Rubrique sportive : « Malaisie médaille d’or de mauvaise foi »

Malaisie Handisport Natation 2019.jpgIl est une fois, un pays de foi musulmane

La Malaisie est chargée de l’organisation, en juillet 2019, des championnats du monde de natation handisport, dont les résultats compteront pour les Jeux Paralympiques, prévus à Tokyo un an plus tard.

Un événement de cette envergure est aussi significatif pour les athlètes que pour les organisateurs, comme en témoignent les danses des sept voiles auxquelles se livrent les comités d’organisation nationaux vis-à-vis du comité olympique, pour obtenir d’en être les hôtes.

La Malaisie étant dirigée selon les préceptes d’Allah, qui ne fait pas dans la dentelle, les voiles en question ont plus tenu de la burqa que de la nuisette en mousseline transparente, mais qu’importe le jupon pourvu qu’on ait le business !

La compétition doit se tenir à Kuching, la capitale de l’Etat du Sarawak, sur l’île de Bornéo. C’est une ville que les guides touristiques décrivent comme « cosmopolite et effervescente », où les voyageurs peuvent admirer des monuments comme l’ancien palais des Rajahs blancs : l’Astana et le Fort Margherita, qui avait été construit pour repousser les pirates.

« Congénères humains » ne signifie pas « collègues en humanité »

600 nageurs handicapés de 70 pays sont attendus à Kuching en juillet prochain. C’est là que le bât blesse les soumis à Allah, car un de ces pays file des boutons à leur prophète, ce qui les conduit, eux, à se conduire irrationnellement avec leurs congénères humains de la nationalité urticante.

Pour les distraits, l’urticant est Israël, l’un des plus anciens Etats de l’Humanité (avec une majuscule car il s’agit de l’espèce et non de la valeur humaniste). Après mille ans de royauté et une absence involontaire de deux mille ans, Israël est rené (sans majuscule : ce n’est pas le Renéééé de Céline Dion, c’est le participe passé de renaître) sur la terre de ses aïeux.

C’est précisément cette antériorité que ne supportent pas les dévots musulmans. Ô combien de marins, combien de capitaines… et combien de cadets en veulent à leur aîné d’être né avant eux !

L’important n’est plus de participer, mais de discriminer

Les citoyens français sont renommés pour leur inaptitude à obéir aux règlements, dans un pays où ceux qu’on veut leur imposer se multiplient exponentiellement. A moins que l’inaptitude soit la conséquence et non la cause ? Peu importe qui est la poule et qui est l’œuf : on ne parle pas génétique, mais sports.

Les Etats musulmans, eux, ne se sentent pas tenus de respecter les règlements, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, s’ils contreviennent aux principes racistes contenus dans leur livre sacré, le Coran, dans la Sîrah (biographie de leur prophète Mahomet) et dans les Hadiths, (épisodes de sa vie, relatés par des tiers).

Florilège :

« Massacrez les mécréants jusqu’au dernier » (Coran VIII, 7) ; « Tuez les polythéistes partout où vous les rencontrez » (Sirah XVII, 58) ; « Tous les Juifs qui vous tombent entre les mains, tuez-les » (Sirah II, 58-60) ; « Qu’ils soient tués ou crucifiés » (Coran, V, 33) ; Les Juifs disent : ‘’Uzayr est fils d’Allah’’ et les chrétiens disent : ‘’le Christ est fils d’Allah’’. Telle est leur parole provenant de leur bouche. Ils imitent les dires des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! » (Coran IX,30) ; « L’heure suprême ne se dressera que lorsque les musulmans combattront les juifs et les tueront. Lorsque le juif se cache derrière un rocher ou un arbre, celui-ci dira : ‘’Ô musulman esclave d’Allah, un Juif se cache derrière moi, viens le tuer’’. » (Livre 41, hadith 6985) ; « Il viendra des gens parmi les musulmans, le jour de la résurrection, avec des péchés aussi lourds qu’une montagne. Allah leur pardonnera et il mettra à leur place les Juifs et les chrétiens. » (Livre 37, hadith 6668).

La politique du déni comme alliée objective de l’idéologie mortifère

Le professeur de Droit américain Andrew C. McCarthy, parlant de son expérience de procureur dans le procès contre les terroristes du World Trade Center en 1993, a découvert à cette occasion que « dans le monde réel, nous devons nous attaquer au suprématisme islamique, parce que les légions de djihadistes, elles, ont la ferme intention de nous attaquer. Mais nous ne gagnerons la guerre contre elles que si nous acceptons de les voir telles qu’elles sont et non telles que nous les imaginons dans nos rêves (Illinois Family Institute). »

En l’occurrence, l’attitude de la Malaisie, dans un contexte de compétition sportive internationale, est nettement moins dramatique que celle des terroristes faisant exploser le World Trade Center. Mais il serait grave de ne pas se rendre compte qu’elle est grave : malgré les preuves sanglantes et les revendications des assassins, notre volonté obstinée de substituer un rêve éveillé à la réalité nous empêche de considérer l’islam comme autre chose qu’une religion pacifique. Or, dans ses fondements, il ne l’est pas, ne prétend pas l’être et n’aspire en aucune façon à être autre chose qu’une idéologie hégémonique.

Les musulmans modérés ne sont « les bons musulmans » qu’aux yeux des incroyants que nous sommes. Vis-à-vis des docteurs de l’islam, ils sont des pécheurs passibles de punitions presque aussi sévères que nous.

Une petite goutte d’espoir dans un marécage de complaisance

La Malaisie, qui refuse l’entrée sur son territoire aux sportifs israéliens, comme l’ont fait avant elle d’autres Etats où la sharia est loi, applique les préceptes de l’islam avec rigueur et constance. C’est elle qui est cohérente et non le Comité international paralympique, qui espère la faire changer d’avis, partageant en cela l’aveuglement opiniâtre des « élites » françaises.

La seule lueur d’espoir, dans un océan de bien-pensante soumission à Allah, vient de L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui a voté, le 13 décembre 2018, une résolution dans laquelle elle « estime qu’en matière de droits humains, il n’y a pas de place pour les exceptions religieuses ou culturelles (…) Elle s’inquiète grandement de ce que la charia, y compris des dispositions clairement contraires à la Convention, s’applique officiellement ou officieusement dans plusieurs États membres du Conseil de l’Europe, sur l’ensemble ou une partie de leur territoire ».

L’antisémitisme divin est inconciliable avec l’humanisme sportif

Le Premier ministre malaisien, Mahathir Mohamad, avait inauguré l’année 2019 en déclarant que les nageurs israéliens ne seraient pas autorisés à entrer dans son pays. Le 16 janvier, son ministre des Affaires étrangères, Saifuddin Abdullah, a enfoncé le clou, affirmant que son pays « n’organisera plus d’événements impliquant Israël ou ses représentants ».

Allez, chantons tous ensemble : « Ça n’a rien à voir avec l’islam ! »

Deux jours plus tard, Mohamad a expliqué que son pays avait le droit de refuser l’entrée à qui il voulait : « un pays a le droit de conserver ses frontières fermées à certaines personnes et c’est pour cette raison que des frontières ont été édifiées (Malaymail) ».

« Frontière ? », se demandent les journalistes français, « frontière » ? On a déjà entendu le mot quelque part et c’est toujours associé à des gens qu’on déteste. D’ailleurs les frontières ont été édifiées pour qu’on distingue les méchants, ceux qui les ferment, des gentils, qui les ouvrent tout grand.

Alors on devrait critiquer ce pignouf qui met à mal le « vivre ensemble » dont nous sommes les champions olympiques. On devrait, mais on n’en a vraiment pas envie : yakavoir à qui il refuse l’entrée ! Ça le rend plutôt sympathique, ce brave homme, qui estime juste de discriminer des juifs (comme l’y encourage le Coran), et qui considère « injuste de lui mettre l’étiquette d’antisémite », pour cela ou pour des propos anti-juifs qu’il avait déjà tenus auparavant à de nombreuses reprises.

Blanchiment de vocabulaire

En gros, ce que dit le Premier ministre malaisien, c’est que détester les Juifs n’est pas antisémite. Mahathir Mohamad s’affranchit du sens des mots pour nier ses actes. Il n’est ni le premier ni le dernier à le faire et, au pays de la novlangue du bois dont on fait les contrevérités et les antisionistes humanistes, nous devrions être les derniers à lui jeter la pierre.

Cela dit, techniquement et étymologiquement celui qui déteste les Juifs répond exactement à la définition de l’antisémite (« Hostile aux Juifs » selon le Larousse). Mais pourquoi tenir compte du réel, quand des mensonges, euh « contrevérités », sont tellement plus agréables à l’œil ? Par exemple, quand M. Mahatir Mohamad, mécontent de la décision australienne de déplacer son ambassade à Jérusalem, a déclaré que « Jérusalem a toujours été un territoire palestinien et doit rester dans son statut actuel (Reuters) », cela n’a indigné personne dans les chancelleries.

Et alors ? Les diplomates sont des autodidactes formés sur le tas, il n’y a donc pas de raison qu’ils aient une connaissance de l’histoire et de la géographie supérieure à la moyenne nationale. Pourquoi l’ignorance n’aurait-elle pas été la seule raison de leur indifférence à la déclaration malaisienne de novembre 2018 ? Et pour celle de janvier 2019 ? Ah, là c’est parce qu’ils ne l’ont pas entendue. Les diplomates devraient éviter de trop se toucher : la surdité les rend insensibles au racisme antijuif !

Comparaison déraisonnable

On s’attend à ce que la position de la Malaisie soit défendue par tout ce que notre pays compte d’ANTISIOMITES[1]. Logiquement, ils devraient comparer le refus d’accorder des visas aux Juifs parce qu’ils sont juifs au refus de l’Etat juif de laisser entrer sur son sol des gens qui militent pour le détruire. Vous trouvez que ça n’a rien à voir ? C’est que vous raisonnez avec votre cerveau. Eux résonnent de la haine qui les électrise au seul nom d’Israël.

Alors petite précision pédagogique : la Malaisie refuse l’entrée aux Juifs pour des motifs religieux et aux Israéliens pour des motifs politiques issus des motifs religieux qui gouvernent le pays. L’islam étant un mode de vie holistique, il ne fait pas de distinction entre le politique, le religieux, le social, l’intime, le militaire, l’éducatif, le sexe, le législatif : l’islam donne des instructions rigoureuses et le soumis doit s’y soumettre sans discuter. Point barre.

Israël refuse l’entrée sur son territoire à TOUS les citoyens de quelque pays qu’ils soient et de quelque religion qu’ils professent, s’ils ont pour projet politique sa destruction (ce qu’est littéralement l’antisionisme, puisque le sionisme est, stricto sensu, l’émancipation du peuple juif sur sa terre ancestrale).

Il n’est pas indispensable d’être musulman pour être antisémite

Ce n’est pas indispensable, mais c’est enseigné à l’école. Les Malaisiens ne voient pas où est le problème : ils haïssent les Juifs parce que Mahomet le leur enjoint et ils craignent de polluer leur air en le partageant avec ces fils de porcs et de chiens[2]. Après tout, ils ont l’exemple de ce puits au Pakistan, dont l’eau a été irrémédiablement souillée du fait qu’une chrétienne, Asia Bibi, en a bu. Il y a de quoi être inquiet. Pour la pureté de l’eau, pas pour Asia Bibi, bien sûr : elle a été condamnée à mort pour son sacrilège et, après avoir passé dix ans en prison, dans le « couloir de la mort », a finalement été acquittée. Elle ne trouve d’accueil dans aucun pays chrétien. Après l’annonce de son acquittement, de nombreuses manifestations ont eu lieu, réclamant sa pendaison publique hic et nunc (scandé en arabe, pas en latin). Un parti politique a annoncé que ses juges méritaient la mort dont ils l’avaient, elle, sauvée. Quant à son avocat, menacé de mort ad nauseam (idem), il a fini par fuir son pays.

Et si les Malaisiens étaient tout simplement jaloux ?

Mais parlons des antisémites non musulmans, cela nous changera. Du temps de l’URSS, une blague juive circulait, qui mettait en scène des Moscovites faisant une interminable queue devant un magasin, trois heures avant l’ouverture. Dès ladite ouverture, le commerçant sortait de sa boutique et annonçait : « il n’y en aura pas pour tout le monde, alors les juifs, fichez le camp ! » Six heures plus tard, la moitié de la queue a été servie, le commerçant ressort et annonce : « C’est fini, nous avons tout vendu. » Parmi les frustrés qui restent, s’élève un cri : « Ces salauds de Juifs, toujours privilégiés ! »

Les Malaisiens d’aujourd’hui auraient une réaction du même ordre si les Israéliens gagnaient une compétition paralympique. En effet, si les Juifs y excellent, c’est parce qu’ils ont une proportion élevée de handicapés chez eux. Et cela, à qui le doivent-ils, si ce n’est aux attentats antisémites ? C’est pour la même raison qu’ils doivent aussi aux antisémites leur degré d’expertise en matière de rééducation et de prothèses. Leurs médailles, s’ils en obtenaient, reviendraient de droit aux musulmans, alors inutile de les laisser concourir, CQFD.

Les pays au passé antisémite assumé s’opposent à l’antisémitisme malaisien

Certains pays, qui se sont longuement penchés sur leur responsabilité dans l’anéantissement industriel de 50% d’une population mondiale, pour des motifs purement racistes, ont fait leur aggiornamento : l’Allemagne, l’Autriche…

A l’inverse, les pays qui vivent dans le déni de leur responsabilité passée opposent le même déni à constater la volonté actuelle d’autres Etats d’annihiler les survivants de la Shoah et leurs descendants, sous peine de devoir regarder en face leur propre histoire.

Il est donc logique que Volker Beck (Parti vert allemand) ait appelé à un arrêt de la coopération avec la Malaisie, y compris si cela implique l’annulation du plus important Salon du Tourisme de Berlin, et que Michaela Engelmeier (SPD, parti social-démocrate) ait demandé l’annulation de l’organisation d’événements sportifs en Malaisie.

De la même façon, on peut admirer la détermination du chancelier autrichien, Sebastian Kurz, qui, lors d’une rencontre à Vienne avec Mahathir Mohamad, a abordé la question de l’antisémitisme à l’égard d’Israël et du peuple juif. Peter Launsky-Tieffenthal, porte-parole de son gouvernement, a déclaré que « toute forme d’antisémitisme, en Malaisie et ailleurs, est inacceptable (JPost). »

A l’inverse, il est malheureusement aussi logique qu’un seul média français non juif évoque le refus de laisser des sportifs israéliens participer à une compétition internationale. Et encore, il le fait en reprenant une dépêche AFP qui vise à discréditer l’attitude israélienne vis-à-vis du racisme malaisien, en faisant passer l’outragé pour l’enragé : « Israël dénonce l' »antisémitisme enragé » du Premier ministre malaisien (Le Figaro). »

La France, patrie des … quoi, déjà ? Droits de l’homme ? Lesquels ? Droits d’interdire à des sportifs l’accès à une compétition au motif de leur nationalité ou leur religion ?

Aucune importance, du moment qu’on lave les mots, on peut laisser les maux aux Juifs ! LM♦

Liliane Messika, mabatim.info

Logo Liliane Messika[1] ©Alain Legaret
[2] Des versets, des interprétations et des traditions coraniques conduisent des clercs musulmans à déclarer que les Juifs sont les descendants de singes, des porcs et d’autres animaux. (Memri)

Publicités

Laisser un commentaire. Il sera visible dès sa validation.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s