Point de Halakha

n°46 Déc 2013
n°46
Déc 2013

Par le rabbin Arié Toledanofigure-thinking-md

Question :

Quelle est la position de la Torah concernant la protection des animaux ?

Réponse :

C’est un interdit de la Torah de causer une souffrance à un animal. On a au contraire une obligation de soustraire un animal, même ne nous appartenant pas, à toute forme de souffrance ou de maltraitance (cf. Abrégé du Choulhan Aroukh § 191). A titre d’exemple, si on voit des chevaux qui tirent un attelage trop lourd ou un âne trop chargé, on a l’obligation de les soulager(Chemot 23-5).

Un animal qui est utilisé pour les travaux des champs, ne doit pas être muselé. Il faut le laisser librement brouter des végétaux (blé, légumes, herbes) qui se trouvent sur son chemin. En le muselant, on transgresserait le commandement qui dit: « Ne muselle point le bœuf pendant qu’il foule le grain »(Dévarim 25-4).

Il nous est également interdit de castrer un animal, volaille incluse.

Cependant, si l’animal cause un dommage aux personnes ou aux biens, ou qu’on ait besoin de sa chair (ou ses dérivés) pour un besoin thérapeutique, on a le droit de disposer de l’animal. La Torah a en effet autorisé Noah et ses descendants à se nourrir de la chair des animaux à leur sortie de l’arche, à condition de les avoir mis à mort sans souffrance inutile. ♦AT

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