Mourir pour un T-Max, c’est la gloire

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L’adage « comme on fait son lit on se couche » n’existe pas en banlieue dans le texte. Le mot « banlieue », nos lecteurs l’auront compris, est employé dans le sens novlanguien de « partie de la population musulmane vivant en France (où, souvent, elle est née), et qui hait son pays ».

Un incident vient de le démontrer et d’apporter une énième confirmation que ce clivage entre deux populations de Français, ne pourrait exister sans l’active collaboration (au sens de « collabo ») des idiots utiles.

Le fait. Divers, mais semblable à tant d’autres…

Cela se passe toujours un samedi soir. En l’occurrence, c’était le 2 mars 2019. Deux jeunes motards circulaient sans casque à Grenoble. Pourquoi sans casque ? Parce qu’aucun n’avait été fourni avec le T-Max qu’ils avaient volé ? Pas forcément : même s’il y en avait eu un sous la selle du véhicule, il n’aurait vraisemblablement pas servi, car cela aurait gêné les futures victimes pour leur activité récréative. En effet, ils s’amusaient à dégrader les voitures garées Cours Jean Jaurès, sans descendre de leur monture. Pour en endommager un maximum en un minimum de temps, il faut un œil aiguisé qu’un casque aurait gêné.

Une patrouille de police municipale, qui a assisté à leur passe-temps artistique, s’est mis en tête de les contrôler. Pour les dégâts occasionnés aux voitures, pas pour le vol du scooter qu’elle ignorait. Comme le scooter a pris la fuite, elle a troqué son ignorance contre un doute vigoureux.

Une heure après, une voiture de police s’est retrouvée dans la même situation : un scooter T-Max[1], sans plaque d’immatriculation, monté cette fois-ci par un seul homme, mais toujours non casqué, circulant tous feux éteints, qui refuse de s’arrêter et qui s’échappe vers le quartier du Mistral, en brûlant un feu rouge au passage.

Le troisième épisode a mis en scène une patrouille de la BAC[2] qui arrivait vers le quartier du Mistral, un coin propice à la convergence des luttes contre la police.

Les zones de sécurité prioritaire : celles où la sécurité est mission impossible

Le quartier du Mistral fait partie de ce que les étrangers ne nous envient pas et qu’ils désignent par « no-go zones », zones où on ne peut pas aller. Dans la patrie des droits de l’homme et de l’euphémisme, on appelle ça « zones de sécurité prioritaire ». « On » en l’occurrence n’est pas un con, mais le ministère de l’Intérieur. Nul ne sera surpris d’apprendre que le Ministère de la ville, qui répond maintenant au titre de « Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales », leur donne un nom différent. Pour justifier sa propre existence ? Il les nomme « ZUS », acronyme de Zones Urbaines Sensibles (Sigville.gouv et Gouvernement.fr).

Comment se manifeste la sensibilité prioritaire de ces quartiers dynamiques où, à en croire les médias, ne vivent que des « jeunes » ? Nous avons la preuve qu’y vivent aussi des « moins jeunes ». Ils n’osent pas se plaindre, mais interrogés sous couvert d’anonymat, ils parlent du règne de la délinquance, des dealers, des armes et des islamistes, sur fond de guérilla urbaine, d’insultes, de jets de pierres, de tirs à balles réelles, de menaces contre les policiers et leur familles… Certains admettent que l’ordre n’y est plus, depuis longtemps, du côté de la loi : « Les caïds de banlieue ont même réussi à faire reculer certains postes de police avancés dans les cités et à les faire fermer (France Forum). »

Incident ? Accident ? Crime contre l’humanité ?

Retour à Grenoble, où le mistral soufflait à rebrousse-poil des forces de police, samedi dernier. Abordant, dans une voiture banalisée, la zone sensiblement insécure, par une route différente de celle par laquelle leurs collègues de la Police nationale avaient vu disparaître le scooter, les policiers de la BAC en virent jaillir un T-Max. (Le même ? Un deuxième ? Un troisième ? L’enquête le dira. Peut-être.)

Celui-ci cochait tous les critères qui avaient éveillé la méfiance de la police municipale : pas de plaque d’immatriculation, deux cavaliers sans casque, circulation tous feux éteints. Dans le manuel de procédure, ce sont des délits à sanctionner : le non port du casque est passible d’une contravention de classe 4, soit retrait de 3 points de permis et amende de 135€. L’amende, bien plus que le souci de leur propre sécurité, pousse un certain type de motards à porter le casque. Ce n’était pas le cas des deux passagers du T-Max. D’abord le véhicule était volé et ensuite l’un des deux étant âgé de 17 ans, il était trop jeune pour avoir passé son permis. La potentialité d’un retrait de points ne devait pas l’empêcher de dormir. Quant à l’autre, âgé de 19 ans, on ne sait pas s’il possédait le document rose, ce que l’on sait avec la certitude que démontrent ses actes, c’est que son rapport à la loi était, au mieux, conflictuel.

Car il y a pire (au plan de la pénalité encourue) que le non port du casque. Le défaut de plaque d’immatriculation, lui, relève de l’Article R 317-8 du code de la route et il est passible d’une amende de 3750€, d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 5 ans et (là, on atteint le summum de l’inhumanité) de la saisie du véhicule. Tout ceci ne terrorise certainement pas deux petits caïds « connus de la justice » selon la formule qui consacre les voleurs (au sens de ‘leur donne des lettres de noblesse’) sans les punir.

Qui suis-je ? La BAC. Qui suis-je ? Le T-Max suspect.

La voiture banalisée de la BAC a pris en filature le scooter plus-que-suspect. Mais elle a été repérée : on n’apprend pas à des jeunes singes à faire des queues de poisson ! Qu’est-ce qui est plus efficace dans une course poursuite : le plus puissant des scooters ou une voiture ? Cela dépend de la route et de la circulation. Le pilote du scooter, lui, se croyait, SE SAVAIT invincible. Il s’est engagé sur une autoroute, l’A480, l’a quittée à la première sortie pour la reprendre en sens inverse.

Entendre expliquer à longueur de médias qu’ils sont ontologiquement victimes du syssstème, de leur origine ethnique et de la méchanceté des keufs qui pratiquent l’amalgame, n’a pas prédisposé les deux jeunes à tenir compte de la réalité. Sur l’A480, la réalité a pris la forme d’un car dont le conducteur, voyant dans son rétroviseur un scooter poursuivi par un gyrophare, a serré à droite afin de les laisser passer. Au même moment, le pilote du T-Max concevait une stratégie géniale : doubler le car par la droite. Et paf, le T-Max !

Beaucoup de bruit pour nous convaincre que c’est la faute à Padchance

Dans la crainte d’être accusés de jeter de l’huile sur le feu, les ministères concernés s’attachent à ne surtout pas évoquer le principe de réalité. S’ils le faisaient, ils devraient dire que voler un scooter expose le voleur à une punition. Ils devraient dire que conduire à grande vitesse un scooter, sans casque et sans lumière, alors qu’on n’a aucune expertise en la matière, relève d’une stupidité et d’une arrogance dont l’accident est la suite inévitable. Ils devraient dire qu’un soutien psychologique sera nécessaire pour le chauffeur du bus avec lequel les gamins se sont fait écraser contre un mur en essayant de le doubler par la droite. L’homme a certainement été traumatisé, même s’il n’y était pour rien : il a soufflé dans le ballon, on l’a testé à la recherche de traces de produits stupéfiants. Rien. Clean.

Ils devraient dire aussi que ce gâchis devrait faire prendre conscience qu’ils se trompent à tous les « jeunes » qui ne se sentent concernés ni par les lois de la nature ni par celles des hommes.

La réalité ? Inutile quand on a un bouc émissaire !

On voit des émeutes se déclencher et les autorités faire le gros dos. La police, bouc émissaire désigné d’office chaque fois que des « jeunes » meurent de leur propre imprudence, est habituellement lâchée par sa hiérarchie et vilipendée par les médias.

Cette fois-ci, les images de vidéo-surveillance de l’autoroute et le témoignage du chauffeur du car sont incontestables. Cela explique que le Procureur, Éric Vaillant, se soit fendu, du bout des lèvres, d’une défense –ou plutôt d’une justification– de l’action de la police, noyée au milieu de plusieurs couches de circonvolutions : « En l’état actuel de l’enquête, il n’y a eu, selon nous, aucun choc entre la voiture des policiers et le scooter ou le bus. Le travail des policiers était totalement justifié. Il fallait essayer de faire ce contrôle. Outre le fait que ses deux passagers ne portaient pas de casque, le scooter roulait de nuit, sans plaque d’immatriculation, son comportement était suspect et il mettait en danger les autres usagers de la route (Le Dauphiné) ».

Moteur ! Aaaaction !

Les personnages traditionnels donnent leurs répliques rituelles : d’abord, le maire (en l’occurrence Eric Piolle) « invite chacun à respecter le deuil des familles et des proches des deux adolescents, décédés hier soir. Monsieur le Procureur de la République s’est immédiatement saisi des faits et l’enquête a commencé pour établir les circonstances de l’accident. J’appelle au calme et à ne pas rajouter des violences urbaines à ce drame.[3] »

Puis, au tour du procureur de la République (celui de Grenoble, Eric Vaillant). Il a donné des éléments factuels : il « n’y a pas eu de choc entre le scooter et le véhicule de police qui se trouvait à distance » et il a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire pour « recherche des causes de la mort ». Mais les « jeunes des quartiers » ne veulent rien connaître des causes réelles de la mort. Ils n’ont probablement pas non plus grand chose à faire des deux gamins décédés. Ce qui les enchante, c’est la divine surprise d’un prétexte de faire la fête (en novlangue : « se révolter contre la violence »), c’est-à-dire brûler tout ce qui leur tombe sous la main, avec la certitude d’une totale impunité justifiée par « leur deuil ».

Scénario vu et revu

De fait, quand la nouvelle de la mort des deux jeunes délinquants a été diffusée sur Facebook, la réaction en chaîne habituelle s’est déclenchée : incendies de voitures et de bâtiments publics, barricades, attaques contre les forces de l’ordre et tout ce qui porte uniforme : pompiers, ambulanciers, etc.

Côté incendies, deux bâtiments ont été ciblés, dont celui de l’Institut de formation sanitaire et sociale, protégé par des portes vitrées. Une provocation, ces vitres, qui ont obligé les malheureux activistes à les briser pour entrer. Après, on s’étonne de la recrudescence des accidents du travail ! Tout ça pour quoi ? Pour inciter des jeunes en désespoir d’avenir à partir au djihad : Ben ouais, M’sieu, j’voulais étudier assistant social, mais wesh, l’institut de formation a été incendié par des stigmatiseurs de jeunes, alors comme j’avais whallou perspective d’avenir, j’ai signé pour Daech. »

Ils brûlent, on les sauve, ils cognent les sauveteurs

Cinquante policiers ont été mobilisés pour sécuriser les interventions de sapeurs-pompiers sur ces différents incendies. Les sapeurs-pompiers représentent-ils une menace d’amalgame ou de stigmatisation ? On ne sait pas très bien, mais sûrement au moins un des deux. Il est donc légitime que « les jeunes », se sentant par leur présence agressés, les caillassent et leur rentrent dedans à la voiture bélier.

On sait que l’existence de « no-go zones » est pure invention des lepénistes et des médias étrangers, tous tellement jaloux de l’art de vivre à la Française qu’ils font rien qu’à en dire du mal. Cependant, dans la France réelle (une planète hors système solaire), il existe des lieux où les policiers ne peuvent intervenir qu’avec le renfort de brigades anticriminalité. Le weekend des 3 et 4 mars, ce sont des BAC en provenance de Lyon et de Vienne et des gendarmes de Grenoble qui s’y sont collés, aidés par des CRS quand l’escalade a forci avant l’aube : côté gentils, barricades et poubelles incendiées, cocktails Molotov et autres projectiles, côté méchants, grenades lacrymogènes et balle de défense en caoutchouc.

Mon oncle de Tati, dépassé par l’oncle d’un voleur de scooter

Annoncée sur le site de RTL, l’interview est présentée ainsi : « Après le décès de deux adolescents à scooter ce week-end à Grenoble, l’oncle d’une des victimes dénonce une « chasse à l’homme » de la police (RTL)[4]. »

Intéressant, non, ce « victimes » ? Victimes suppose un ou des coupables et une volonté de nuire. Mais le tonton nie l’évidence et tait le principal : son neveu a été victime de sa propre bêtise. « Ils n’avaient pas de casque. Ces jeunes-là, ils n’étaient pas armés. Ils ont brûlé des feux rouges certes, ils étaient en infraction, je l’admets. Mais fallait-il aller jusque-là ? Pourchassés par la BAC, on les a forcément obligés de prendre la route sans lumière et sans casques. On les a envoyés à la mort. Il est de la responsabilité de l’État de veiller sur nos enfants, de la police également. Ils auraient dû faire en sorte que ces gamins ne se blessent pas. »

Comique involontaire

On croit rêver et c’est le cas, mais malheureusement, il s’agit un cauchemar éveillé : le travail de la police serait donc de protéger les voleurs contre leur propre bêtise, de faire en sorte qu’ils tuent les autres, mais ne se blessent pas. Une chose est sûre, cet épisode n’a pas plus à voir avec l’éducation de la famille que l’islam avec les meurtres au cri de Allahou Akbar.

Si l’on postule pour l’Oscar du comique ou le César de la débilité, il faudra faire mieux que : « On les a forcément obligés de prendre la route sans lumière et sans casques. »

Qu’imagine-t-il donc, l’onc’ incarné ? Que les policiers de la BAC, après avoir confisqué les casques, ont braillé dans un mégaphone tout en poursuivant le scooter volé : « Interdit d’allumer les phares du scooter ! Vous entendez ? IN-TER-DIT ! »

On pourrait espérer que la mort de ces deux gosses soit un incident malheureux, lié à des circonstances exceptionnelles. Malheureusement, ce n’est pas la première fois que cela se produit, dans des conditions analogues, avec le sempiternel enchaînement vol-poursuite-accident-émeutes-démission des autorités.

C’est pourquoi on peut être sûrs que, grâce aux bons offices de ce tonton et d’autres du même acabit, cet accident se reproduira encore et encore, devenant la norme des zones à la sensibilité prioritairement victimaire.

Les bénéfices collatéraux

Dans les jours qui ont suivi l’accident, les éplorés du quartier ont continué de s’en donner à cœur joie : voitures retournées et incendiées, des pierres et cocktails Molotov jetés des toits des immeubles sur la police… Un photographe de l’AFP était sur place (Huffington post). La « marche blanche », silencieuse et traditionnelle, avait vu environ 1500 personnes suivre des banderoles portant « Adam et Fatih, plus jamais ça! » et « Que justice soit faite ! ». Il y a gros à parier que parmi ces gens, venus « rendre hommage » aux deux jeunes gens, un bon nombre les vouait aux gémonies de leur vivant : il y avait peut-être parmi eux les propriétaires des voitures systématiquement détériorées, les voisins incommodés en permanence par le bruit des scooters volés, on en passe, mais ils se reconnaîtront.

Un autre bénéficiaire de l’affaire : l’avocat mandaté par les familles

Les familles se sont constituées partie civile. Partie civile contre qui ? Contre leurs enfants qui ont été assez malhonnêtes pour voler un scooter, assez imprudents pour le conduire sans porter de casque et sans allumer les phares, assez bêtes pour vouloir doubler un bus par la droite ? Non, bien sûr ! Alors, partie civile contre les familles qui les ont éduqués dans le sentiment d’impunité du fait de leur origine et de la supposée dette de la société envers les ancêtres de leurs ancêtres, ce qui leur a laissé croire que la nature elle-même était à leur service ?

Les questions que pose l’avocat feraient rire si le fait-divers n’était pas devenu fait de société : « Qu’est-ce qui a pu conduire des services de police à prendre en chasse un scooter avec un mineur et un jeune majeur ? » L’avocat prête-t-il à la police un don de double vue nocturne qui lui aurait permis, en prenant en chasse un scooter sans plaque, de deviner l’âge exact du capitaine ? Non, bien sûr. Il se contente de tester la stratégie de répétition pédagogique qui lui permettra de faire exister un dossier vide pendant assez longtemps pour que sa notoriété, à lui, soit établie.

Voilà pourquoi il répète les détails de l’affaire susceptibles de marquer le public et par-là même d’obtenir un déni de justice en faveur de ses clients. Oublions qu’il n’y a d’autres coupables que les deux jeunes voleurs et concentrons-nous sur l’âge des acteurs du drame et sur sa conséquence : les désordres dont l’ébullition permanente n’attendait qu’un prétexte pour déborder du quartier. D’ailleurs, ces désordres, l’avocat les justifie : « Ces réactions de colère, on peut les comprendre. »

Vaccin contre la connerie ?

Quant à l’onc’ incarné, qui a pour nom Karim, il récidive : « on a ôté la vie de deux enfants parce qu’ils n’avaient pas de casques. »

Non ! L’adolescent et le majeur se sont tués tout seuls en se faisant coincer entre un bus et un mur. Et si cela ne s’était pas produit sur l’autoroute, ils seraient probablement morts un peu plus tard PARCE QU’ILS ne portaient pas de casque.

Oui, le vaccin existe : c’est l’enseignement de la responsabilité. Dans les « quartiers », les oncles et les grands frères veillent, avec le soutien actif des idiots utiles, à ce que jamais ne pénètre dans leur zone d’influence un gramme de cette substance néfaste.

Nés victimes, ils tiennent à leur statut plus qu’à la vie de leurs neveux. CA

Cécile Attal, mabatim.info

[1] Les T-Max sont les scooters les plus chers, les plus convoités par les voleurs (« auteurs d’incivilités » en novlangue) et donc les plus chers à assurer.
[2] Brigade anticriminalitéstylo-plume attal[3] Ibid
[4] Toutes les citations de l’oncle sont tirées de cette interview .

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2 commentaires

  1. L’humour au service de l’exactitude et de la vérité. Bravo.
    Une question: le propriétaire du T-Max a-t)il porté plainte?

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  2. Magistral !!!
    Un humour décapant mais « alors qu’on vient d’en rire, on devrait en pleurer ». On ne peut s’empêcher de penser à Einstein que je cite :  » Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
    Merci Cécile Attal

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