.

Prenons le mot Mikvé מִקוֶה qui signifie bain rituel et aussi la source ; d’ailleurs le même mot מקוה peut se lire également Mékavé מְקַוֶה espérer. En remplaçant la première lettre de מקוה par la lettre ת, on obtient le mot Tikva תִקוָה, espérance.

Les deux mots Mékavé et Tikva sont issus de la même source : ק ו ה (K. V. H.). La relation entre Mikvé (source) et Tikva (espérance) est étroite, car notre seule source pour surmonter les défis de la vie et ceux qui semblent les plus insurmontables est la Tikva, l’espérance.

Comment expliquer alors ce courage hors du commun de nos meilleurs enfants qui combattent et sont prêts à sacrifier leur vie pour la sécurité de leur pays, Israël, et celle des Juifs du monde entier, sinon dans l’espérance de connaître un avenir meilleur.

Et nous tous, n’avons-nous pas toujours cette même source (la Tikvah) où nous puisons notre espérance ? ZL♦

Zeev Levy, MABATIM.INFO


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7 commentaires

  1. une petite erreur ds mon texte excuse me. Et pour conclure encore:
    Nous sommes des Ivriim. des hébreux.
    Car nous sommes passés d’un côté à l’autre (de Ur en chaldée au Pays de canaan) Car nous sommes passés d’un côté à l’autre (avarnou et amayim vehamidbar, càd pour nous constituer et rétablir en terre de Canaan nous avons traversé et la mer et le désert… et l’eau et le feu. et le feu et l’eau pleuvent des cieux shamayim. et la foudre et la pluie. Car nous avons traversé bien des épreuves dans notre route avant le rétablissement d’Israël avarnou, avarnou Car nous avons été plus fort que la mort avarnou avarnou de la détresse de la Shoah à la terre d’Israël Car nous sommes le peuple de la résilience nous arriverons miever le ze. Et im kol ze en dépit de ça et justement AVEC tout ça.

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  2. Et pour conclure encore:
    Nous sommes des Ivriim. des hébreux.
    Car nous sommes passés d’un côté à l’autre (de Ur en chaldée au Pays de canaan) Car nous sommes passés d’un côté à l’autre (avarnou et anegev vehamidbar, càd pour nous constituer et rétablir en terre de Canaan nous avons traversé et la mer et le désert… et l’eau et le feu. et le feu et l’eau pleuvent des cieux shamayim. et la foudre et la pluie. Car nous avons traversé bien des épreuves dans notre route avant le rétablissement d’Israël avarnou, avarnou Car nous avons été plus fort que la mort avarnou avarnou de la détresse de la Shoah à la terre d’Israël Car nous sommes le peuple de la résilience nous arriverons miever le ze. Et im kol ze en dépit de ça et justement AVEC tout ça.

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  3. Et aussi si vous pouvez lui faire passer la considération suivante:
    XX et XY.
    l’homme a un quelque chose en moins que la femme nous dit le Tanah car la femme a été tirée de sa côte.
    Il y a en effet une branche en moins.
    Y est un X avec une branche en moins.
    Cette branche est pourtant sa source de Vie dans la mesure où sa femme le pousse à se dépasser sans cesse. Non pas pour briller ou que sais je mais pour avancer. la femme est l’objection tout contre son coeur.

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  4. Bonsoir
    est ce que vous pouvez envoyer ce commentaire au rédacteur de cet article que j’apprécie bcp:
    « Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide… »,
    une aide associée avec le mot Kénégdo ?????????, qui signifie à la fois pour lui et contre lui. De même le mot Kélés ????? signifie d’une part louange et glorification et d’autre part raillerie et dérision.
    pour ma part je trouve que kenegedo et kenegedo alors on le tourne dans un sens et dans l’autre et contre lui et tout contre lui. en permuttant comme le ivrit est la langue de l’ever qui tourne et retourne.
    Prenons un mot que tout le monde connaît, ??????? Ahava, amour. Sa valeur numérique est 13 et celui de Dieu ???? est de 26, ce qui renvoie à deux fois 13.
    Cela implique les deux sortes d’amour par la présence divine ; « l’amour de Dieu », qui renvoie à deux lectures :
    l’amour de l’homme pour Dieu et l’amour de Dieu pour l’homme, créature de Dieu.
    Je rajoute le ahava qui se vit à deux dans notre humaine conception, se vit en 1 au niveau divin qui est à lui seul 26 tandis que nous devons être deux pour = 26.
    ce en quoi je trouve que les gens qui aident à l’union des personnes qui sont faites l’un pour l’autre participent au divin. c’est le suprêmement bien. Et ne pas le confondre avec le Suprême bien. jamais l’Homme ne sera d. lui même.
    et chaque 13 et 13 comportent en eux toutes les possibilités (si vous préférez les couples d’âmes comme avraham et sarah etc) sont déclinées par le divin. c’est ainsi que l’on peut comprendre le proverbe à chacun sa chacune et chacun suivant sa propre possibilité.
    Pour reprendre avec votre analyse en dessous à propos de ish et isha, Adam et hava avaient en eux toutes les possibilités de ish et isha et le goût de retrouver l’amour dans la vie comme un goût de paradis.
    et que en cherchant l’amour et en le trouvant eh bien nous grandissons et en ce sens nous comprenons que l’homme fut fait à l’image de D. car finalement trouver l’amour et sa destinée. pour se réaliser sur terre.

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