
Par Pierre Lurçat,
[13 mai 2026]
En vous regardant dimanche soir dans l’émission « En société » sur TV5, aux côtés du militant antisioniste Vincent Lemire, qui jubilait de vous entendre clamer urbi et orbi votre détestation du gouvernement israélien et des « colons », j’ai ressenti comme beaucoup un sentiment désagréable.
Il y avait quelque chose d’obscène à vous voir abonder dans le sens de votre voisin de plateau, et à entendre votre rengaine éculée sur les « répugnants fanatiques »et sur vos têtes de turc au sein du gouvernement d’Israël.
Cela fait des mois et des années que j’essaie de comprendre comment vous en êtes arrivé là, en tentant de faire la part de votre ignorance abyssale de tout ce qui a trait au judaïsme et à Israël, et des influences néfastes auxquelles vous êtes soumis. J’ai parfois tenté de vous trouver des circonstances atténuantes, pour sauver le peu d’empathie que je gardais, comme bien des membres de notre peuple, pour l’écrivain que vous avez été jadis.
Mais il faut bien se rendre à l’évidence : vous n’avez plus aucune excuse, pas même celle de l’ignorance…
J’ai le cœur lourd de constater que l’auteur de La réprobation d’Israël a rejoint le camp des contempteurs de notre petit-grand pays, au lendemain du plus grand pogrom depuis la Shoah.

Votre défection est le signe d’une démission intellectuelle et morale…
Vos attaques incessantes contre le gouvernement d’Israël, contre les « fanatiques répugnants » dont vous dressez la liste (une liste de Juifs !) sous l’œil attendri de Vincent Lemire et vos calomnies contre l’armée d’Israël (dont vous fustigez « la guerre atroce ») vous ont valu la sympathie de vos adversaires politiques en France et l’adulation des médias, de France TV à Cnews et de France Culture au Monde…
Cette unanimité dans la louange aurait dû allumer en vous un signal d’alarme, si vous n’étiez pas revenu totalement imperméable à la critique (et à l’auto-critique) et dépendant de cette adulation permanente. Oui, vous êtes, philosophe médiatique (bel oxymore) devenu celui qui vit de l’éclat éphémère des projecteurs sur les plateaux de télé, au lieu de vous retrancher dans votre quant à soi, comme il convient à votre profession et à votre âge.
Il faut lire le récit du photographe de Vanity Fair, magazine people qui vous consacre un portrait, pour comprendre combien vous êtes devenus l’esclave des médias… « Les jambes sur le canapé ! » vous enjoint le photographe, et vous obtempérez sans mot dire, comme un mannequin docile !
Pendant que le peuple d’Israël combat sur sept fronts et que la fleur de notre jeunesse paie le prix du sang pour garantir la survie de l’État juif, vous prenez la pose dans Vanity Fair (vanité des vanités !)et dénoncez les« crimes » d’Israël sur TV5 ! N’avez-vous point de honte ?
Si j’avais encore le moindre espoir de vous ramener à la raison,
- je tenterais de vous expliquer le tort que vous causez par vos critiques et vos mensonges à l’encontre de notre gouvernement, de nos valeureux pionniers en Judée-Samarie et de nos soldats.
- Mais comme vous êtes devenu inaccessible à tout débat raisonné, fermé comme une huître perlière et enfermé dans le piège narcissique que vous ont tendu les médias, je vous dirai simplement ces mots :
Taisez-vous, Monsieur Finkielkraut ! PL♦

Pierre Lurçat, Vu de Jérusalem
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Bah, ces gens n’ont rien en commun avec nous…
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