Un aveugle professionnel a recouvré la vue

PaliwoodLe pire n’est pas toujours sûr

Un journaliste américain, Hunter Stuart, a recouvré la vue en 2017. L’histoire est assez exemplaire pour qu’on y revienne.

Avant de décider de passer un an à Jérusalem pour dénoncer le traitement inhumain infligé aux Palestiniens par les brutes israéliennes, il décrivait ainsi le cœur de son credo : « J’étais très pro-palestinien. Pratiquement toutes mes fréquentations l’étaient. Protestant, j’ai grandi dans une petite ville pittoresque et politiquement correcte de la Nouvelle-Angleterre. Mon entourage était libéral. Être libéral en Amérique s’accompagne d’un panthéon de croyances inconditionnelles : vous soutenez le pluralisme, la tolérance et la diversité. Vous soutenez les droits des homosexuels, l’accès à l’avortement et le contrôle des armes à feu. La croyance qu’Israël brutalise injustement les Palestiniens fait inextricablement partie de ce panthéon. La plupart des progressistes aux États-Unis considère Israël comme un agresseur, opprimant les pauvres nobles Arabes, qui sont brutalement privés de leur liberté. (Jerusalem Post) »

D’ailleurs, dès son arrivée à Jérusalem, en juillet 2015, son premier article était clair : « Je crois profondément qu’Israël devrait abandonner le contrôle de toute la bande de Gaza et de la majeure partie de la Cisjordanie. L’occupation est un acte de colonialisme qui ne fait que souffrir, frustrer et désespérer des millions de Palestiniens. » La bien-pensance incarnée. Et strictement allergique aux faits, puisque les Israéliens avaient quitté Gaza depuis 10 ans, au moment où il écrivait et ce retrait sans condition avait transformé l’enclave en une base où les milliards de subsides internationaux servaient d’abord à construire des tunnels ou à fabriquer roquettes et missiles quotidiennement lancés contre Israël.

Les autres projectiles hors sol contre l’État juif étaient les opinions journalistiques de Stuart lui-même et de ses confrères.

De la foi sans loi

Proust a écrit que « les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances, ils n’ont pas fait naître celles-ci, ils ne les détruisent pas ; ils peuvent leur infliger les plus constants démentis sans les affaiblir ». Pourtant, confronté au réel, le jeune journaliste, qui trouvait cool de traiter Israël d’État d’apartheid, ouvrit les yeux sur un certain nombre d’évidences matérielles : «J’ai appris qu’Israël avait la taille du New Jersey. Soudain, j’ai pensé que si je vivais à Trenton et que le Hezbollah avait sa capitale à Philadelphie, l’OLP était basée sur la côte du New Jersey et le Hamas était basé à Princeton – si près qu’ils pouvaient creuser un tunnel où j’habitais. Qu’est-ce que je ressentirais ? Soudain, j’ai commencé à voir Israël non pas comme un Goliath puissant mais comme une petite île vulnérable au sein d’un océan de 300 millions d’Arabes. » Il faut dire que Jérusalem, où le jeune journaliste et sa femme avaient élu domicile, a un rapport particulièrement brutal avec le réel, surtout en période « d’intifada des couteaux et des voitures béliers ».

Le journaliste américain avait ceci d’absolument étranger à la conception française du journalisme qu’il avait appris un peu d’arabe avant de venir s’installer au Moyen-Orient. Bon, pas l’hébreu parce qu’il ne voulait pas partager un vocabulaire commun avec des nazis soumettant les gentils Palestiniens à l’apartheid, mais au moins, il avait fait l’effort de se donner les moyens de communiquer un minimum avec la population autochtone qui l’intéressait.

Combien de journalistes français en poste en Israël parlent hébreu ou arabe ? Zéro. Quelques-uns baragouinent l’anglais. Combien sont à la merci de leur traducteur-guide-interprète ? Tous.

Formule magique en V.O. arabe

Stuart Hunter, lui, connaissait la formule magique en arabe : « Ana mish yehud ! » (je ne suis pas juif). Ça lui a sauvé la vie quand un gamin l’a désigné comme juif à la vindicte populaire, en territoire palestinien. « Yahoud ! » (juif) est l’insulte passe-partout, qui vous permet de lyncher un étranger dont la tête ne vous revient pas et de passer, en plus, pour un héros. Le lendemain, un copain palestinien lui a mis les points sur les « i » : s’il avait été juif, il aurait été tué.

Quand un Juif lui avait dit la même chose, il l’avait accusé de racisme et lui avait fait les remontrances d’usage : l’immense-majorité-des-Arabes-ne-rêve-que-de-vivre-pa-ci-fi-que-ment-dans-la-solution-à-deux-États. Au lieu de faire profil bas, l’autre lui avait sorti un sondage de Pew Research, la Sofres américaine, qui avait interrogé plusieurs milliers de Palestiniens : 62% d’entre eux justifiaient les attentats terroristes contre les Juifs. Oups…

À propos d’attentats, une anecdote lui a fait un jour prendre conscience du fait que les Israéliens étaient aussi des humains : une connaissance (israélienne) lui parla d’un attentat au cours duquel un professeur américain avait péri. Hunter connaissait l’histoire par l’autre bout de la lorgnette : il avait interviewé la famille de l’un des auteurs, que ses proches avaient décrit comme un dynamique jeune entrepreneur poussé à bout par les humiliations quotidiennes de l’occupation. Le récit de Hunter, très favorable au jeune héros, avait été publié sur Al Bawaba News, un site d’information jordanien. Le journaliste admettait volontiers avoir adopté le point de vue préféré de la plupart des médias : Israël était responsable de la violence palestinienne. Mais quand il apprit que l’une des victimes était l’ami d’un ami, il se sentit un peu gêné de sa glorification d’un des meurtriers. D’autant que la victime, Richard Lakin, enseignait l’anglais aux enfants israéliens et palestiniens dans une école de Jérusalem et ne ratait jamais une manifestation pacifique. Re-oups…

Quant aux auteurs de l’attentat, ils venaient de familles aisées d’un quartier bourgeois de Jérusalem-Est et ils avaient été payés 20.000 shekels (5000€) chacun pour mitrailler les passagers d’un bus. Un an après, leurs photos étaient encore placardées sur les murs de Jérusalem-Est. Re-re-oups…

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Ouvrir les yeux ? Pour quoi faire ?

L’immense différence entre un journaliste pigiste américain et un journaliste mensualisé par un média gouvernemental français, c’est que le premier se sent autorisé à ouvrir les yeux et à voir ce qui est devant lui. Le journaliste français, lui, cadre serré un figurant gesticulant tout seul sur une route et il rédige un commentaire qui le transforme en courageux Gavroche bravant avec ses petits poings et son lance-pierre une puissante armée israélienne … absente de la scène.

Dans le conflit israélo-palestinien, 49ème mondial en termes de victimes et premier incontestable en termes de couverture presse, il y a deux sortes de publics : les idéologues et les BIMI, Bien Intentionnés Mal Informés (©Liliane Messika, 2002).

Les idéologues ne sont pas affectés par les faits, les chiffres ou le réel en général. Les BIMI sont infectés par les médias.

Stuart Hunter est une catégorie à lui tout seul : bien qu’appartenant à la classe médiatique, il était BIMI et a pris, peu à peu, conscience de son statut, au point de le modifier. « J’admire le désir des libéraux de soutenir les opprimés. Ils veulent être du bon côté de l’histoire et leurs intentions sont bonnes. Le problème est que leurs croyances ne sont pas en phase avec la réalité. »

Si emménager à Jérusalem comme pigiste a représenté pour le jeune homme un changement professionnel audacieux, il en a vite été récompensé, car le goût du public pour le conflit israélo-palestinien lui a permis de trouver instantanément des débouchés pour ses articles dans les médias américains, anglais, australiens et même chez Al Jazeera English, basée au Qatar.

« Il m’est tout de suite apparu évident que la plupart de ces médias voulait des informations qui mettraient en lumière les souffrances des Palestiniens et en accuseraient Israël. (…) Les événements qui ne vont pas dans le sens de ce narratif sont souvent ignorés. (HonestReporting) » Mais pas par lui !

Voir et dire

Ainsi de sa prise de conscience du deux poids-deux mesures dont Israël est victime, que ce soit dans les instances internationales ou dans les médias. Présent sur place au moment d’une vague mortelle d’attentats, il a constaté que « la communauté internationale » stigmatisait Israël dès que sa police ou son armée abattait un terroriste, alors qu’elle trouvait cela normal et justifié quand ses propres forces se défendaient contre le même mal : « Dans presque tous les pays, lorsque la police affronte un terroriste en train de tuer des gens, elle lui tire dessus, sans que les groupes droits-de-l’hommistes interviennent. Cela se produit en Égypte, en Arabie saoudite et au Bangladesh ; cela se produit en Allemagne et en Angleterre, en France et en Espagne, et bien sûr, aux États-Unis. (…) Amnesty International a-t-elle condamné Barack Obama ou Abdel Fattah al-Sisi ou Angela Merkel ou François Hollande lorsque leurs forces de police ont tué un terroriste? Non. Mais Israël, oui. De plus, (…) les médias sont fermement déterminés à mettre en évidence les lacunes morales d’Israël, alors même que d’autres pays agissaient de manière infiniment plus abominable. Si Israël a menacé de déplacer un groupement de tentes agricoles palestiniennes, comme il l’a fait dans le village cisjordanien de Sussiya, à l’été 2015, par exemple, l’histoire a fait la une des journaux internationaux pendant des semaines. L’indignation libérale n’avait pas de cesse. Pourtant, lorsque le président égyptien a utilisé des bulldozers et de la dynamite pour démolir tout un quartier de la péninsule du Sinaï au nom de la sécurité nationale, les gens n’ont pas levé un sourcil. »

Revendications et reconnaissances

Stuart Hunter a rencontré beaucoup Juifs israéliens prêts à partager la terre avec des Palestiniens musulmans. À l’inverse, des Palestiniens animés du même sentiment ont été introuvables, même si l’argument avancé était une animosité ne visant pas le peuple juif, seulement les sionistes. « Ils semblaient oublier que les Juifs vivaient en Israël depuis des milliers d’années, avec les musulmans, les chrétiens, les druzes, les athées, les agnostiques et d’autres, le plus souvent, en harmonie. (…) Bien sûr, je ne blâme pas les Palestiniens de vouloir leur autonomie ou de vouloir retourner dans leurs foyers ancestraux. C’est un désir tout à fait naturel. Je sais que je ressentirais la même chose si quelque chose de similaire arrivait à ma propre famille. Mais tant que les puissances occidentales et les ONG et les progressistes aux États-Unis et en Europe ne condamneront pas les attaques palestiniennes contre Israël, plus le conflit s’intensifiera et plus le sang coulera des deux côtés. »

Les Palestiniens n’ont pas oublié que les Hébreux sont natifs de la Terre sainte, ils ne l’ont jamais su, puisque les manuels scolaires financés par l’Union européenne leur enseignent que les Juifs sont arrivés en 1948 et qu’ils n’ont aucune légitimité sur ce tout petit bout de terre sanctifié par un rêve de Mahomet.

Quant à trouver « bien normal » que la quatrième génération de Palestiniens nés en Jordanie ou au Liban veuille retourner dans son foyer ancestral, gageons que s’il s’agissait de pieds-noirs nés à Paris ou à Marseille, qui tuaient des musulmans français afin de récupérer la maison dont leurs grands-parents ont été chassés en 1962, l’indulgence serait moins « normale »…

Voir ce qu’on voit, pas ce qu’on croit

« Même les Palestiniens les plus gentils, les plus instruits et les plus aisés rejettent 100% d’Israël – pas seulement l’occupation de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie. Ils ne se contenteront tout simplement pas d’une solution à deux États – ce qu’ils veulent, c’est retourner dans leurs foyers ancestraux à Ramle et Jaffa et Haïfa et ailleurs en 1948 en Israël, à l’intérieur de la Ligne verte. Et ils veulent que les Israéliens qui y vivent maintenant partent. Ils ne parlent presque jamais de coexistence; ils parlent d’expulsion, de reprendre ‘leur’ terre. »

Les journalistes français que Stuart Hunter a côtoyés en Israël n’ont pas eu l’occasion de faire le même constat ? Bien sûr que si. Mais ils l’ont balayé de leur esprit car la doxa, c’est « il n’y a pas de partenaire pour la paix côté israélien. » C’est « il ne pourra pas y avoir de paix tant que les Israéliens ne cesseront pas la colonisation. » Quid des faits ? En 2000, Barak a accepté toutes les demandes d’Arafat, y compris Jérusalem comme capitale pour les deux États. Le Raïs a refusé : il voulait que les 5 millions de descendants retournent dans le domicile des 500.000 exilés volontaires et involontaires de 1948. Pourquoi vouloir son État, si c’est pour peupler celui du voisin ? demanderait un être nanti d’un cerveau. La question n’a jamais été posée par un journaliste français. Pas plus que n’a été remarqué que la Palestine ne pouvait se concevoir que Judenrein, alors que 20% de la population israélienne est arabe.

Paliwood by Ruben Salvadori-Flash 90
Région de Silwan – Photo by Ruben Salvadori / Flash 90

Complotisme au quotidien

Un autre fait que Hunter n’a pas balayé sous le tapis est l’important pourcentage de Palestiniens, même au sein des CSP+[1], qui pense que le terrorisme islamique provient des gouvernements occidentaux, afin de dégrader l’image des musulmans. … Cette théorie complotiste est comique jusqu’à un certain point. Ad infinitum, cela devient insupportable. « D’innombrables Palestiniens m’ont dit que les attaques à l’arme blanche en Israël en 2015 et 2016 étaient des fake news ou que la CIA avait créé l’Etat islamique. » Et de citer cette consœur libano-palestinienne, qui remarqua en passant, que les attentats de novembre 2015 et leurs 150 morts à Paris étaient « probablement le fait du Mossad ». C’est insupportable quand on a un cerveau. Quand on n’a que des préjugés, entendre quotidiennement ces théories ne gêne pas les journalistes hexagonaux, qui se savent tellement supérieurs aux Palestiniens qu’ils ne se sentent pas tenus d’exiger d’eux un comportement rationnel et/ou cohérent.

Journalistes ou avocats de la défense ?

Stuart Hunter a déménagé au Moyen-Orient, mais il n’y a jamais vécu sur la même planète que ses confrères. La première fois qu’il est allé à Gaza, il s’attendait à enjamber les éboulis d’immeubles en ruines et à zigzaguer entre des charniers. Quelle ne fut pas sa surprise d’y passer une semaine sans jamais voir un bâtiment endommagé par la guerre. Frustré, il demanda à sa guide de lui en montrer un et elle l’amena à Shujaya, un bastion connu du Hamas dans la ville, qui n’a pas été réparé depuis la guerre de l’été 2014. Enfin de quoi être choqué par la violence ! Mais cela ne l’a pas empêché de constater que le reste de la Bande de Gaza ressemble en tout point à d’autres pays en voie de développement: « les gens sont pauvres mais ils parviennent à subvenir à leurs besoins, et même à s’habiller bien et à être heureux la plupart du temps. (…) Je suis sorti manger dans des restaurants où les tables sont en marbre et les serveurs portent des gilets et des cravates. J’ai vu d’immenses villas sur la plage qui ne seraient pas déplacées à Malibu, et – juste en face de ces villas – j’ai visité une nouvelle mosquée qui a coûté 4 millions de dollars. »

Où étaient les journalistes français pendant ce temps ?

Les empêchait-on d’aller dîner dans les restaus branchés ? Et Stuart Hunter, il est naïf ou il fait semblant ? « Je trouve étrange que de temps en temps, les agences de presse étrangères ne jugent pas opportun de publier un article sur les quartiers riches de Gaza (…) Elles préfèrent se concentrer sur la minuscule minorité de la bande qui est encore endommagée par la guerre avec Israël en 2014 (une guerre que, soit dit en passant, le Hamas a initiée) parce que c’est ce qui confirme le récit qu’Israël est une superpuissance brutalisant les Arabes pour ses propres intérêts égoïstes et c’est le récit que trop de gens veulent entendre. »

Dis donc, Coco, l’info, ce serait pas un peu un produit de consommation et les clients, ils achèteraient pas plutôt ce qui leur plaît que ce qui les dérange ?

Concevoir, hiérarchiser, mais ne pas admettre

Comme il a des yeux et qu’il a osé s’en servir, Hunter a fini par analyser la différence qui le séparait irrémédiablement de ses congénères : « beaucoup de journalistes semblaient se considérer comme des lobbyistes au bénéfice des Palestiniens. Le journalisme était pour eux un moyen de donner la parole à l’opprimé, c’est-à-dire aux Palestiniens. Le bon journalisme, bien sûr, ne doit pas prendre parti. Il dit la vérité, peu importe qui a l’air d’avoir raison et qui a l’air d’avoir tort. Parce que la vérité n’a pas de sentiments. »

Bon, cela répond à la question : Hunter est un naïf. D’ailleurs il est américain. L’une des innombrables raisons pour lesquelles nos journagandistes français se sentent supérieurs aux reporters d’outre-Atlantique, c’est que ces derniers sont premier degré et qu’ils s’appuient sur les faits, sans les contredire par leur « éclairage ».

Bilan intraduisible en français

L’expérience israélienne de Stuart Hunter a duré 18 mois et ne l’a pas écœuré du journalisme. Ah bon ? Non. Mais il doute, cependant, que cette façon de plus en plus partisane de présenter les choses profite à la marche du monde. « Le public ne veut pas que ses préjugés soient remis en question. Je ne pense pas que les Palestiniens soutiennent le terrorisme parce qu’ils sont méchants ou parce que leur religion les y encourage. Je crois qu’ils soutiennent le terrorisme parce que le monde entier les en récompense. (Congrès juif mondial) »

C’est intraduisible en français parce que chez nous, « propalestinien » se dit « objectif » et « antisémite honteux » est traduit par « fier antisioniste ».

Quant à dire la vérité parce qu’elle n’a pas de sentiment, c’est un non-sens : en France, le journalisme n’a que des sentiments et la vérité est toujours relative.

Un exemple ? Un conducteur qui a fumé un pétard et qui tue une petite vieille se voit infliger des circonstances aggravantes pour conduite sous influence. Un tueur qui torture et tue une petite vieille en la jetant par la fenêtre a intérêt à avoir fumé un pétard avant : cela lui garantit mieux que les circonstances atténuantes : le non-lieu !

Deux images ci-dessus qui en disent plus que mille mots sur les maux dont souffre la vérité dans les médias. LM♦

Logo Liliane MessikaLiliane Messika, MABATIM.INFO

[1] Catégories socio-professionnelles supérieures.

6 commentaires

  1. très bon article dommage , si je comprends bien nos journalistes sont des fonctionnaires, ou ont peur des consequences si la vérité était dite.

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  2. A l’appui de cet excellent panorama riche d’informations comme toujours sous la plume de Liliane Messika:
    Vladimir Jankélévitch avait décrit ce syndrome, en 1978 : « L’antisionisme est la trouvaille miraculeuse, l’aubaine providentielle qui réconcilie la gauche anti-impérialiste et la droite antisémite; l’antisionisme donne la permission d’être démocratiquement antisémite. Qui dit mieux ? Il est désormais possible de haïr les juifs au nom du progressisme !
    Quelque part dans l’inachevé – Entretiens avec Béatrice Berlowitz, Gallimard, Paris, 1978.

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  3. Excellente clarification du rôle néfaste
    de la presse ds la région. Et ailleurs.
    Et qui ns ramène à l’accusation rituelle et malheureusement vraie de média-bizness. On informe pas, on n’enquete pas, on n’analyse pas, on vend du blabla.
    Et c’est pourquoi 90%de la pop mondiale qui se croit informée et objective est aussi manipulée qu’un troupeau .

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  4. Plus de 30000 journalistes ou propagandistes ? La désinformation touche l état Juif depuis plus de 50 ans ,nous sommes a la 3 ème génération de français qui reçoivent la bonne parole ,en dehors des convictions politiques et religieuses ,je ne vois pas comment ils pourront ,un jour ,changer leur consommation d informations ,c elles diffusées a tous les niveaux ,universités ,églises ,partis politiques etc….
    Je pense que le « produit « vendu  » convient parfaitement au « peuple »car il est labellisé et porte l étiquette AOC ,produit du terroir !

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