
Pasteur Gérald Fruhinsholz,
[Jérusalem, le 15 septembre 2026]
Septembre 2026. La Norvège, dont la capitale a donné son nom aux accords qui devaient conduire Israéliens et Palestiniens vers la paix, ENVISAGE AUJOURD’HUI DE CRIMINALISER les échanges avec les implantations israéliennes de Judée-Samarie.
Le ministre norvégien des Affaires étrangères a ainsi évoqué un projet de loi pouvant aller jusqu’à trois ans de prison pour le commerce avec les implantations et Jérusalem-Est.
Après avoir reconnu unilatéralement un État palestinien en mai 2024, Oslo ne se présente plus seulement comme un médiateur, la Norvège choisit désormais l’affrontement avec Israël.
Des accords fondés sur une illusion
Six ans après la première Intifada (« guerre des pierres ») entre Palestiniens et Israéliens, les Accords d’Oslo sont signés, le 13 septembre 1993.
L’objectif est louable : amener la paix.

Mais cette espérance repose largement sur des concessions territoriales israéliennes, alors même que les dirigeants arabes puis palestiniens ont déjà rejeté plusieurs projets de partage ou de création d’un État palestinien au côté d’Israël.
Parmi les principaux refus figurent :
- le plan Peel de 1937,
- le plan de partage de l’ONU de 1947,
- les propositions faites à Camp David en 2000,
- l’offre d’Ehud Olmert en 2008
- et le plan américain de 2020.
Les accords de 1993 ont institué une Autorité palestinienne (AP) autonome et provisoire, chargée d’administrer certaines zones de Gaza et de Judée-Samarie.
Les questions décisives – Jérusalem, les frontières, les implantations, la sécurité et les réfugiés – devaient être réglées ultérieurement par des négociations sur le statut final.
Le processus d’Oslo et les accords qui l’ont prolongé ont conduit Israël à transférer à l’Autorité palestinienne,
L’administration de Jéricho, Bethléem, Chekhem/Naplouse, Ramallah et la majeure partie d’Hébron, dans l’espoir que ces concessions ouvriraient la voie à la paix.
Pour Gaza,
- Il y eut un premier retrait en 1994 découlant d’Oslo,
- Puis l’évacuation totale des localités juives en 2005.
La suite a montré que le retrait de Gaza n’a produit ni paix ni sécurité,… tout le contraire.
Loin de devenir des laboratoires de coexistence, plusieurs zones passées sous administration palestinienne sont devenues des foyers d’incitation, de radicalisation et de violence terroriste contre Israël.

Ce qui avait été présenté comme un processus de paix a ainsi contribué à « démembrer » la terre d’Israël sans aucune garantie ni reconnaissance de paix…
Des accords devenus caducs
Le calendrier transitoire prévu par Oslo est depuis longtemps expiré.
La confiance réciproque s’est effondrée et le camp palestinien n’est plus soumis à une autorité politique unifiée...
Depuis 2007, le Hamas contrôle Gaza,
Tandis que l’AP n’administre que partiellement certains secteurs de Judée-Samarie et n’a pas renouvelé son mandat par des élections nationales depuis de nombreuses années.
Le cadre politique imaginé en 1993 ne correspond donc plus à la réalité.
Oslo reposait sur une idée simple :la reconnaissance mutuelle, l’autonomie progressive et les concessions territoriales devaient réduire la violence et préparer la coexistence. Israël a transféré des pouvoirs civils et sécuritaires à l’Autorité palestinienne et s’est retiré de plusieurs centres urbains.
Pourtant, la paix attendue n’est pas venue.
- Les attentats-suicides sanglants des années 1990,
- la seconde Intifada à partir de 2000,
- la prise de Gaza par le Hamas,
- les vagues de tirs de roquettes
- et, enfin, le massacre du 7 octobre 2023
- ONT RUINÉ L’IDÉE SELON LAQUELLE LE RETRAIT TERRITORIAL SUFFIRAIT, par lui-même, à produire la paix.
L’échec politique et moral d’Oslo
Il est possible de contester certaines politiques israéliennes sans être antisémite.
Mais l’antisémitisme contemporain peut aussi prendre une forme plus insidieuse :
Celle d’une exigence morale appliquée presque exclusivement à l’État juif…
- Son histoire est niée,
- Ses impératifs de sécurité sont relativisés,
- Sa souveraineté est soumise à des conditions que l’on n’impose à aucun autre pays.
Lorsque la Norvège, comme d’autres États européens, traduit ce déséquilibre dans sa politique étrangère, elle contribue à légitimer cette hostilité, même lorsqu’elle affirme par ailleurs combattre l’antisémitisme.
Pour le croyant, l’échec d’Oslo rappelle aussi l’avertissement d’Ésaïe 28 :15 contre une « alliance avec la mort » et des promesses politiques mensongères.
Dieu déclare en Lévitique 25 :23 : « La terre est à moi ».
Joël 3 :2 annonce également le jugement de ceux qui ont partagé « mon pays ».
Si la terre d’Israël est considérée comme un héritage confié par Dieu,
En abandonner des portions en échange de promesses de paix qui ne sont ni tenues ni réciproques ne constitue pas une simple concession diplomatique :

C’EST PRENDRE LE RISQUE DE BRADER LA TERRE DE DIEU…
Oslo devait ouvrir un chemin vers la paix.
Il est devenu le cadre d’un processus sans issue,
Puis l’alibi d’une reconnaissance internationale accordée à un État palestinien qui n’a pourtant jamais rempli les conditions fondamentales de la paix :
reconnaître Israël, renoncer à la violence et mettre fin à l’éducation de la haine.
Aujourd’hui, Oslo ressemble à une porte ouverte sur le vide.
La paix ne peut naître d’un processus dans lequel
- Un seul camp est sommé de céder,
- Tandis que l’autre continue de contester son droit même à l’existence.
Car comment bâtir la paix avec celui qui refuse encore de reconnaître que tu as le droit d’exister ? GF♦

Pasteur Gérald Fruhinsholz, Shalom Israël
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La faute impardonnable commise par Rabin fut de continuer les négociations de Camp David, alors que Jérusalem et Tel Aviv étaient à feu et à sang, en raison des attentats terroristes meurtriers qui y étaient provoqués quotidiennement contre des civils, dans des bus, des restaurants, des discothèques, des pizzerias, etc.
C’est au cours de ces négociations que Shlomo Ben Ami a entendu Erakat le « négociateur à vie » dire que le Temple de Jérusalem n’avait jamais existé, et que les Juifs n’avaient jamais vécu en « Palestine », avant d’ajouter qu’il ne comprenait pas les raisons pour lesquelles Israël donnait des territoires sans aucune contrepartie, cela lui paraissait incompréhensible.
Enfin, un peu plus tard, c’est le Nobel-Terroriste qui avait qualifié le Musée de la Shoah de « Musée du Mensonge« . Ainsi, les mendiants sans dignité ont reçu Jéricho, la première ville juive de l’Histoire, sans rien donner en contrepartie. Oui, les accords d’Oslo ont été la plus tragique erreur commise par Israël, malheureusement, elle semble irréversible.
L’autre désastre a été commis par Moshe Dayan qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de confier le contrôle des Lieux Saints au WAQF musulman, ce qui nous empêche de prier sur nos lieux les plus saints, une folie toujours incompréhensible et surtout, irrémédiable elle aussi.
Comment, dès lors, envisager de faire la paix avec des partenaires qui nient l’histoire du peuple juif et de ses racines religieuses qu’ils ne sont toujours pas prêts à reconnaître ?
Il est grand temps de mettre sur la table la seule option réaliste qui permettra d’en finir une bonne fois pour toutes, à l’obsession de « solution à deux Etats » totalement irréaliste.
Bill Clinton a l’autorité nécessaire pour engager sous contrôle international, des négociations avec la Jordanie pour y déplacer les populations « palestiniennes » éparpillées entre Gaza et d’autres territoires de Judée Samarie, avec possibilité d’échanges de territoires…
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ignorait on déjà qui étaient CLI TON et ARAFAT.
qui étaient BREDJENSKI et EPSTEIN .
Cet accord était une farce au départ et on le savait.
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Excellent article qui constitue un témoignage précieux: celui d’une solidarité et d’un partage sincère de valeurs civilisationnelles judéo-chrétiennes, contre la barbarie.
Certains états, dont la Norvège mais aussi la France malheureusement, se sont empressés de reconnaître un « état palestinien » terroriste, tout en sachant que cet état serait judenrein (interdit aux juifs qui sont immédiatement lynchés lorsqu’ils s’égarent en territoire « palestinien »).
Le fait d’approuver la création d’un état clairement annoncé comme interdit aux juifs, et ou les chrétiens vivront en dhimmis soumis, constitue une véritable crapulerie antisémite et suicidaire.
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