Les lendemains des Gardiens des Murailles déchantent

Culture et agriculture

Tous les sept ans, il est bon de mettre la terre en jachère. Cette tradition agricole vient du Talmud, qui impose aux fermiers israéliens la Chemitah1, l’équivalent, pour la terre nourricière, du shabbat pour les êtres vivants, humains de tous sexes, âges et classes sociales, aussi bien qu’animaux.

Tous les sept ans, une autre tradition bien plus mortifère est à l’œuvre contre les Juifs d’Israël, qui reçoivent, de leurs voisins gazaouis, des pluies de roquettes et de missiles dirigées contre des objectifs civils.

En 2014, cette agression avait été suivie d’une opération de représailles israélienne nommée « Bordure protectrice » qui avait duré presque deux mois. Vue de France par Le Point,

« la guerre de l’été 2014 entre Israël d’une part, l’organisation islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza et d’autres formations armées palestiniennes d’autre part a fait près de 2 200 morts côté palestinien, très majoritairement des civils selon les organisations humanitaires, et 73 côté israélien, dont 67 soldats (le Point). »

Note de la traduction : « civils palestiniens » désigne toute personne non vêtue d’un uniforme de l’armée régulière palestinienne.

Note de la rédaction : Ça va pas la tête ? Il n’existe pas d’État palestinien, alors a fortiori pas d’armée régulière et donc pas d’uniforme !

Ricanement de l’auteur de l’article : « Ben justement ! »

Pratique et tactique

Cette année (2021), l’opération de représailles a pris pour nom « Gardiens des murailles » et le « Dôme de fer », le système anti-aérien mis au point par l’État juif, a dû affronter plus de 4500 obus en 11 jours.

En 2014, les milices palestiniennes avaient lancé six raids meurtriers en territoire israélien, en passant par la quarantaine de tunnels offensifs creusés dans cet objectif. Les Israéliens ont également lancé une offensive terrestre, à la poursuite des groupes armés, qui se protégeaient au milieu des civils. La volonté de minimiser les « dommages collatéraux » avait coûté cher en pertes humaines à l’armée d’Israël.

La leçon a été apprise : en 2021 Tsahal a mis à profit la sympathie des médias pour le Hamas en laissant « fuiter » sa décision de lancer une offensive terrestre. La ruse a fonctionné : les terroristes, mis en garde par leurs alliés objectifs, se sont refugié dans le réseau de tunnels qui double souterrainement la ville et que les locaux appellent, pour cette raison, « le métro ». Cela a permis à l’aviation de les bombarder et de détruire aussi bien les miliciens que leurs infrastructures.

Consolons les inconditionnels de la lutte anti-État-juif : le « métro » en question n’a rien à voir avec son homologue parisien, même pas avec la portion de la ligne 2 qui va de Barbès à Stalingrad. […]

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1 Parasha Vayikra 25, 1-7.

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