Nous payons, l’ONU boit, Israël trinque. Hips !

Les résolutions de l’ONU ne sont pas de bonnes résolutions, hips !

Le 14 septembre 2020, deux résolutions ont été adoptées par le Conseil économique et social des Nations-Unies. La première, « Répercussions économiques et sociales de l’occupation israélienne sur les conditions de vie du peuple palestinien dans le territoire palestinien occupé », se fondait sur un rapport fourni en juillet 2020 par l’organe régional des Nations Unies pour le Moyen-Orient. Cet organe comprend 18 États arabes, mais pas Israël.

Euh le principe de l’ONU, c’est bien « un État = un vote » ? Oui, Mais les États ne votent que dans les commissions où on a accepté leur présence et ils votent en fonction de rapports rédigés par des pays désignés à la discrétion du président de la commission…

La Résolution a été acceptée par 47 voix, refusée par 3 pays (Australie, Canada, États-Unis) et méprisée par 4 abstentions (Brésil, Malawi, Togo, Ukraine). Après le blabla habituel sur la réparation ou le remplacement de tous les bâtiments qui ont été endommagés et sur l’ouverture complète des points de passage de Gaza pour « garantir la liberté de mouvement des personnes et des biens là-bas ainsi que vers l’extérieur dans les deux sens », le Conseil a « souligné la nécessité de préserver la contiguïté territoriale, l’unité et l’intégrité du territoire, y compris Jérusalem-Est (ONU). »

Les questions qui ne seront pas posées

Les petits malins qui demandent si la même résolution est souvent votée avec le même enthousiasme pour réparer ou remplacer les bâtiments kurdes et chypriotes détruits par la Turquie ou les bâtiments syriens détruits par l’armée de Bachar el-Assad, copieront cent fois le paragraphe 16 de la première résolution : « Le Conseil engage Israël à se conformer aux dispositions de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre et à faciliter les visites des citoyens syriens de la Syrie occupée (le Golan), dont les membres de la famille résident dans leur patrie d’origine, la République arabe syrienne, via Quneitra (ONU). »

Comme exercice complémentaire, les fortes têtes seront condamnées à trouver les noms, prénoms et pointure de Rangers des membres des familles de miliciens du Hezbollah qui occupent en quasi-exclusivité le plateau du Golan.

Les bons élèves, eux, aimeraient probablement savoir comment peut se « préserver » une « contiguïté territoriale » qui n’a jamais existé, puisqu’il s’agit de deux territoires conquis, certes, par le même vainqueur de la guerre d’extermination menée contre lui, mais conquis à deux pays non contigus : l’Égypte et la Jordanie. Ils ont gagné le droit de poser la question à ceux qui répètent ce mantra, sans jamais mentionner que, lors des pourparlers qui ont mené à la paix entre l’Égypte et Israël, en 1979, la première a opposé un refus irréductible à la proposition du second de lui rendre la Bande de Gaza.

Les droits de l’homme et les devoirs des femmes

La deuxième résolution adoptée concerne la situation des femmes dans les territoires administrés par le Hamas à Gaza et l’Autorité palestinienne en Cisjordanie. « Le Conseil engage les parties à s’acquitter pleinement de leurs obligations… sur toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (ONU) ». Et alors ? Et alors, le point N°1 est arrivé-é-é : « Le conseil réaffirme que l’occupation israélienne reste un obstacle majeur pour les femmes et les filles palestiniennes en ce qui concerne l’exercice de leurs droits, leur avancement, leur indépendance et leur intégration dans le développement de leur société. » Ah ! Maintenant qu’on leur a trouvé un responsable, inutile que les maris, pères et frères fassent des efforts : ils peuvent continuer à traiter les femelles comme le leur ordonne Allah. Ils savent bien que le but de cette opération n’est pas d’améliorer le sort des femmes palestiniennes, mais de stigmatiser Israël.

Les pays membres du Conseil qui morigènent l’État juif sont tous des parangons d’égalité des genres et des sexes, en particulier la République islamique d’Iran, l’Arabie saoudite et le Pakistan, qui présidait la séance.

L’ECOSOC de l’ONU est composé de 54 États, qui émettent des vœux pieux sur des sujets généralement consensuels : aide en cas de catastrophe naturelle, utilisation de la science et de la technologie au service du développement…

Israël a été l’unique pays au monde qui s’est vu singularisé par des Résolutions spécifiques, pour n’avoir pas respecté les droits de l’homme envers les femmes. Humour ou provocation, pour le pays accusé, où il y a plus de femmes qui pilotent un F16 que de conductrices d’automobiles en Arabie saoudite, pays accusateur ?

La Résolution était parrainée par « le groupe des 77 » qui, l’eussiez-vous cru, comporte 134 États. Pas un seul de ces États souverains n’a remarqué les excès commis contre les femmes par les autorités patriarcales et islamo-machistes de l’A.P. et du Hamas. Ils n’ont même pas eu un mot pour ces femmes adultères, contraintes de perpétrer des attentats-suicide sous la menace de mort pour elles et de destitution pour leurs enfants (Mabatim.info).

De quoi Israël est-il accusé, exactement ?

Le dernier rapport de l’ONU sur les femmes en Palestine donne quelques chiffres (ONU/Femmes/Palestine) :

Les mariages précoces des mineures ont atteint 20,5 % chez les femmes et 1 % chez les hommes sur la population totale mariée en Palestine [Source : Palestinian Central Bureau of Statistics (2016)].

Environ 15 % des femmes mariées à Gaza ont été victimes de violences sexuelles de la part de leur mari au cours de l’année précédente. Plus de la moitié d’entre elles à plusieurs reprises (plus de 3 fois) [Source : UN Women (2017). Navigating through Shattered Paths : NGO Service Providers and Women Survivors of Gender-Based Violence : An Assessment of GBV Services in Gaza.].

50 % des Palestiniennes et 63 % des Palestiniens sont d’accord pour dire qu’une femme devrait tolérer la violence pour garder la famille unie. [Source : UN Women (2018). International Men and Gender Equality Survey Palestine Report.]

L’extraordinaire documentaire de Pierre Rehov « Maltraitance et Sharia (YouTube) » montre des choses qui devraient faire descendre toutes les féministes dans la rue pour donner la main aux femmes palestiniennes, y compris aux interviewées qui disent : « Je suis féministe, mais musulmane, donc je ne crois qu’Allah et ne respecte que la Sharia ». Mais les féministes françaises, elles, préfèrent défiler avec les islamistes pour demander qu’on libère la Palestine, sans s’inquiéter de ce que les femmes arabes d’Israël jouissent de tous les droits civiques depuis la création de l’État et que cela doit rendre terriblement jalouses celles qui vivent dans les Territoires administrés par l’Autorité palestinienne ou par le Hamas, là où elles sont hors d’atteinte de la protection des Juifs contre leurs bourreaux. À moins que ce soit « l’occupation » terminée depuis 15 ans qui oblige « 50 % des Palestiniennes et 63 % des Palestiniens (à être) d’accord pour dire qu’une femme devrait tolérer la violence pour garder la famille unie » ?

Qui a sauvé l’honneur avec une déclaration de bon sens ?

Il s’appelle Hillel Neuer. Il est avocat et directeur exécutif d’UN Watch, une ONG de défense des droits de l’homme / groupe de surveillance des Nations Unies. C’est lui qui a mis les points sur les hi hi de l’ONU :

« Au moment où l’Iran emprisonne des militantes des droits des femmes comme Nasrin Sotudeh et Narges Mohammedi, où l’Arabie saoudite emprisonne et torture de nombreuses militantes des droits des femmes, où le Pakistan compte le plus grand nombre de crimes d’honneur documentés par habitant de tous les pays du monde, et où la Biélorussie bat des femmes qui manifestent dans les rues, c’est le théâtre de l’absurde pour ces régimes misogynes de désigner Israël – seul au monde – comme un violateur présumé des droits des femmes. »

Hillel Neuer a 100 % raison, mais tout est question d’image : l’ONU c’est le label rouge du « Droit International ». Ce label, ce n’est pas comme les étoiles Michelin : on l’a pour toujours, il n’est jamais remis en cause, même si on fait avaler les couleuvres les plus indigestes aux clients.

L’immense majorité des États membres de l’ONU est composée de dictatures et de « régimes semi-autoritaires » (quelques exemples non exhaustifs : Russie, Iran, Arabie Saoudite, Chine, la Corée de Kim Jung Un, Pakistan, Cuba) et/ou de pays où la démocratie est interdite par la Charia. On voit comme « le Droit international » reflète l’image de modèle des vertus démocratiques qu’a l’ONU dans l’inconscient collectif de nos compatriotes !

Les crimes d’honneur sont honorables aux yeux de certains

Contrairement à ce qui se passe au Moyen-Orient, la plupart des pays européens sont des démocraties. Pourquoi alors alignent-ils systématiquement leurs votes sur les pires dictatures théocratiques ?

Parce qu’ils n’ont qu’un seul intérêt : le leur, qui est d’avoir de bonnes relations avec leurs fournisseurs de pétrole et une bonne image vis-à-vis des groupes qui ont confisqué l’opinion dans leurs pays : chez nous (oui, la France vote avec les dictatures), les islamistes : CCIF, UOIF, PIR, LFI et autres.

La justice, nos élus s’en fichent, la morale, nos gouvernants ne l’ont jamais rencontrée, mais « pétrole » allume la lumière verte chez leurs représentants, dès qu’il s’agit d’appuyer sur le bouton qui condamnera l’État juif. Il n’y a qu’un État juif au monde, alors qu’il y a 57 États musulmans. Nos dirigeants qui préfèrent le politiquement correct et le pétrole aux faits, votent avec l’œil sur « la rue arabe », qui chez nous est multipliée par le nombre de « quartiers sensibles ».

Résultat, dans notre pays, 21 % des 15-17 ans refusent de condamner les assassins de Charlie Hebdo et 37 % des enseignants du secondaire disent s’être déjà autocensurés pour éviter les incidents (IFOP).

Il n’y a pas de raison que ça change, sauf si nous changeons de style de dirigeants… et ne donnons notre confiance qu’en échange d’un engagement à AGIR au lieu de se contenter de promesses.

Honneur ? Comment ça se dit en français ?

Honneur se dit « Pierre Mendès-France ». En 1950, alors député de l’Eure, PMF a prononcé à l’Assemblée nationale, à propos de la guerre menée par la France en Indochine, un discours dont on rêve d’entendre un équivalent contemporain :

« il faut choisir entre deux solutions également difficiles mais qui sont les seules vraiment qu’on puisse défendre à cette tribune sans mentir… La première consiste à réaliser nos objectifs en Indochine par le moyen de la force militaire. Si nous la choisissons, évitons enfin les illusions et les mensonges pieux. Il nous faut pour obtenir rapidement des succès militaires décisifs, trois fois plus d’effectifs et trois fois plus de crédits ; et il nous les faut très vite… L’autre solution consiste à rechercher un accord politique, un accord évidemment avec ceux qui nous combattent. Sans doute, ne sera-ce pas facile… Un accord, cela signifie des concessions, de larges concessions, sans aucun doute plus importantes que celles qui auraient été suffisantes naguère. Et l’écart qui séparera les pertes maintenant inéluctables et celles qui auraient suffi voici trois ou quatre ans mesurera le prix que nous payerons pour nos erreurs impardonnables… (Wikipédia) »

Investi président du conseil (l’équivalent de premier ministre dans la Ve république), le 18 juin 1954, il s’était donné 30 jours pour faire la paix avec l’Indochine, sinon il s’engageait à démissionner. Il a réussi en 32 jours.

Allô, la Terre ? Y aurait-il un ou une Mendès-France aujourd’hui, capable de prendre le même engagement pour réunifier le peuple français ou démissionner ?

Il était une fois, il y a deux mois jour pour jour…

Ce jour-là, c’était le 23 juillet 2020, le sujet à l’ordre du jour était la Covid : le coordinateur spécial de l’ONU, Nikolay Mladenov, a muté hors de son registre habituel. Il a accordé aux Palestiniens la responsabilité de leurs problèmes économiques et sanitaires.

« Le défi de faire face à l’augmentation rapide des cas en Cisjordanie et de renforcer les efforts de prévention à Gaza a été considérablement aggravé par la fin de la coordination entre l’Autorité palestinienne et IsraëlLe refus de l’Autorité palestinienne d’accepter les recettes de dédouanement transférées par Israël a exacerbé une crise budgétaire déjà préoccupante et a eu un impact sur la fourniture de services. Cela a effectivement bloqué la capacité des patients de voyager de Gaza pour se faire soigner en dehors de la bande et a entraîné des retards dans la livraison de l’aide humanitaire et du matériel destiné à la réponse à la COVID-19 (…) Je note que les dernières informations disponibles auprès des autorités israéliennes indiquent qu’au 31 mai, le nombre de détenus palestiniens, y compris des mineurs, dans les prisons israéliennes est à son niveau le plus bas depuis des années. … Bien que toujours trop élevé, je salue cette évolution…(CQVC) »

L’argent manque pour lutter contre la Covid, pas contre le bouc émissaire

En particulier, dès qu’il s’agit de délégitimer l’État juif, on trouve assez de budget pour financer un nombre pléthorique d’organisations de tout poil, surtout s’il gratte du côté de la petite île démocrate au milieu du désert des dictatures.

Le PCHR (Palestinian Center for Human Rights, en français : centre palestinien pour les droits de l’homme) en fait partie, comme fer de lance de la lutte anti-israélienne. Cette ONG basée à Gaza prétend défendre les droits de l’homme. Mais son action est entièrement vouée à fomenter une pression internationale et des mesures juridiques punitives contre Israël. Elle cible des responsables israéliens et sollicite la Cour pénale internationale pour l’aider à les neutraliser.

Bien que ONG signifie Organisation non gouvernementale et que pour avoir droit à cette dénomination, il est impératif de ne pas être financé par des gouvernements, le PCHR reçoit des financements considérables de la part de plusieurs gouvernements européens.

La main européenne donne ce que la tête interdit…

Selon son rapport annuel 2019, le PCHR reçoit de généreuses contributions d’ONG mais aussi d’institutions nationales et même de pays : Irish Aid (Irlande), l’Agence espagnole pour le développement international, la France (consulat général), l’Open Society Institute, DanChurchAid (Danemark), Grassroots International, Kvinna Till Kvinna (Suède), Trocaire (Irlande), Oxfam Novib (Pays-Bas), Misereor (Allemagne), l’Agence suisse pour le développement et la coopération, du Bureau de représentation norvégien et des Nations Unies (OCHA, PNUD, ONU Femmes).

Cette aisance financière lui a permis d’influer sur la Cour pénale internationale pour qu’elle ouvre une enquête sur Israël, ce pour quoi elle n’est pas compétente, puisque l’État juif ne fait pas partie de ses adhérents. Depuis 2014, le PCHR et ses partenaires l’ont saisie 6 fois contre l’État hébreu, pour crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité pendant la guerre de Gaza en 2014 et pendant les opérations violentes de la « marche du retour » (2018-2019).

Le 15 avril 2013, le directeur du PCHR, Raji Sourani, avait expliqué à la télévision palestinienne que l’objectif de son association était « d’inonder l’occupation [israélienne] sous des centaines et des milliers de poursuites judiciaires qui l’incrimineront et la condamneront. (Terrorism Info

Plusieurs sources de financement européen du PCHR ont été spécifiquement affectées à ces activités.

L’ONG a, par ailleurs, des liens étroits avec le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), qui est listé comme organisation terroriste par l’UE, les États-Unis, le Canada et Israël. Cela n’empêche ni l’ONU ni certains gouvernements européens schizophrènes de continuer à fournir au PCHR un financement important et de s’en remettre à lui comme source de requêtes juridiques et factuelles. C’est ce qui a permis à son directeur de voyager de multiples fois pour rencontrer la procureure de la CPI et ses différents collaborateurs, dans le cadre d’un lobbying effréné (NGO Monitor).

C’est comme dans un film en noir et blanc

« Il faut suivre l’argent », dit toujours l’inspecteur revêche qui est secrètement amoureux de l’héroïne.

Ce n’est pas que la CPI soit sensible aux pots-de-vin, mais il est plus facile d’en convaincre les enquêteurs par des visites fréquentes et par une documentation pléthorique et des vidéos bien léchées. Ça coûte cher, les voyages et a réalisation de films : décors, matériel, figurants…

De la même façon, le journal égyptien Sout al-Omma a écouté le député du Maglis al-Nowaab (parlement) Hammam al-Adli qui avait suivi l’argent de la bourse étatique qatarie à la poche palestinienne, ou plus précisément hamastique. Al-Adli en avait tiré la conclusion que « le Hamas avait abandonné la cause palestinienne et s’alignait sur le Qatar, en échange des milliards de dollars versés dans ses coffres, pour qu’il serve les objectifs de Doha au Moyen-Orient (Gatestone Institute) ».

L’écrivain Hashem al-Fahkrani est sur la même longueur d’ondes[1] que son compatriote :

« Le Qatar a fourni au Hamas plus d’un milliard de dollars depuis 2012… Il n’a pas donné ces fonds par souci humanitaire pour aider les habitants de la bande de Gaza. Les Qataris l’ont fait pour aider le Hamas et ses dirigeants à mettre la région en condition de permettre au Qatar de s’y implanter. »

Même dans superproductions à effets spéciaux…

… l’autre conseil que donne toujours le flic qui part à la retraite au jeune bleu qu’il est chargé de former avant son départ, c’est : « cherche à qui profite le crime, fiston ! »

En l’occurrence, à qui profite le crime d’accuser un innocent du véritable crime ?

Les résolutions du Conseil économique et social de l’ONU ont à peu près autant d’effet que les remarques de la Cour des Comptes françaises, sauf que ces dernières sont publiées une fois par an et deux ou trois phrases de leurs conclusions sont largement médiatisées, alors que l’ECOSOC de l’ONU n’a strictement aucune retombée. Sauf pour ses propres membres, qui justifient ainsi leur existence et leur vertu. Les autres bénéficiaires sont leurs adeptes de toutes les sectes israélophobes, à qui cela donne un petit os à ronger par temps de disette, par exemple quand l’État juif fait la paix avec son entourage et qu’il devient difficile de l’accuser d’être l’unique va-t’en-guerre de la région.

Il y a de plus en plus de superproductions avec effets spéciaux et plus du tout de films en noir et blanc. Il n’y a donc plus lieu de chercher la vraisemblance à tout prix dans un scénario.

Les résolutions de l’ONU sont comme leurs sœurs aînées des autres filiales onusiennes : si prévisibles qu’elles rappellent les rediffusions de « Inspecteur Derrick » par l’ORTF.

Si les moins de trente ans veulent savoir ce que c’était, inutile d’aller chercher les bobines dans les archives TV : elles sont rangées avec les somnifères périmés d’une cave de pharmacie… LM♦

Liliane Messika, MABATIM.INFO

[1] Al-Youm7.com, 21 septembre 2020.

2 commentaires

  1. Réponse à Claude. Rien. Faudra sûrement attendre le prochain bouleversement mondial pour envisager une refonte totale des institutions.
    Comme notre Knesset. Même constat.

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