« Et Je [l’Éternel] te ferai devenir une grande nation ; Je te bénirai et Je grandirai ton nom ! Et sois [Avraham] une bénédiction ! »
« EtJe bénirai ceux qui te béniront, et celui qui te maudira Je le maudirai ;et par toi seront bénies toutes les Familles de la terre. » (Genèse 12 : 2-3). »
Ce concept de bénédictiondivined’Israëlet de ses alliés, énoncé dans la Genèse, estaujourd’huisévèrement contesté par des influenceursaméricains majeurs comme Tucker Carlson ou Candace Owens ainsi que par Mélenchon et consorts en France…
Ilscherchent à susciter,particulièrement parmi les jeunes ignorants, malheureusement nombreux du fait de l’effondrement wokiste du système éducatif, des sentiments négatifs envers Israël et même envers les juifs en général, allant jusqu’à reprendre les thèses antisémites hitlériennes, qui y voient des parasites profiteurs, à éliminer de la société, ce qui avait mené au génocide industriel de la Shoah ou l’Europe a perdu son âme.
Le vice-président J.D.Vance, un proche de TuckerCarlson, affirme que le but d’Israël
est de livrer une guerre permanente contre ses voisins,
et non pas de se défendre, poursimplementsurvivre à des attaques terroristes génocidaires continuelles provoquées par l’idéologie totalitaire et mortifère djihadiste qui refuse tout droit à l’indépendance et à la souveraineté au peuple juif considéré comme « dhimmi », le dhimmi, juif ou chrétien, étant un citoyen de 3e classe, soumis, spolié et humilié.
Ce personnage, charismatique mais assez ignorant, et qui est à un battement de cœur d’assumer la présidence des États-Unis estdoncprêt à remettre en question l’alliance de son pays avec Israël, alliance civilisationnelle judéo-chrétienne pourtant clairement affirmée par le Président Donald Trump.
Du fait de cette tendance récente à se moquer bruyamment de la promesse biblique de bénédiction et à contester radicalement tout lien civilisationnel avec Israël, il semble utile de procéder à son analyse.
S’agit-il d’une lubie superstitieuseou d’une réalité sociale, culturelle et spirituelle aux conséquences véritables ?
Cet« Éternel »qui s’exprime dans la Genèse peut certes être considéré par beaucoup comme une puissance trônant dans les cieux, un peu comme le vieillard barbu dans la fresque peinte de la création d’Adam, par Michel-Ange pour la Chapelle Sixtine du Vatican, et qui distribuerait « d’en haut » bénédictions et malédictions :
Vision naïve etqui s’apparente à une forme d’idolâtrie, d’adoration d’une divinité extérieure à nous-mêmes, et que l’on peut tourner en dérision, comme superstition gratuite et dérisoire….
Mais on peut aussi considérer, et cette vision des choses paraît plus subtile et plus juste,
Quecet « Éternel » estplutôtune puissance spirituelle(divine… ?)infinie et omniprésente, c’est-à-dire intrinsèquement incluse en chacun de nous, en notre propre cœur,
Et quientraînedes effets généraux positifs (bénédiction…) ou négatifs (malédiction…) selon le cas, et en fonction du niveau de justice, de clarté et de dignité de chacun, ou de chaque groupe ou nation.
Le choix, par exemple, pour chaque être humain ou groupe ou nation, choix adopté dès l’antiquité par la société hébraïque, par exemple,
d’observerattentivementle monde et de se soucier de ce qui s’y passe,
de s’engager,
d’apprendre à lire et à écrire, pour avoir accès au patrimoine culturel mondial et y apporter sa contribution,
de réfléchir dignement(le Talmud…), par lui ou elle-même, ou en groupe débattant librement, en « Bottom-Up », à desactions etsolutions
qui favorisent sa propre sécurité certes, son bien-être,
mais aussi des relations positiveset respectueusesavec les autres, décrites soigneusement dans le Lévitique de la bible hébraïque, ce qui implique des conditions sociales qui permettent le bien-être et le bonheur de chacun, dans la liberté, pourla construction de sociétés justes,libres,solidaires et fraternelles (le Tikkun Olam…) ;
Tout celaa des conséquences pratiques favorablesquasiment automatiques (labénédiction…), du type de la prospérité que l’on constate aux États-Unis, en Israël ou dans une certaine mesure en Europe occidentale judéo-chrétienne des Lumières (et post conciliaire…),
par la liberté d’entreprise et d’expression qui libère les énergies et le potentiel créatif de l’humanité, sans rendre automatiquement les autres (… les juifs par exemple…) responsables de ses échecs éventuels.
C’est le mondefertile et innovantvers lequel les populations se précipitent, en forte immigration, pour jouir d’une certaine prospérité, et en sécurité.
Par contre,certains êtres humains, groupes ou nationsont choisi ouchoisissentau contraired’installer desintermédiaires auto-proclamés,
Une pyramide cléricaleentre lesêtreshumains et le « divin »,
Établissent leur idéologie doctrinale autoritaire dans les moindres détails, leurs règles, leurs dogmes, leur organisation hiérarchique, leur religion qu’ils imposent d’en haut, en « Top-Down »,
Avec interdiction de la liberté de pensée et d’expression,
et recours à un prosélytisme souvent agressif et menaçant,
avec punition de mort de l’apostasie, etc.
Ce type d’organisationsertfinalementde caution à l’établissement depouvoirstemporelsféodaux,
avec domination sur d’immenses territoires, sur des empires,
avec tolérance d’un analphabétisme général qui désarme la population infantilisée,
et des agents armés et répressifs restreignant la liberté des individus et les privant de leur dignité souveraine, les projetant dans la crainte, le conformisme, l’auto-censure stérilisante, le sous-développement, l’esclavage, la misère, la brutalité (en un mot : la malédiction, autodestructrice…).
C’est le modèlequi étaiten vigueuren Europe féodale pré-Lumières,
où tout était toujours de la faute des juifs,
où régnaient l’Inquisition, l’inégalité,le servage, l’injustice et la guerre permanente entre féodaux, avec massacres continuels,
mais aussi dans les sociétés islamiques, en marasme endémique encore aujourd’hui, et d’où les populations fuient massivement, au risque de la noyade, dans la Méditerranée, dans la Manche ou sur les plages de Ceuta, cherchant à fuir la misère et l’injustice, et à émigrer vers le monde « occidental » ou Monde Libre.
Ce modèle en Top-Downa été aussi reproduit dans le monde communiste totalitaire, que les populations cherchaient désespéramment à fuir, au-delà du « rideau de fer », et qui s’est effondré.
Il faut remarquer que les tenants de ces systèmes chrétiens archaïque (pré-conciliaire…), islamique ou communiste (tous frappés par la « malédiction » du Top-Down autoritaire…)
Vouent aujourd’huitousune haine farouche à Israëlqui est le berceau historique du Bottom-Up libérateur des énergies et pourvoyeur de la bénédiction.
On voit donc que
ces notions de bénédiction et de malédiction correspondent à des réalités sociales, culturelles et spirituelles et méritent d’être prises au sérieux,
et que les élucubrations deTucker CarlsonouCandace Owens, ainsi que de Mélenchon et consorts, pour lesquels tous les malheurs du monde sont de la faute d’Israël, et qui tournent la Bible en dérision, sont dangereuses et doivent être combattues vigoureusement. J-L-MM♦
En réponse à un article mensonger de Jean-Pierre Filiu dans Le Monde, l’historien Yoël Haddad cite dans Causeur la pensée suivante rédigée par Menahem Begin dans ses mémoires (La Révolte): « Si la cause est juste, le combattant s’imposera lui-même des limites, fruits du long cheminement de la civilisation humaine, afin de réduire autant que possible les souffrances inévitables liées à l’usage des armes. À l’inverse, si l’objectif porte en lui l’injustice, l’homme se conduira comme s’il n’avait jamais quitté la caverne ou la forêt ».
En effet, une cause juste, comme la légitime défense d’Israël contre le djihad conquérant et mortifère, suscite des actions de nature à réduire les souffrances autant que possible, ce qui élève leurs auteurs et attire donc sur eux la bénédiction. Par contre, un objectif injuste comme le projet de destruction d’Israël et du peuple juif entraine un comportement bestial, du type de celui, abominable, du 7 octobre 2023, infligeant une souffrance maximale qui abaisse, dégrade et plonge inévitablement ses perpètrateurs, mais aussi leurs approbateurs (idiots utiles de Science Po et cie…) dans la malédiction de la barbarie.
En réponse à un article mensonger de Jean-Pierre Filiu dans Le Monde, l’historien Yoël Haddad cite dans Causeur la pensée suivante rédigée par Menahem Begin dans ses mémoires (La Révolte):
« Si la cause est juste, le combattant s’imposera lui-même des limites, fruits du long cheminement de la civilisation humaine, afin de réduire autant que possible les souffrances inévitables liées à l’usage des armes. À l’inverse, si l’objectif porte en lui l’injustice, l’homme se conduira comme s’il n’avait jamais quitté la caverne ou la forêt ».
En effet, une cause juste, comme la légitime défense d’Israël contre le djihad conquérant et mortifère, suscite des actions de nature à réduire les souffrances autant que possible, ce qui élève leurs auteurs et attire donc sur eux la bénédiction. Par contre, un objectif injuste comme le projet de destruction d’Israël et du peuple juif entraine un comportement bestial, du type de celui, abominable, du 7 octobre 2023, infligeant une souffrance maximale qui abaisse, dégrade et plonge inévitablement ses perpètrateurs, mais aussi leurs approbateurs (idiots utiles de Science Po et cie…) dans la malédiction de la barbarie.
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