Qui a peur du grand méchant virus des Blancs ?

virus.jpgScoop ! Un média mainstream a enquêté sur le terrain

C’est suffisamment rare pour qu’on le souligne, deux journalistes du Figaro se sont rendus sur le terrain. Certes, des commentateurs des grands médias français y vont tous les jours : chez Drouant le jour de l’annonce du Prix Goncourt, à l’Élysée pour les conférences de presse de Dame Sibeth Kell’enpeutplus, ou au bar de l’American Colony à Jérusalem, les vendredis d’attaques gazaouies contre Israël… Mais dans les cités nord de Marseille, c’est nettement plus rare.

Ces deux journalistes-là ont vu la réalité et leurs lecteurs en seront tout secoués : jusque-là, elle se planquait dans les petits sites Internet qu’on disqualifiait aisément en les traitant de complotistes, de sionistes, d’extrême-droitistes ou des trois à la fois.

« Vas-y, dégage, on n’a peur de rien, ici. On a pas peur du virus, c’est une maladie de blancs. Ici ça change rien, c’est bizness comme avant. Allez casse-toi, va voir dans les banlieues à Paris ! (le Figaro) » se sont entendus menacer les Rouletabille du quotidien parisien.

Pas de chance, c’est France Info qui s’y est collé

Eh oui, ils y sont allés, voir dans les banlieues de Paris. Pas les journalistes, hein ! Un reportage à Saint-Denis, cela se fait par téléphone, avec un porte-parole de la bien-pensance à qui on pose les questions correspondant aux réponses autorisées par le répertoire de l’islamiquement correct.

Celui qui a obtenu le rôle, le 3 avril 2020, est Jean-Marc Agostinucci, un médecin du Samu de Seine-Saint-Denis.

L’INSEE ayant publié ses chiffres, il s’est avéré qu’une augmentation de 63% des décès dus au coronavirus s’est produite, dans ce département et nulle part ailleurs. Cela n’a pas étonné ce médecin, qui estime le confinement dans son département « plus difficile qu’ailleurs ». Ce qui peut, ce qui doit étonner, en revanche, c’est la raison à laquelle il attribue ces chiffres et cette difficulté : « On a des populations précaires qui vivent assez nombreuses dans des immeubles. Et puis, on est quand même un département sous-médicalisé en termes de médecine de ville. »

On ne rit pas. Et c’est vrai que, même si la déclaration ressemble à une galéjade, le sujet ne prête pas à l’hilarité. Les Français qui vivent en Afrique (le continent, pas Paris XVIIIe) et qui attendent avec impatience d’être rapatriés, ne s’y trompent pas et craignent plus le racisme que le virus : « La France coronise le Sénégal », titrait le quotidien L’Évidence, le 4 mars, y rajoutant une couche avec son sous-titre accusateur et incitateur à la concorde universelle : « Traite négrière, colonisation économique, colonisation épidémiologique (l’Express) ». L’atmosphère n’est pas exactement à la convivialité multiraciale…

Françafrique métropolitaine, capitale : Saint Denis (93200)

Dans les territoires perdus de notre république française, on a beaucoup entendu de propos identiques à ceux de Marseille : le virus est une maladie de Blancs, qui ne concerne donc qu’eux. Par conséquent, les non-blancs (« racisés » dans le vocabulaire à la mode du côté des indigènes anti-républicains) n’ont que faire des consignes de prudence diffusées par le ministère de la santé. Au point que Laurent Nunez, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, avait fini par trouver plus dangereuses les violences potentielles qui se déclencheraient si l’on essayait de faire appliquer la loi dans les « cités » que « le non-respect du confinement et les rassemblements (Mabatim.info). »

De son côté, un ancien préfet, Michel Aubouin, confiait à Marianne que « Quand on connaît la situation de ces territoires, il paraît évident que le confinement les met particulièrement en tension et que l’on peut redouter une explosion. » Et de dénoncer « le monde de la haute fonction publique, qui (considère) que les quartiers vivent leur vie et qu’il faut les laisser tranquilles. On continue à les penser comme des enclaves extérieures à la société française (Marianne). »

De là à voir un rapport de cause à effet entre non-respect du confinement, rassemblements et augmentation du nombre de victimes du virus, il suffit d’avoir ouvert les yeux depuis 2002, date de parution des « Les territoires perdus de la République. » Pas besoin d’avoir fait 7 ans de médecine. Mais si on le dit, on ne passera jamais sur France Inter.

L’indigence de la PIR indigène

Rokhaya Diallo, qui est régulièrement invitée à Radio France, ne rate jamais une occasion de faire sa promo. Le virus lui a fourni une opportunité de diffusion virale pour sa dernière connerie, qui est de taille XXL, il faut le reconnaître avec une certaine admiration : « Dans une tribune signée dans TRT World, un média d’État turc pro-Erdogan, la militante afroféministe a estimé que la pandémie de coronavirus avait pour effet de renforcer le “privilège blanc”, notamment dans le contrôle aux frontières (Valeurs Actuelles). » Dis-moi d’où tu parles et je te dirai qui tu disqualifies systématiquement au nom du « proche de l’extrême-droite » !

Là, on a le droit de rire, bien que l’e-Diallote soit 100% premier degré, contrairement à ces parodies délicieuses qu’on entend sur YouTube. Citons (de mémoire) le désopilant Pablo Andrès : « Qui dit pangolin, dit pingouin, qui dit pingouin dit Pôle Nord, qui dit Pôle Nord dit Père Noël, qui dit Père Noël dit Coca-Cola. C’est un coup des Américains ![1] »

On est exactement dans le même registre : « Qui dit Rokhaya dit race, qui dit race dit Salauds de Blancs qui font rien qu’à raciser tous les autres, qui dit racisés dit victimes ontologiques et qui dit victime ontologique dit Blancs coupables logiques. C’est un coup des Blancs ! »

On ne perdra pas de temps à démonter le déraisonnement dialloctique, car il s’appuie sur l’injustice qui défavorise les migrants économiques africains en Europe par rapport aux touristes européens en Afrique. La ravissante Diallote a découvert qu’immigration n’était pas un synonyme de tourisme. C’est un grand pas dans l’évolution de la pensée humaine.

Cachez-moi ce réel que je ne saurais voir !

Le 2 avril 2020, à Montpellier, en plein confinement, une bagarre de rue, à coups de machettes et de coupe-coupe, a opposé deux bandes rivales de jeunes humiliéééés, raciséééés, qui ont trouvé ainsi une saine occasion d’évacuer leur trop plein d’énergie juvénile.

« Selon les forces de l’ordre, des bagarres entre clans ont émaillé ces trois dernières soirées, au même endroit, zone bien connue de revente de cigarettes de contrebande et de trafic de haschich (Midi Libre). »

Qui dit haschich dit dealers, qui dit dealers dit « jeunes », qui dit jeunes dit libérés avec sursis chaque fois qu’ils sont pris la main dans le sac, qui dit libéréééé, délivréééé, dit encouragé à recommencer et légitimé dans sa supériorité ontologique de victime.

On a retrouvé le réel, il se cachait en Belgique !

Le bourgmestre socialiste de Liège, Willy Demeyer, a fait une réflexion raciste en remarquant : « Une proportion anormalement élevée de patients d’origine africaine subsaharienne hospitalisés. » Ayant dit, il a aussitôt entrepris de se défendre préventivement contre la zemmourisation qui menace ceux qui énoncent des vérités chiffrées. Il a argué qu’il s’agissait « d’une information objective du corps médical » et a coupé l’herbe sous le pied des amalgamistes qui y eussent vu une corrélation avec l’attitude de cette population en général et vis-à-vis du confinement en particulier : « Bien entendu, compte tenu du secret médical, aucune donnée permettant d’identifier les patients n’a évidemment été communiquée. Dès le moment où je suis informé officiellement d’un risque couru par la population, il est de ma responsabilité de prendre les mesures préventives qui s’imposent. … Je n’ai pas formulé de message public. J’ai notamment choisi d’écrire un courriel à l’intention d’une douzaine de personnalités renommées au sein des nombreuses communautés subsahariennes que compte Liège (TodayInLiege). »

Stigmatisation ! Pour qui il se prend, ce type, à agir tout court et à s’adresser directement aux gens concernés, en plus ? Un socialiste, de surcroît ! On les croyait vaccinés contre le réel, qu’est-il arrivé à celui-ci ? C’est le virus !

Papa, Pontoise, c’est loin de Saint-Denis ? Tais-toi et mets ton masque !

À l’hôpital de Pontoise, les soignants ont observé un phénomène similaire à ce qui se passe à Saint-Denis et à Liège. Heureusement, dans le Val d’Oise, on est plus politiquement correct qu’en Belgique. Ou plus prudent : à la question « quel est le profil de ces patients ? », la réponse d’une soignante du 9-5 a été formulée avec le même surréalisme que les propos du médecin du 9-3 « Une vague de jeunes déferle depuis quelque temps. Ils sont étonnamment nombreux parmi nos 45 patients, à être âgés de moins de 40 ans… (Actu) ».

Ça alors, les jeunes patients sont jeunes ! Pour une surprise, c’est une surprise… Mais rassurez-nous, Madame l’infirmière, s’ils se retrouvent en groupes à l’hôpital, ça n’a rien à voir avec le fait qu’ils n’ont pas respecté le confinement contre cette maladie de Blancs, hein ? « Plusieurs personnels dénoncent le manque de matériel de protection, vous confirmez ? » Ben oui, elle confirme. « En réanimation, les soignants disposent bien de masques FFP2, contrairement à d’autres services, mais de façon rationnée. » CQFD !

Bonne nouvelle, dans l’entité sioniste, les humiliés résistent

Jaffa est une ville mitoyenne de Tel Aviv. S’y côtoient bobos, artistes et artisans, marché aux Puces et restos branchés. Précisons à l’intention des lecteurs du trio Le Monde-L’Obs-Télérama, que la population y est majoritairement arabe et que le marché immobilier y monte en flèche. C’est une donnée intéressante car, en Cisjordanie ou à Gaza, un musulman qui vend son appartement à un Juif est passible de la peine de mort. Ce n’est pas le cas sous administration israélienne, comme à Jaffa, où la boboïsation constitue un creuset efficace entre Israéliens de toutes origines et développe l’économie locale.

Il n’empêche, les « jeunes », attisés par les députés de la liste arabe unie au Parlement israélien, refusent le confinement, ont incendié des bennes à ordures et lancé des pierres contre les pompiers, comme des vulgaires racailles du 9-3. La veille, une émeute avait éclaté suite à l’arrestation d’un homme, qui avait violé la quarantaine.

Là s’arrête la ressemblance avec la France : en Israël, tous les citoyens sont égaux devant la loi et le délit n’est pas constitué, comme chez nous, en fonction de son auteur. Pas de discrimination positive dans l’État juif, un auteur de délit y est arrêté, quelle que soit son origine : « la police a arrêté un résident de Jaffa de 17 ans soupçonné d’incendie criminel et de jets de pierres, trouvant des engins incendiaires en sa possession après avoir effectué une perquisition. »

Toujours les mêmes accusateurs et les mêmes accusés

En revanche, toutes les ordures du monde peuvent se donner la main pour chanter leur refrain commun, celui qu’a entonné Sami Abu Shehadeh, député israélien de la liste commune arabe : « la police a montré sa brutalité aux citoyens en général et aux citoyens arabes en particulier (JPost). »

C’est vrai : en France, on aurait lancé une enquête contre la police, on n’aurait pas arrêté le délinquant !

Rappelez-nous la définition du mot « apartheid », déjà ? LM♦

Logo Liliane MessikaLiliane Messika, MABATIM.INFO

[1] Écouter le sketch « On nous ment » sur France 3.

3 commentaires

  1. Pendant ce temps, dans les profondeurs de la campagne, l’information arrive à la vitesse d’un âne à l’arrêt.

    En allant il y a deux mois environ chercher des masques à la pharmacie, j’étais le premier client et la pharmacienne a fouillé pendant dix minutes dans la cave pour m’en trouver. C’est peut–être pour ne pas avoir l’air parano que je me suis contenté d’une seule boîte alors que j’aurais pu rafler tout dans le magasin, ou bien à cause d’un reste d’éducation. Ensuite j’ai pris du gel hydroalcoolique à la grande surface, en très petite quantité puisque mon mode de vie me permet si je le désire de m’isoler plus ou moins, même au travail. Plus tard, je me suis fait « incendier » quand j’ai recommandé à la boulangère d’éviter les postillons.
    Aujourd’hui la boulangère est derrière sa vitre et je vois d’incessants reportages à la télévision où des personnes fabriquent des masques eux-mêmes. Dix par jour, quelques centaines… c’est selon. Précurseur, la ville de Cannes en promet un par habitant d’ici quinze jours. La Chine, elle, fabrique des millions de masques et sur Tf1, France 2 et tutti quanti l’on se plaint que ces masques n’arrivent pas assez vite, à cause des Américains, des Suédois et des intermédiaires. Puisqu’on ne peut supprimer ni les Américains, ni les Suédois et qu’on ne peut se passer des Chinois, supprimer les intermédiaires est la solution toute trouvée à l’épidémie du covid19. J’avoue je n’y aurais pas pensé.
    Bonne journée à vous tous !
    Béret vert

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  2. Et qui dit Liliane Messika ,dit chroniques qui grattent,qui gratte dit ciel,qui dit gratte ciel… dit les tours jumelles…c’est coup des américains…

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