La « France Antisioniste » Quatennens-Panot à l’assaut du Parlement

Il ne s’est pas passé un mois, après que le vote contestataire et les alliances très contestables ont hissé la « France Insoumise » islamo-gauchiste dans l’hémicycle.

Celle-ci remet en cause l’existence d’Israël, sur la même ligne que le Hezbollah et le Hamas génocidaires de Jeremy Corbyn. (Signez la Pétition).

À leur tête, les lieutenants de Mélenchon :

  • son successeur pressenti, l’Empereur Adrien Qatennens, dont l’ancêtre éponyme rêva de débaptiser Jérusalem en Ælia Capitolina et Israël en « Palestinae ».
  • La harceleuse antisémite Mathilde Panot, qui semble avancer en Jean-Marie Le Pen de gauche, en surfant sur les mots, en enfonçant le clou par où ça grattouille ou ça fait mal, par une suite de comparaisons « malheureuses » qui tombent à pic (ou en pique).

Il est, à la fois, salvateur et… triste que le parlementaire du PS Jérôme Guedj s’offusque soudain, mais un peu tard, du constat amer qu’il a appuyé – à l’insu de son plein gré – la montée en puissance d’une force extrémiste qui l’a manipulé pour parvenir à ses fins, elles-mêmes très éloignées des intérêts anti-terroristes de la France.

Intitulée « Condamner l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid contre le peuple palestinien », la motion a été signée par 38 membres de l’Assemblée nationale qui représentent la nouvelle coalition d’extrême gauche NUPES. La NUPES a fait bonne figure lors des élections législatives de juin, remportant 131 des 577 sièges de la chambre.

Depuis la campagne, avec ces photos revendiquées de Danielle Simonnet et Danièle Obono, faisant le « V » des parvenues parlementaires en compagnie de Jérémy Corbyn, on avait compris quel électorat ces candidates comptaient attirer vers elles : un monde (« sans Juifs » ?) est encore possible, disait l’affiche en arrière-fond.

Si on prend comme point de repère les attentats de Merah en mars 2012, à Toulouse, la France vient de connaître un formidable appel à la vigilance pendant précisément 10 ans et demi : l’antisionisme au nom des « enfants palestiniens » massacre des enfants juifs dans les écoles et ces attentats contre des Juifs (franco-israéliens de surcroît) ne tardent pas à se traduire par l’appel à d’autres massacres, dans les locaux de Charlie-Hebdo, au Bataclan et n’importe où ailleurs, quelle que soit la confession de ses victimes.

Mais la France du sursaut abandonne peu à peu la partie, avec les affaires en série : Affaire Halimi, Jonathan Cohen, René Hadjaj. La Justice ploie et se noie en vaines procédures, la police harcelée et culpabilisée par les « mouvements sociaux » devenus poujadistes, comme les Gilets Jaunes, est mise en accusation, là où Renaud avait « embrassé un Flic ». Dans le projet de LFI et de son mentor, Mélenchon, il y a aussi « La Police tue » (par conséquent, elle en mériterait autant, selon ces fanatiques irresponsables).

LFI, mouvement sans éthique, sans honneur (pour la police) et sans réel programme, a donc senti, avec ses 69 % de vote musulman, que le temps est venu de multiplier les résolutions, de gonfler les thématiques, flattant la bête immonde qui dormait à gauche, pour mener les foules et renverser l’actuel pouvoir fragilisé.

LFI sait très bien que cette résolution n’a aucune chance de franchir le seuil électoral, mais décide de passer à la stratégie du bélier, en multipliant les incidents, pour renvoyer la « balle » révolutionnaire, dans la rue.

Qui sait, une nouvelle Mireille Knoll ? Un nouveau Samuel Paty, seront-ils les prochains indices que la France régalienne s’effondre, avec un Président qui noie le poisson et mélange le poison dans le « en même temps », fait des concessions à tous les camps et ne peut, en conséquence, incarner la moindre autorité. Ses discours de disciple de Paul Ricœur, comme ils sont bien tournés, endorment des organisations juives et leur presse, qui ont perdu toute combativité et sont incapables de rassembler les mêmes cortèges que du temps de Roger Cukierman (7 avril 2002), au début de la remontée, programmée par Védrine et Chirac, de l’antisémitisme en France.

Avec Le Pen à 89 députés et les tentatives avortées de Zemmour de monter un contre-mouvement anti-Islam, mais aussi toute une culture de l’excuse du Pétainisme – étudiée pour sentir la naphtaline la plus rance et échouer-, afin de rendre des grandeurs factices à qui ne le mérite pas, les Musulmans les plus extrémistes rebâtissent, chaque fois, leur discours victimaire et misérabiliste.

Adrien Quatennens – un parlementaire d’extrême gauche qui a soutenu une résolution accusant Israël de pratiquer « l’apartheid » – aperçu dans la salle de l’Assemblée nationale française. Photo : Reuters/Xose Bouzas

L’extrême-gauche antisémite comprend, depuis les années 1970 et l’abus de turn speech néonazi, que la solution pré-révolutionnaire de gauche comme de droite, réside dans un assemblage de victimisation et d’actes violents contre le « capitalisme », assimilé à la possession de la terre (nationalisme) comme de l’argent (cosmopolitisme). L’extrême-gauche a théorisé l’antisémitisme d’État, tout en se considérant, elle-même, derrière Léon Trotski, comme la première grande victime du Stalinisme.

L’antisionisme sur le terrain s’est concrétisé par l’envoi d’armes soviétiques aux pays arabes. L’Amérique en a fait de même dans l’autre sens, à partir de 1973, lors d’un danger patent à Yom Kippour, aux portes du Golan et du Néguev.

Mais, c’est essentiellement le personnage de Yasser Arafat qui l’a incarné, jusqu’à sa tentative d’orchestrer tous les groupes armés durant la Seconde Intifada.

La France et sa presse se sont faits largement l’écho de la « cause palestinienne » durant ces années noires, entre 2000 et 2015. De déni en déni, il a donc fallu les attentats de masse contre la jeunesse française pour que la population s’identifie un peu plus aux victimes du terrorisme et reconnaisse que toutes les « bonnes causes » ne valent pas qu’on tue massivement des civils sans rapport direct avec la politique tenue par les dirigeants.

Dans ce tableau, Quatennens et ses acolytes islamofascistes de gauche Panot, Obono, Simonnet et consorts n’ont qu’une fenêtre d’opportunité réduite, qui consiste en la polarisation de ces thèmes de la victimisation pro-palestinienne auprès des jeunes issus des milieux musulmans, y compris ceux encore relativement « modérés », qui ont accepté de les suivre dans cette impasse politique.

Macron n’ayant plus qu’une légitimité en forme de « Moi en même temps que le Déluge », c’est une autoroute qui se dessine devant les nouveaux incendiaires du Reichstag. La République, à peine tolérée, ne dispose que d’un strapontin centriste-Républicains pour tenter de continuer d’exister et de ramener les débats de fond à leurs justes proportions. Tout le reste des textes de « lois » risque de ne plus viser qu’à la capturer, par une suite de provocations, et à la jeter au fond des oubliettes « sociales ».

Les députés d’extrême gauche au Parlement français ont proposé une résolution viscéralement antisioniste visant Israël, accusant l’État juif de pratiquer l’apartheid et de commettre des crimes de guerre contre les Palestiniens sous occupation.

Déposée le 13 juillet, la motion de 24 pages n’a fait l’objet d’un débat public que vendredi matin, après qu’un parlementaire dissident de la NUPES, Jérôme Guedj, en a dénoncé le contenu dans un fil de discussion sur Twitter.

« La résolution maintient qu’Israël est un régime d’apartheid, appelle à la légalisation du boycott des produits israéliens et plaide pour la reconnaissance officielle de la Palestine », a ajouté Guedj. « Si je peux défendre ce dernier point, les deux premiers sont inacceptables. Je les condamne. »

Parmi les actions contre Israël préconisées par la résolution figurent « l’imposition d’un embargo strict sur les armes » et une résolution parrainée par la France au Conseil de sécurité de l’ONU qui imposerait « des sanctions ciblées, telles que le gel des avoirs des responsables israéliens les plus impliqués » dans le crime (supposé) d’apartheid. La résolution offre également une défense virulente de la campagne de « boycott, désinvestissement et sanctions » (BDS) ciblant Israël, insistant sur le fait que les mesures visant à réprimer l’activisme BDS pour des motifs d’antisémitisme et de discrimination équivalent à une attaque contre la liberté d’expression.

Parmi les députés de la NUPES qui ont approuvé la résolution figurait son auteur principal, Jean-Paul Lecoq ; Mathilde Panot, qui a été accusée de rhétorique antisémite à une autre occasion au début du mois ; Idir Boumertit, connu comme un fervent partisan de la cause palestinienne ; et Adrien Quatennens, qui a participé aux manifestations de colère pro-palestiniennes de mai 2021 à Paris alors que les tirs de roquettes sur les populations civiles reprenaient de la part de l’organisation terroriste génocidaire Hamas, financée par le Qatar et l’Iran, à Gaza.

Guedj, qui est issu d’une famille juive séfarade, a appelé ses collègues parlementaires de la NUPES à « reconsidérer leurs positions » (?). « C’est la pire façon d’aborder cette question », a-t-il déclaré. Il a mis en garde contre le risque d’importer le conflit israélo-palestinien en France et de « l’instrumentaliser pour des raisons très éloignées de la cause défendue ».

Yonathan Arfi, le président nouvellement élu de l’organisation coordinatrice juive française, le Crif, a fustigé l’approche « irresponsable et dangereuse » de la résolution – ajoutant que l’extrême gauche française suivait les traces de Jeremy Corbyn, l’ancien chef du parti travailliste britannique, dans son « obsession anti-Israélienne ».

Par ailleurs, Muriel Ouaknine-Melki, présidente de l’Organisation juive européenne (OJE), a tweeté que la résolution était le « premier pas vers l’antisémitisme parrainé par l’État ».

Words, words, words… (William Shakespeare).

Considérons que ce ne sont que les prémisses de la tentative de déstabilisation d’un État, qui fut autrefois un grand pays. Il ne représente plus qu’une longue suite de dérives aux mauvais vents, et finit toujours par se ranger du côté de ses persécuteurs : autrefois les Nazis, aujourd’hui l’Islam politique entraîné par « l’extrême-gauche » révolutionnaire.

Après de vagues « sursauts », comme la grenouille dans l’eau tiède, il se rendort.

Quel que soit le côté où on se tourne, on n’aperçoit aucun contre-pouvoir susceptible d’entraîner un réel réveil et Yonathan Arfi apparaît comme l’interprète du chant du Cygne (noir).

Je me réjouis chaque matin de me réveiller, en Israël, de ce cauchemar… Il n’y a qu’une réponse à l’antisionisme : le sionisme résolu et sans concession. Tout le reste n’est que commentaire. MB♦

Marc Brzustowski, Terre des Juifs

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Un commentaire

  1. Je me réveille le matin ,débarrassé de ce cauchemar ,dans ce pays d avenir ,qui ne suit pas le chemin tracé par la France et les Francais .
    Un Juif Israélien sioniste .

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