Les Balaam modernes (2)

C’est un mage qui allait à dos d’ânesse. Il s’agit du Balaam biblique. Son nom, bien qu’il soit discuté, serait « en lien avec le nom de son père Beor…brûler, déchiqueter, détruire, ainsi appelé à cause de la puissance destructrice attribuée à ses malédictions. » (Hengstenberg). Il habitait en Mésopotamie. Balak l’envoya, avec de grandes récompenses, pour maudire Israël…

Inexorablement, le peuple d’Israël avance. Ni dans la plaine, ni dans la montagne, il ne se laisse arrêter. C’est pourquoi Balaam est mis en place…

news-fake.jpgLa presse, au début, ne s’envisageait que vraie ou fausse.

Il est scandaleux qu’après le déroulement de notre histoire occidentale, et ses monstruosités, que l’on retourne à notre « vomi ».

Dans le « Meilleur des Mondes » qu’Aldous Huxley a écrit en 1931 le roman imaginant une société qui se développe en conditionnant et contrôlant les individus. Un nouvel ouvrage vingt-sept ans plus tard :

« Retour au meilleur des monde » … En voici un extrait empruntés à la traduction de Jules Castier: « En ce qui concerne la propagande, les premiers partisans d’une presse libre ne l’envisageaient que sous deux aspects : vraie ou fausse. Ils ne prévoyaient pas… le développement d’une immense industrie de l’information, ne s’occupant dans l’ensemble ni du vrai, ni du faux… Dans leur propagande, les dictateurs contemporains s’en remettent le plus souvent à la répétition de slogans qu’ils veulent faire accepter pour vrais, suppression de faits qu’ils veulent laisser ignorer… ». (Aldous Huxley en 1958).

Les actualités se doivent être au plus proche de la réalité. Certains journaux exposent leurs exigences du journalisme pour valoriser leur travail, ils revendiquent le sérieux, l’investigation, le recoupement… le professionnalisme. Leur devoir est de reconnaître quand il y a eu erreur ou intoxications. On nomme ces journaux « mainstream » (qui reste conforme aux standards) car ils respectent leur propre charte déontologique.

Mais voilà, Le Créateur lui-même relève des imperfections jusque chez les anges. Les lecteurs de journaux « mainstream » peuvent y déplorer non seulement des approximations, ou même des erreurs bien sûr, mais aussi de bien mal odorants fake-news!

Encore Gaza

Je suis un auditeur des émissions de la RTBF. Le journal de la «rtbf.be/info » publie le mardi 13 février 2018: « Plus de 50 Palestiniens décédés en 2017 en attendant un visa médical israélien». Vrai, faux?

En fait, les malades palestiniens ne bénéficient pas d’autorisations d’aller se faire soigner en Israël, et en meurent, non à cause d’Israël, car c’est l’Autorité palestinienne qui délivre les autorisations de se rendre en Israël pour se faire soigner. Israël qui n’a pas le droit d’émettre des visas de sortie de Gaza car il n’y a aucune autorité légale, ni à Gaza dont il s’est retiré en 2005, ni dans les territoires disputés. En réalité l’Autorité palestinienne fait un bras de fer avec le Hamas pour que celui-ci renonce à diriger la bande de Gaza au profit de Mahmoud Abbas… Pourquoi s’empresser à laisser passer de telles « Nouvelles »? Qu’en est-il du « recoupement » du sérieux de l’investigation pour l’info?

Il en a été de même avec le ravitaillement en eau la RTBF Publie le mercredi 15 juin 2016 mis à jour le samedi 18 juin 2016; qu’Israël a coupé le ravitaillement en eau aux Palestiniens! Vrai, faux?

Trois jours pour un démenti peu audible. Il est possible que l’info ait été influencée par les articles du Monde tel celui-ci: « un nouvel apartheid » dans la gestion de l’eau en Israël (Le Monde). Cette faute déontologique de la RTBF a été constatée par le Conseil de déontologie journalistique. Voici cet avis.

Au sujet de l’électricité, cette fois dans « Le vif.be »: Fiona Ben Chekroun, parle de l’occupation israélienne sous le titre: « un rappel constant que ton pays ne t’appartient pas ». « Cette semaine nous commémorons les 50 ans d’occupation de la Palestine par Israël. Cinquante longues années d’illégalité, d’injustice, d’impunité, de lutte, de résistance et d’espoir… Les Gazaouis survivent: ils mangent, prient et aiment. C’est à la fois leur force et leur fardeau. Après tout, comment peut-on vivre avec 4 heures d’électricité par jour? ». Vrai, faux?

En réalité Gaza reçoit bien son alimentation électrique de la compagnie israélienne Dor.

L’autorité palestinienne n’ayant pas payé sa facture d’électricité à Israël depuis 10 ans à cette période, Israël a demandé au Hamas d’honorer son dû. L’AP a accepté de payer mais cet accord ne comprenait pas l’électricité fournie à Gaza…

Erreurs involontaires ?

Monsieur Alain Legaret écrit le 2 juin 2014 s’être trompé en pensant que les erreurs des médias étaient involontaires. « … aujourd’hui l’agence Reuters a passé la ligne rouge… Il s’agit ici… de dénoncer un antisémitisme subtil, subliminal, lent car il a tout son temps, et terriblement efficace, qui ancre dans les esprits qu’Israël est le diable, et les juifs qui le soutiennent sont donc ses démons.

La Palestine et le football

Le vendredi 30 mai 2014, l’Agence publie dans la rubrique Sport une dépêche intitulée « Une victoire internationale pour les footballeurs palestiniens » relatant un match de football qui s’est tenu aux Maldives entre les équipes palestinienne et philippine. Rien de bien spécial jusque-là. Mais c’est sans compter sur l’existence des pulsions déviantes de son auteur…. Ainsi, dans cette dépêche traitant de sport, on a droit à un bout de phrase hors contexte. Je cite : « C’est la première fois que l’équipe palestinienne remporte une compétition internationale depuis la création de la Fédération palestinienne de football en 1928, vingt ans avant la naissance de l’État d’Israël ». Pourquoi donc venir mêler Israël à cet événement sportif qui ne le concerne pas ? Que vient faire ce « vingt ans avant la naissance de l’État d’Israël » au milieu de cette dépêche ? Quelle est donc la motivation du journaliste ? … On comprend que la phrase hors contexte introduite par Reuters dans sa dépêche n’est pas si anodine que ça. Elle vient ajouter sa pierre à l’édifice du révisionnisme en cours au Moyen-Orient en induisant un message politique très subtil : la Fédération palestinienne de football est antérieure à la naissance de l’État d’Israël, donc c’est bien la preuve que le peuple palestinien existe depuis cette date et donc, c’est encore bien la preuve qu’Israël est venu plus tard, pour se substituer à eux et les voler. Ce qui est pervers ici, c’est que non seulement le journaliste se livre à une attaque gratuite dans un texte où elle n’a pas lieu d’être, mais que cette attaque est basée sur une inversion des faits, faisant passer pour arabe une réalisation juive. Elle participe à la spoliation du patrimoine juif.

Car en 1928, la fameuse Fédération Palestinienne de Football à laquelle le journaliste de Reuters fait référence était composée de juifs, que son hymne était l’Hatikva, hymne qui est celui de l’état d’Israël aujourd’hui, que l’appellation « palestinienne » évoque ici la société juive locale, tout comme le journal Palestine Post était un journal sioniste, qui s’est appelé Jérusalem Post après la naissance de l’État d’Israël…

Cette volonté de Reuters d’aller chercher Israël pour le dénigrer est tout simplement insupportable, dangereuse, et destructrice. C’est de l’ANTISÉMITISME PUR… Ces médias ne font plus leur travail. Ils sont à la solde de la nouvelle peste. Ils détruisent les esprits et les consciences. Ils détruisent l’humanité.

Personnellement, à ce sujet j’ai trouvé des informations qui n’étaient pas mises en évidence: Y aura-t-il un drapeau national qui vienne de la période d’avant le 15 mai 1948 lorsque les Juifs sont venus « voler le pays » ? Non le drapeau actuel a été emprunté ! Alors, il y a bien eu une émission de timbres ? Les philatélistes ont bien quelques collections qui ont marqué l’époque « pré-sioniste » de 1948 à présenter ? Non, les timbres de cette époque présentent des initiales qui n’existent qu’en hébreu et signifie « Terre d’Israël ». Puis, les pièces de monnaie ont la même indication. Ah, il y a quand même des souvenirs du match de football qui a opposé la Palestine à l’Australie en 1939 !

Le sigle des maillots est celui d’IsraëlÀ mon avis, c’est faux donc.

Pour la sixième fois, le Hamas rejette la trêve qu’Israël propose sans condition.

La presse, quasi unanimement, tente de gommer la responsabilité de l’organisation djihadiste pour faire porter la responsabilité à Israël.

Les titres déforment la réalité, dans le corps du texte des explications des évènements :TF1, Le JDD, L’Humanité, Le Figaro, Le Monde, Courrier international…:

« Échec des négociations sur Gaza, Israël reprend ses frappes. Gaza de nouveau sous le feu israélien, Israël reprend ses frappes sur Gaza. Gaza: Israël reprend ses opérations militaires contre le Hamas… »

Quelques exceptions dans lesquelles les journalistes font leur travail :

– 20 minutes : Gaza: Des roquettes tirées sur Israël… Tsahal reprend ses opérations militaires

– La croix : Le Hamas rompt la trêve et relance les hostilités à Gaza

– La Voix du Nord : Les tirs de roquettes reprennent vers Israël à l’expiration du cessez-le-feu

– Le nouvel observateur : Israël frappe Gaza après de nouveaux tirs de roquettes

Yod (Lalou)À suivre… CR♦

Christian Rayet, mabatim.info

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