Jérusalem, la ville du grand Roi

Par Pasteur Gérald Fruhinsholz,
[Jérusalem, le 14 mai 2026]

Israël célèbre Yom Yeroushalayim, la Fête de Jérusalem. Jérusalem est une ville unique, trois fois millénaire, une ville contestée par les nations, mais choisie par Dieu…

N’en déplaise à l’ONU, aux grandes puissances occidentales ou aux réécritures modernes de l’Histoire :

Jérusalem est « la capitale d’Israël, éternelle et indivisible ». Elle l’était du temps du roi David, elle l’est aujourd’hui encore, et elle le demeurera demain…

En 1917, le général britannique Edmund Allenby entrait dans Jérusalem et mettait fin à des siècles de domination ottomane. Puis, 50 ans plus tard, en juin 1967, pendant la Guerre des Six-jours, Israël retrouvait la vieille ville de Jérusalem après l’occupation jordanienne, libérée par les paras israéliens.

Les paroles prononcées alors par Motta Gour résonnent encore dans l’Histoire : « Har Ha’Bayit Beyadeinu – Le Mont du Temple est entre nos mains »

Depuis des siècles, dispersé parmi les nations, le peuple juif n’a jamais cessé de tourner ses regards vers Jérusalem. À chaque Pessa’h, à chaque Yom Kippour, une même espérance a traversé les générations :

« L’an prochain à Jérusalem ». Car Jérusalem n’est pas seulement une ville. Elle est une mémoire, une promesse et une espérance.

Les Psaumes disent (Ps 137) :

« Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite m’oublie ! Que ma langue s’attache à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je ne fais de Jérusalem le principal sujet de ma joie ! », et encore : « Jérusalem, tu es bâtie comme une ville qui forme un tout bien uni » (Ps 122).

C’est en effet une ville unie, non pas divisée selon la volonté des hommes, mais rassemblée selon le dessein de Dieu.

Après la destruction du Temple par les Romains, Rabbi Akiva voyait des renards parcourir les ruines de Jérusalem (Lam 5,18).

Là où d’autres pleuraient, lui se réjouissait.

Car disait-il, si les prophéties de destruction s’étaient accomplies, alors celles annonçant la restauration d’Israël s’accompliraient aussi

… Et elles se sont accomplies.

En juin 1967, au moment même où Israël livrait une bataille existentielle, le pasteur Claude Duvernoy témoignait avoir vu autour de Jérusalem cette « muraille de feu » annoncée par le prophète Zacharie (1,14-2,6) :

« Je suis ému d’une grande jalousie pour Jérusalem, et pour Sion… Moi, dit l’Éternel, Je serai pour elle une muraille de feu tout autour »

Aujourd’hui encore, au milieu des tensions, des guerres et des menaces, Jérusalem demeure.

Car cette ville porte une destinée qui dépasse les nations. Ici ont marché les prophètes, ici le roi David établit sa capitale, ici, selon les Écritures, le Messie-Roi viendra régner sur le monde.

Jérusalem est appelée dans la Bible « la ville du grand Roi ».

Et malgré les résolutions internationales, malgré les pressions, malgré les conflits, l’Histoire biblique continue de s’écrire sous nos yeux…

En ce jour de fête, bénissons Jérusalem, prions pour la paix de Jérusalem. Jérusalem, nous ne t’oublions pas.

« Shaalu Shalom Yerushalayim – Demandez la Paix de Jérusalem
Que ceux qui t’aiment jouissent du repos ! »
– Ps 122. GF♦

Pasteur Gérald Fruhinsholz, Shalom Israël


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