Bordeaux, Beyrouth : deux dérives françaises

Cèdre.JPG13 août 2020

Croire ou régir, il faut choisir

Vous connaissez l’histoire de l’ivrogne qui cherche ses clefs au pied d’un lampadaire ? Un passant obligeant lui demande s’il est sûr de les avoir perdues à cet endroit. L’ivrogne admet qu’il n’en est rien : c’était dans le noir, à quelque distance, mais au moins, sous le lampadaire, il voit clair !

Cette blague digne de Toto trouve son illustration dans l’attitude d’un certain nombre de nos hommes politiques, qui se rendent compte de leur impuissance à changer ce pourquoi ils ont été élus et qui, pour se faire éclairer par les lampadaires des médias, agissent en faveur de gens qui ne les ont pas élus et ne leur ont rien demandé.

« Bordeaux : le maire débloque 20.000 euros pour la sécurité des Libanais, zéro pour celle de ses habitants », titrait Valeurs Actuelles le 11 août 2020.

« Bordeaux, le maire débloque » eût suffi ! À se demander si ce nouvel édile vert n’a pas bu trop de rouge. Quoique, quand on y réfléchit, son attitude illogique est logique, car le vert politique est, aujourd’hui plus teinté de rouge faucille et de brun burqa que de vert pelouse…

Bordeaux, son vin, son canelé, son insécurité…

Le « raz-de-marée vert » que l’on a pu observer lors des dernières législatives, tient essentiellement à deux choses : en premier lieu à l’absence d’au moins 60 % du corps électoral et en second, à la pauvreté de l’offre pour des Français traqués par l’insécurité, culpabilisés pour leur blanchité, frappés par le Covid et inquiets des suites économiques de la pandémie.

Aux urnes, ne sont allés que les plus convaincus des militants et les plus civiques des indécis. Les seconds ont cru limiter les dégâts en votant pour ce qu’ils espéraient « un moindre mal » : les autoproclamés protecteurs de la planète… donc de ses habitants. Grave erreur, car la première doit être protégée des seconds qui, à défaut de pouvoir être supprimés, méritent au moins d’être punis.

À Lyon, Marseille, Strasbourg, on commence à déchanter. À Bordeaux, un mois après les élections, c’est déjà la débâcle. Le nouveau maire, Pierre Hurmic n’est pas responsable du malentendu qui l’a propulsé aux manettes de la 9e ville de France : il a fait campagne sur le thème de « l’urgence climatique. » On ne peut donc pas lui reprocher de se désintéresser du quotidien calamiteux de ses concitoyens, qui ont recensé une soixantaine de victimes de violence, dont la moitié par arme blanche, depuis son élection (Valeurs Actuelles).

Ce qui est sûr, c’est que « Pendant longtemps, Bordeaux a été une ville assez paisible, avec peu de problèmes de sécurité (Charente libre) », dixit le nouveau maire. Il n’a pas compris que si l’insécurité n’est pas à mettre à son débit, son élection est à attribuer, entre autres, à ce déficit de sécurité par des administrés qui ne savaient pas à quel autre magicien se vouer.

Ce qui est dit est dit, voter c’est voter, reprendre c’est voler !

Peu importe le quotidien, l’urgence est pour dans cinq milliards d’années, quand le soleil s’éteindra. Ou pour juste avant, quand le réchauffement climatique aura fait fondre tous les glaciers, comme en témoignent ceux du Mont-Blanc… Ah zut, non, pas ceux-là : ils ont « repris du volume, ou enrayé leur recul depuis 2014 (le Dauphiné). » Ceux de l’Arctique, alors ? Ah non, ceux-là aussi, c’est l’inverse : « La banquise arctique se régénère beaucoup plus vite qu’elle ne fond. L’Antarctique, au Pôle sud, continue à battre des records de volume de glace depuis des décennies (Arctic Sea Ice blog). »

Rassurez-nous, Docteur : la catastrophe planétaire est bien en cours et les glaciers sur le point de disparaître ? Ben, heu… « le glacier Jakobshavn, au Groenland, est connu pour être le plus rapide au monde. Il est également l’un des plus actifs. Il a passé des décennies en retrait, c’est-à-dire jusqu’à ce que les scientifiques observent une avancée inattendue entre 2016 et 2017. En plus de se développer vers l’océan, le glacier ralentit et s’épaissit. De nouvelles données collectées en mars 2019 confirment que le glacier a augmenté pour la troisième année consécutive (NASA). »

Cachez ces faits que je ne saurais voir !

Indépendamment des faits, on a foi en la théorie. Elle veut que le réchauffement soit la conséquence directe de l’activité humaine et ceux qui sont autorisés à s’exprimer sur le sujet exigent que, par une décroissance continue du développement humain, nous endiguions cette tendance, voire l’inversions.

On ne dira jamais assez ce que cette doctrine, qui oublie les paramètres de Milankovic (Wikipédia), révèle de mégalomanie. Ce scientifique a, en effet, étudié les trois paramètres qui déterminent les cycles climatiques : l’excentricité (rien à voir avec le fait de sortir avec un entonnoir sur la tête, mais tout avec la forme des orbites spatiales), la précession (le changement graduel d’orientation de l’axe de la terre) et l’inclinaison de cet axe, c’est-à-dire l’obliquité. Celle de la Terre est actuellement dans une phase descendante, qui atteindra son minimum dans environ 10.000 ans. À ce moment-là, les étés deviendront moins chauds et les hivers moins froids.

Vous avez dit mégalomanie ? Ugh, j’ai dit. Et l’écho a répété : Heu Heu Èll Vééééééé !

Si Hurmic ne peut pas paralyser le progrès, il veut aider le Liban

Le centre-ville de Bordeaux devient un coupe-gorge, les agressions se font de plus en plus violentes, les citoyens se terrent chez eux et les commerçants coulent. Que va faire le nouvel élu ? « La première des mesures mises en place, c’est d’avoir une première adjointe en charge des finances mais aussi du défi climatique, cela veut dire que toutes nos politiques vont désormais être examinées à l’aune de leur impact climatique. On s’est déjà mis au travail pour végétaliser provisoirement cet été un certain nombre de places de Bordeaux qui a la réputation d’être une ville très minérale, très bétonnée » explique fièrement le maire.

Son premier est une adjointe, sa deuxième est une subvention de 20.000 € à un pays colonisé de l’intérieur par un groupe terroriste, son troisième est un refus de tout ce qui ressemble à « la loi et l’ordre » aux relents de droite. La preuve, le 26 juillet 2020, « dans une tribune, 18 maires de droite parmi lesquels ceux de Nice, Christian Estrosi (Les Républicains), de Metz, François Grosdidier (Les Républicains) et de Mulhouse, Michèle Lutz (Les Républicains), demandent davantage de pouvoirs pour les villes face à l’insécurité (JDD). » Plus de pouvoir, notamment l’élargissement des prérogatives de la police municipale.

Trois jours plus tard, Hurmic a donné une conférence de presse. Il était contre les demandes de ses collègues. Il a annoncé que le renforcement de la vidéosurveillance, auquel était favorable son prédécesseur, n’était pas non plus à l’ordre du jour. Lui, il envisageait de commander une étude pour en étudier les résultats. Normal que noyer le poisson soit privilégié, dans une ville dont la lamproie est une spécialité gastronomique. Quant à armer les agents municipaux, c’est niet ! Cela constituerait « un engrenage », rapidement suivi par la « banalisation de l’armement ».

On ne savait pas que les voyous surarmés, qui attaquent les commissariats, se procuraient leurs armes auprès de leurs futures victimes. Pierre Hurmic a mal lu Boris Vian, ou il ne l’a pas compris. Son interprétation à lui, c’est « Prévenez vos gendarmes qu’ils seront sans arme et que les voyous pourront tirer.[1] »

Diagnostic incendiaire

On a son premier, sa deuxième et son troisième. Et son tout ? C’est de prendre ses administrés pour des demeurés : le maire de Bordeaux aide le Liban, dit-il, parce que ce qui lui arrive s’est déjà produit chez nous et que nous ne sommes pas à l’abri d’un retour de la malchance : « Les accidents industriels ne doivent plus avoir leur place sur notre planète qui a déjà à traiter tous les périls climatiques. Les récentes catastrophes d’AZF et de Lubrizol nous démontrent malheureusement que nous ne sommes pas à l’abri d’accidents industriels en France (Actualités du jour). »

La catastrophe d’AZF n’a jamais pu, ou voulu, être expliquée, notamment la revendication par le Djihad islamique et la « coïncidence » qui a fait qu’une des victimes portait assez de couches de sous-vêtements superposées pour que ses parties génitales soient en état d’utiliser les 72 vierges promises aux martyrs (l’Express).

Quant à l’explosion de Beyrouth, d’innombrables indices convergent pour penser qu’elle ne serait pas plus due au hasard que celle de Toulouse. Des journalistes australiens ont découvert ce qu’ils ont identifié comme un « réseau de panic rooms sous le port de Beyrouth (SkyNews). » Leurs collègues libanais y ont vu une lueur d’espoir pour retrouver des survivants et les journaux israéliens ont décrit « un réseau de tunnels sous le port. L’un d’entre eux se trouvait juste en-dessous du hangar d’où est partie l’explosion. » Voyons, voyons, qui passe son temps à creuser des tunnels pour entreposer des armes et kidnapper des soldats israéliens ? Le nom commence par un H…

Un expert italien en explosifs, Coppe Danilo, a remarqué que« La couleur rouge de la fumée indique la présence de lithium, un composant des missiles (LPH Info). »Les experts et des personnalités politiques libanais partagent son avis, car « le Hezbollah utilise une partie du port de Beyrouth pour entreposer non seulement des produits dangereux mais aussi de l’armement, mettant ainsi délibérément en danger les populations civiles alentour (YouTube). »

D’après les USA, « Arabes, Israéliens accusent l’Iran d’une seule voix »

Quand le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, a déclaré : « Les pays du Moyen-Orient, du Golfe à Israël, soutiennent l’extension de l’embargo sur les armes. C’est d’une importance vitale pour chacun d’entre eux. Les Arabes et les Israéliens parlent d’une seule voix et le Conseil de sécurité doit écouter (Jerusalem Post). », l’accord de paix entre les Émirats Arabes Unis et Israël n’avait pas encore été rendu public.

L’ONU va peut-être écouter les conseils des principaux intéressés ? Parce que les préoccupations israéliennes, l’ONU s’en fiche, contrefiche et fiche de der. Israël ne l’intéresse que comme coupable. Mais Nayef F.M. Alhajraf, secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite + Émirats Arabes Unis + Qatar + Bahreïn + Sultanat d’Oman), a envoyé une lettre au Conseil de sécurité de l’ONU : « Dans les années qui ont suivi l’adoption de la résolution 2231 du Conseil de sécurité en 2015, l’Iran n’a pas cessé ni renoncé aux interventions armées dans les pays voisins, directement et par l’intermédiaire d’organisations et de mouvements armés et entraînés par lui. » Ça, c’est beaucoup plus difficile à balayer sous le tapis, fût-il volant, volé ou voilé !

Macron sait tout mieux que tout le monde

Comme c’est un garçon généreux, il a téléphoné à ce lourdaud de Trump, pour lui expliquer que son attitude était « contre-productive. » Si, si ! Il lui a conseillé, au lieu de sanctionner l’Iran et ses filiales, dont le Hezbollah, de « réinvestir au Liban (à travers le Hezbollah) pour aider à le reconstruire. Le Liban est en train de couler. Nous avons touché le fond, de nombreux Libanais le pensent. Nous sommes ici pour aider le Liban à remonter à la surface (Libnanews). »

Un responsable français, interrogé par Reuters, a eu la prudence de ne citer aucun chiffre, mais il a déclaré que des fonds étaient nécessaires pour reconstruire Beyrouth, fournir une aide alimentaire, reconstruire les écoles et les hôpitaux et fournir du matériel médical. Le Liban aidera-t-il la France à fournir une aide alimentaire à tous les ruinés du Covid, à reconstruire des enseignements qui enseignent et des hôpitaux suffisamment équipés en personnel et en moyens ?

Arno Klarsfeld a fait remarquer à Macron son incohérence, mais l’avocat en sait manifestement plus, sur la situation libanaise, que le Président français… Il est même au courant que « Hezbollah » ne se traduit pas par « Bisounours », mais par « Parti d’Allah. »

Quand on se prend pour Dieu, écoute-t-on les conseils de Trump ou de Macron ?

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L’ambassadeur d’Israël à l’ONU ne l’a pas non plus envoyé dire à notre Grand Mamamouchi :

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La population libanaise semble pencher plutôt du côté des Satan, le grand (USA) et le petit (Israël), que vers le parti de Dieu. En témoignent les nombreuses manifestations au cours desquelles les effigies de Netanyahou (distribuées de force par le Hezbollah) et de Nasrallah (réprimées avec encore plus de force par le Hezbollah) ont été pendues.

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« Le Hezbollah a fait bien pire à Beyrouth qu’Israël dans toutes ses guerres », a déclaré une journaliste libanaise, en exigeant des réponses de Nasrallah, que les citoyens sont de plus en plus nombreux à accuser de l’explosion (United with Israel).

Tirer des leçons ou les marrons du feu ?

Le voyage de Gulliver Macron au pays des géants n’aura pas forcément les conséquences que l’explorateur imaginait. En prenant dans ses bras une Libanaise, il s’adressait aux Français, croyant qu’exhiber sa compassion améliorerait son image de froid calculateur. Le problème, c’est que les Libanais aussi, ont vu cette image et qu’on n’aimerait pas être à la place de la femme qui a perdu son honneur dans une étreinte publique contraire aux mœurs locales. D’autant que les Macron passent, mais les milices de Nasrallah restent. Et elles ne se contentent pas d’aboyer. D’après un expert, le Colonel Mordechai Kedar, « lorsque le port de Beyrouth a été détruit par une explosion massive, le Hezbollah a subi un coup dur – mais sa capacité à transférer ses opérations de contrebande d’armes et d’exportation de drogue de Beyrouth vers d’autres endroits au Liban lui permettra de garder le contrôle du pays (Begin-Sadat centre). »

Le président français ne brillant pas par sa cohérence, il est vain d’espérer qu’il tirera de la situation libanaise les conclusions qui s’imposent, à savoir qu’un État multiconfessionnel n’est viable que si aucune des confessions ne rend des comptes à Allah et que l’autre mantra concernant le conflit palestino-israélien, « deux États pour deux peuples », ne tient pas compte du fait que les Palestiniens égyptiens de Gaza haïssent les Palestiniens jordaniens, et que ceux-ci, qui ont fait l’objet d’un recensement britannique, en 1931[2], sont tout sauf un peuple unique.

En effet, il ressort de ce recensement que les Arabes musulmans vivant en Palestine utilisaient 23 langues différentes et les Arabes chrétiens 28 autres. Les Arabes palestiniens étaient nés dans 25 pays en plus de la Palestine mandataire, de la Syrie et de la Transjordanie : Égypte, Chypre, Irak, Yémen, Iran, Turquie, Inde, Algérie, Maroc, Libye, Tunisie, Albanie, Malte, etc.

Cela ne les empêche pas d’être, encore aujourd’hui, des « réfugiés palestiniens », puisque l’ONU ne leur demande que d’avoir un ancêtre ayant vécu en Palestine mandataire entre le 1er juin 1946 et le 15 mai 1948 (ONU).

Parler pour ne rien dire et surtout pour ne rien faire

L’homogénéité n’est donc pas la caractéristique de ce que l’on appelle, depuis 1967, le « peuple palestinien ». Compter sur sa cohésion pour constituer un État démocratique est pour le moins irréaliste.

Quant à imaginer, comme Macron et le Quai d’Orsay depuis des lustres, que cet État « du » peuple palestinien vivra en paix avec son voisin juif, il suffit, pour voir que c’est impossible, de se référer au premier article de la charte de l’OLP (1964) : « La Palestine est une terre arabe unie par des liens nationaux étroits aux autres pays arabes. Ensemble, ils forment la grande nation arabe (Charte palestinienne, 1968). »

La confirmation, jamais contredite depuis, en a été apportée par Zuheir Mohsen, l’un des principaux leaders de ce mouvement. Il a déclaré au journal hollandais Trouw, en 1977 : « Il n’y a aucune différence entre les Jordaniens, les Palestiniens, les Syriens ou les Libanais. Nous faisons tous partie de la nation Arabe… C’est uniquement pour des raisons politiques que nous mettons en avant notre identité palestinienne. Parce que c’est dans l’intérêt du monde arabe de soutenir l’existence des Palestiniens, pour contrebalancer les sionistes. Cependant, la création d’une identité palestinienne indépendante n’est que tactique. L’établissement d’un État Palestinien est une arme contre Israël et pour l’unité du monde arabe.[3] »

Peut-être l’unité du monde arabe est-elle plus facile à imaginer par Macron, qu’une culture française sur le sol du pays dont il a été élu président par défaut ? LM

Logo Liliane MessikaLiliane Messika, MABATIM.INFO

[1]Boris Vian. Le déserteur (YouTube)
[2] Census of Palestine, Vol. I, Report by E. Mills, cité in Joan PETERS, From The Time Immemorial, Harper & Row, New York, 1984.
[3] https://en.wikipedia.org/wiki/Zuheir_Mohsen & J. Dorsey, Wij zijn alleen Palestijn om politieke reden, Trouw, 31/3/1977.

3 commentaires

  1. Bravo pour l’article … et merci pour le lien a l’Express ; « Hassan J. sera tué par l’explosion. Retrouvé enseveli au bord du cratère, ce jeune Français d’origine tunisienne est transporté à la morgue de l’hôpital Purpan. Lors de l’examen du corps, première étape avant l’autopsie, la médecin légiste est surprise de la tenue très soignée du jeune homme et surtout du port de cinq sous-vêtements sous le pantalon de travail. Ces éléments lui font penser au rituel observé par les auteurs d’attentats suicides en Israël, qui protègent ainsi leur sexe des dégâts de l’explosion. »

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  2. Beaucoup de choses dans cet article très intéressant.
    Aujourd’hui que cette ville magnifique qu’est Bordeaux soit détruite est dans l’air du temps. Elle a été influencée par les réfugiés juifs portugais il y a 600 ans, dont la maman de Montaigne qui en fut maire. Sa prospérité est largement due à son activité esclavagiste, port chrétien de la traite transatlantique il y a 400 ans. C’est donc une ville qui mérite d’être punie.

    Merci de rappeler la colonisation du Levant sous l’empire ottoman. La région n’a jamais cessé de fonctionner sous un système tribal.

    J’aime la note d’humour de la conclusion.

    KF

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