Nouvelle prise de la tyrannie islamo-gauchiste : deux personnalités juives Horvilleur et Sinclair

Par Michel Smadja,
[16 mai 2025]

On croyait qu’il n’y avait que deux catégories d’otages : les Israéliens et la population gazaouie.

Non, il y en a une troisième : les personnalités juives de la Diaspora.

Même pas besoin d’expliquer ce phénomène par le syndrome de Stockholm :

Le méchant, c’est Netanyahou et ses complices d’extrême droite. C’est si facile et on ne risque rien.

Lorsque la paix sera revenue (peut-être), grâce au sang versé par la jeunesse israélienne, elles pourront retourner « plastronner » au soleil de Tel Aviv.

Et la lâcheté sera de nouveau récompensée.

Nous nous doutons que les personnalités les plus brillantes craignent plus la mort sociale que la mort physique.

Imaginons qu’une Sinclair ne puisse plus passer à la télé ou à scribouiller dans le Huffington Post, qu’elle serait sa vie ? Elle, dont les deux seuls exploits notables sont d’avoir touché 1,9 M€ de TF1 grâce aux Prudhommes (vive la lutte de classes !) et d’avoir voulu pousser son ex à la Présidence de la République. Sans se rendre compte que le dit ex était plus intéressé par l’assouvissement de certains besoins que de s’occuper de ses concitoyens.

Il faut reconnaître que la dame a fait preuve de beaucoup de clairvoyance et… qu’elle cherche, aujourd’hui, à l’utiliser contre Israël toujours pour la même raison : passer à la télé.

Le cas d’Horvilleur est beaucoup plus intéressant, car elle se place dans la lignée de ceux qui prétendent avoir raison contre tout le monde et subir les outrages et les insultes des gueux, par amour d’Israël.

Bref une sainte ou une prophétesse.

Pourtant elle connaît, certainement, très bien la réalité : Le piège du Hamas continue de se refermer sur Israël par cette… troisième rangée d’otages, l’opinion publique occidentale.

Ce piège a été conçu par ce génie du mal qui vécut au moins une dizaine d’années dans les prisons israéliennes à absorber passionnément les émissions de la télé (encore la télé !) israélienne. Son inflexibilité lui a permis de dépasser la reconnaissance qu’un homme normal aurait dû avoir vis-à-vis de ceux qui lui ont sauvé la vie1.

Il a compris que la démocratie libérale serait le linceul d’Israël, et l’exemple de Gilad Shalit, le modèle incontournable. Les otages, il n’y a que ça de vrai dans la guerre visant à l’anéantissement d’Israël.

Les otages israéliens, bien sûr. mais également la population gazaouie dont le rapt est une œuvre collective. Dont les principaux instigateurs sont le président de l’Égypte mais également les monarques d’Arabie saoudite et autres :

Ils ont tous refusé d’accueillir les ééfugiés ou plus exactement la nationalité réfugiée puisque ce statut est héréditaire depuis cinq générations.

Enfin comme nous venons de le voir, les personnalités leaders (surtout juives) du monde occidental.

Heureusement, Marine Le Pen a pris ouvertement la défense du gouvernement israélien. La cheffe d’un parti qui, depuis un demi-siècle prend la défense du peuple français et qui est, en quelque sorte, le « Tsahal » non militaire de la France.

En utilisant la phraséologie du Che, disons qu’il faudrait dix, cent Tsahal pour abattre la tyrannie islamo-gauchiste ! MS♦

Michel Smadja, MABATIM.INFO


1 Yahia Sinwar, condamné en Israël, a été échangé lors de l’affaire Gilad Shalit. Il a en outre été sauvé d’une maladie létale par les médecins israéliens (NDLR)


En savoir plus sur MABATIM.INFO

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

2 commentaires

  1. Il arrive que des « personnalités » politiques soient refusées d’arrivée et de séjour, lorsqu’elles se présentent après atterrissage à l’aéroport « Ben Gourion », en Ysraël…Pour des raisons diverses et variées, et qui ne regardent que Ce pays, souverain, tout à fait en droit d’y accepter ou empêcher telle ou telle présence. Dans la mesure où certains pays d’Europe ont durci leurs positions, s’inspirant des dames citées ci-dessus , cela jusqu’à faire « recalculer » les accords économiques avec le nanopays survivant, réchappé de leur « passivité » européenne d’il y a 85 ans, (j’oserais leurs complicités ?) il serait opportun de penser à un refus, un refoulement, de ces personnes, dont leurs familles et amis, victimes collatérales certes. Je les nommerai hainemis parallèles, sans entrer dans le détail d’une telle excommunication politique. Je reste interloqué, moi-même, de cette proposition, mais cela me paraît finalement tout à fait légitime. Comme le serait un restaurateur libre de refuser des colporteurs de mauvais renom, et/ou de grivellerie… 

    J’aime

Répondre à catherine stora Annuler la réponse.