Europea Jones à la recherche de la victime perdue

Sang Transfusion.jpgQui sème le vent…

Nous avons élevé nos enfants dans les slogans « Black is beautiful » et « Touche pas à mon pote. »

Nous leur avons donné comme héros Robin des Bois et Che Guevara plutôt que le roi Salomon ou Jeanne d’Arc. Nous recueillons ce que nous avons semé : une génération gâtée, à la recherche de pauvres opprimés à défendre, qui succombe facilement aux discours manichéens, voire carrément menteurs, des concurrents victimaires.

Nous sortons (probablement pour une courte période) d’une épidémie, pendant laquelle les scientifiques étaient à la barre. Comme le balancier ne revient jamais à zéro, l’épisode suivant voit les scientifiques ignorés par les idéologues de l’égalitarisme forcené.

Tout est égal à tout et les seuls qui osent combattre sont les minoritaires pour imposer leurs critères à la majorité, en utilisant l’outil le plus efficace du moment : la culpabilisation.

… Récolte le vide de la pensée

C’est dans ce contexte que l’on doit comprendre le ton triomphant du Bonbon, lorsqu’il annonce :

« Les personnes homosexuelles et hétérosexuelles sont donc enfin égales devant le don de sang !  »

Le Bonbon, kekseksa ? « Le Bonbon, précurseur de tendances auprès des 18-34 ans, met en avant toute l’actualité culturelle, les sorties et les bons plans de chaque ville. 3,6 millions de Visiteurs Uniques par mois. »

L’égalité dont se félicite Le Bonbon est celle du risque que les transfusés reçoivent du sang sain ou contaminé. Au choix ? Non au hasard. AIDES et l’Association française des hémophiles n’ont pas envoyé dire leur fait aux députés qui ont voté en catimini, le 1er juillet 2020, la fin de l’application du principe de précaution, instauré pour éviter que se reproduise la catastrophe sanitaire des années 1990.

Mais qu’est-ce que quelques centaines de morts à côté de la susceptibilité des LGBT, qui s’estimaient discriminés ? En effet, une période de quatre mois d’abstinence était exigée des homosexuels avant que qu’ils soient autorisés à donner leur sang.

D’où « l’inquiétude de l’Association française de lutte contre le VIH AIDES, et de l’Association Française des hémophiles (AFH), qui rappellent que cette règle, basée sur des données scientifiques, vise avant tout à protéger les receveurs (le Figaro). »

Goût, coûts et bénéfices

Nul n’est obligé de donner son sang. Ceux qui doivent recevoir des transfusions, eux, n’ont pas le luxe du choix. Du choix de la transfusion ou pas et, depuis le 1er juillet, du choix entre sang contaminé ou pas.

Si les LGBT ne veulent pas s’abstenir de relations sexuelles pendant quatre mois, c’est parfaitement recevable et nul ne les y oblige : il leur suffit de ne pas faire la démarche d’aller donner leur sang.

Les sexagénaires qui n’ont pas donné pendant dix ans, pour quelque raison que ce soit, se voient, eux, opposer un refus définitif, s’ils reviennent offrir leur sang lors d’une campagne de demande de don. Font-ils pour autant pression sur les députés ? Non. Se sentent-ils discriminés ? Personne ne leur a posé la question, car tout le monde s’en fiche : ils n’ont aucun pouvoir de nuisance. De fait, aucun lobby ne les représente. À l’inverse, les cabinets de conseil en lobbying et affaires publiques qui influencent les décideurs au bénéfice des minorités sexuelles tiennent le haut du pavé financier.

« Recherche victime originelle »

D’innombrables ONG sont en permanence en recherche d’une cause qui leur permettra de recruter des cotisations, oups, des adhérents. Dans nos civilisations occidentales, qui ont déjà comblé, pour la majorité des citoyens, les besoins primaires, secondaires et même tertiaires, il y a beaucoup plus d’offre caritative que de demandes de soutien.

C’est pourquoi les migrantophiles vont recruter directement dans les pays d’origine de futurs naufragés, afin d’alimenter leur réservoir de victimes.

C’est pourquoi les #MeTooeuses ont besoin que les « victimes » soient en souffrance afin de justifier leur chasse au gros mâle blanc.

C’est pourquoi l’attitude digne de celles qui ont surmonté le traumatisme les dérange au plus haut point. Samantha Geimer, victime à 13 ans de Roman Polanski, est aujourd’hui quinquagénaire. Elle est devenue leur bête noire :

« À tous ceux qui m’insultent, me dénigrent et se servent de moi, qui tweetent au sujet de mon viol comme s’il s’agissait de pornographie, excités par l’usage de mots vulgaires, excités par leur propre haine. Félicitations, Roman. Je me désole pour nous deux que la corruption qui règne au sein de la cour de justice de Los Angeles semble ne jamais devoir prendre fin (le Point). »,

a-t-elle tweeté. Quant à la veulerie hypocrite qui règne dans les médias, elle n’en a pas pipé mot.

Entre deux maux, on soulage le moindre

Ce qui a prévalu dans le cas de la préférence pour le risque de transfuser du sang contaminé plutôt que de discriminer les homosexuels devant le don de sang est aussi valable dans de nombreux autres domaines.

Pendant la crise du Covid, les « quartiers » sans adjectif ont été exemptés du devoir de confinement, édicté dans le but de protéger la santé des Français. La colère des petits caïds des cités a été privilégiée par rapport à la santé des personnes qu’ils risquaient de contaminer en les approchant sans protection.

Les policiers et les soignants ont été applaudis par les citoyens chaque soir à 20 heures, mais quand une infirmière à bout de fatigue a passé ses nerfs sur les policiers, ceux-ci sont redevenus des flics et leur fatigue a été passée par perte (pour eux) et profits (pour ceux qui avaient à cœur d’abattre la république).

Quand des attentats ont lieu contre des « Français innocents » (= non Juifs) au nom d’Allah, c’est vers « la communauté de nos concitoyens musulmans risquant d’être victimes d’amalgames » que se tourne la sollicitude médiatique.

Quand un petit malfrat imbibé de cannabis jette par la fenêtre une vieille dame juive en la traitant de Shaitan (Satan), après l’avoir torturée pendant des heures, c’est le meurtrier qui est protégé de ses actes par la drogue, considérée là, pour la première fois dans l’histoire du droit français, comme une circonstance atténuante. Hier, il ne fallait pas désespérer Billancourt, aujourd’hui, il est inenvisageable d’énerver Saint-Denis !

Faute de merles, on invente des grives

Le Noir George Floyd tué aux USA par un flic blanc a résonné dans notre pays comme une divine occasion pour la sphère indigéniste : une exception que ses militants pouvaient transformer en règle et transposer dans notre pays pour en saper les fondements égalitaires.

Adama Traoré, délinquant multirécidivistes, frère de multiples délinquants multirécidivistes, a été choisi pour représenter la France à la Victim Pride.

On arrive à la quasi-perfection de la différence des droits pour ceux qui se définissent comme différents dermatologiques.

On se demande à quoi va bien pouvoir s’occuper la nouvelle « ministre de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances » ! CA♦

stylo-plume attcCécile Attal, MABATIM.INFO

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