Black Lives Matter, sa caisse noire et ses militants pas clairs

Money.jpg15 juillet 2020

Concentré de racisme

Yusra Khogali est co-fondatrice de la section de Toronto de Black Lives Matter. Elle est noire, ce qui est convenable, car une Blanche eût été accusée d’appropriation culturelle si elle avait voulu se mêler de défendre les Noirs.

Yusra a des idées très arrêtées sur la place respective des Noirs et des Blancs dans l’échelle de l’évolution. En 2016, elle pépiait : « Les blancs ne sont pas humains. La peau blanche est sous-humaine. S’il te plaît Allah, donne-moi la force de ne pas tuer ces Blancs… (Twitter) »

1 Twitter.jpgIl faut être primaire pour y voir du racisme : en réalité, il s’agit d’une préparation scientifique à base de couches de suprématisme superposées. À consommer avec de l’antipoison en intraveineuse.

2 Twitter

« La mélanine permet à la peau noire de capter la lumière et de la retenir dans son mode mémoire, ce qui révèle que la blackness convertit la lumière en connaissance.

La mélanine communique directement avec l’énergie cosmique.

Voilà pourquoi l’indigénéité de toute l’humanité vient de la blackness.

Nous sommes les premiers et les plus forts de tous les humains et notre génétique est la base de toute l’humanité.

La mélanine est essentielle pour la réalisation efficiente de toutes les fonctions naturelles du corps.

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AINSI

Les blancs sont des déficients génétiques récessifs. C’est factuel.

Les blancs ont besoin de la suprématie blanche comme mécanisme pour protéger leur survie en tant que peuple parce que tout ce qu’ils peuvent faire est de se produire eux-mêmes. Les noirs, simplement grâce à leurs gènes dominants, peuvent littéralement exterminer la race blanche si nous en avions le pouvoir (Twitter). »

Erreur de casting ou de vocabulaire ?

Si l’on inversait, dans ces déclarations, les mots « Blancs » et « Noirs », on serait immédiatement roulé dans le goudron et les plumes, avant d’être pendu à un réverbère sous les applaudissements de la foule.

Pourtant, objectivement, la phrase : « Les blancs sont des déficients génétiques récessifs. C’est factuel. » est aussi raciste que « Les noirs sont des déficients génétiques récessifs. C’est factuel. »

Ce que nonobstant, nul ne portera plainte contre l’auteur de la première, car si elle est 100 % injurieuse, elle est politiquement correcte dans la même proportion. Puisque « racisme anti-Blanc » est synonyme de « délire fasciste », rien de ce qui le constitue ne peut faire l’objet d’une plainte. CQFD.

La réponse à la question est donc que Yusra Khogali n’est pas le résultat d’un mauvais casting à la tête de Black Lives Matter du fait de son racisme paroxystique. Le problème relève du vocabulaire et BLM peut perpétrer un racisme plus officiel que celui du Ku Klux Klan, car il est immunisé contre sa responsabilité, au moyen d’un bouclier nommé Novlangue.

Pour d’autres, le concept de racisme systémique est insensé

Thomas Sowell, un économiste noir, qui ose s’afficher républicain (oui, ça existe), estime que le concept sur lequel est fondée l’association BLM et donc, sa stratégie et ses actions, n’ont aucun sens. De surcroît, leur utilisation répétitive ad nauseam de leurs slogans lui rappelle Goebbels : « Si un mensonge est répété assez fort et assez souvent, on finit par y croire » a-t-il expliqué dans une interview donnée à l’émission Life, Liberty & Levin. D’après lui, la plupart des gens qui ont participé à des manifestations de BLM, ces derniers mois, ne vivent pas au sein des communautés qu’elles prétendent défendre : elles n’y vont que le temps de distribuer des cadeaux de Noël, avant de retourner vivre parmi leurs alter-ego oppresseurs. « Ce sont des hypocrites absolus. Ils prétendent vouloir l’égalité pour tous. Ils prétendent vouloir cesser de financer la police,… mais ils veulent mettre en place un État marxiste. Or, chaque fois que vous regardez un État marxiste, vous voyez un régime autoritaire, centralisé de haut en bas, un État policier (Fox News). »

D’après lui, ces militants, qui prétendent vouloir gommer les différences entre les races et les classes, ne font que créer leur propre Nomenklatura et remplacer les hiérarchies existantes par d’autres qui leur conviennent mieux.

NB : Thomas Sowell a prononcé ces paroles à propos de Black Lives Matter, sans savoir qu’elles définissaient intégralement les PIR indigénistes de notre pays !

De quelle couleur tu parles ?

Thomas Sowell a-t-il moins de mélanine que Yusra Khogali ? Ce n’est pas clair… En revanche il a plus d’arguments. Ou plus exactement, il a DES arguments.

BLM n’a pas d’arguments, seulement des slogans et de l’argent. Beaucoup d’argent, ce qui contredit l’image de mouvement spontané issu de « la rue black » que l’organisation souhaite donner d’elle-même.

Le Washington Times, qui a enquêté, parle de plus de cent millions de billets verts, dont 33 versés par Soros, le milliardaire à la langue fourchue.

En effet, l’homme règne sans partage sur la vie politique américaine grâce à sa fortune, qui lui sert à peser sur les élections. Ce capitaliste veut détruire le capitalisme, en sciant la branche sur laquelle il s’est perché pour montrer sa belle voix. On attend le renard avec impatience…

BLM n’est pas le seul chouchou du phénix des hôtes de ce marécage : Soros a investi des millions sur des candidats au congrès et au Sénat, mais aussi sur des juges et des procureurs, qui sont élus, aux États-Unis.

Son arrosage financier lui donne une influence décisive. Ainsi en 2015, Dhu Thompson, un avocat de Louisiane qui a perdu le poste de procureur contre James Stewart, le candidat de Soros, a calculé que le milliardaire avait donné 930.000 $ au groupe qui soutenait son opposant. Cette somme représente plus de 22 fois le revenu médian des ménages locaux (Politico).

Laissez venir à moi les petits dollars

Black Lives Matter n’est pas non plus le seul bénéficiaire des largesses de Soros. Tous les mouvements qu’il finance ont deux objectifs communs :

  • Le premier est la destruction du capitalisme. Le programme politique de BLM comporte bon nombre de points qui vont dans ce sens : cesser de financer la police, verser des réparations racialement fondées, donner le droit de vote aux immigrants illégaux, interdire l’enseignement privé (qui représente plus de la moitié des universités américaines), rendre les études gratuites pour les Noirs et uniquement pour eux et, last but not least, instaurer un revenu universel, qui rendra une grande part de la population dépendante, constituant ainsi un réservoir assuré de suffrages.
  • Le deuxième point commun des protégés sorossiens est le centrage de leur politique étrangère sur la délégitimation d’Israël. Black Lives Matter coche toutes les cases, en accusant l’État juif d’apartheid et de génocide, contre une population qui a été multipliée par 7 sous son administration (Washington Times).

Les moyens de ses ambitions ?

Une donnée est de nature à éviter une overdose de Prozac aux Américains blancs, qui ont tout à craindre du renversement des valeurs prôné par BLM. C’est le très mauvais rapport coûts/résultats qu’obtiennent les anticapitalistes avec les philanthropiques subventions dont l’intelligentsia les inonde.

En effet, 25 % des sommes versées par les généreux donateurs servent à payer les salaires et les primes des permanents et 46 % les honoraires des consultants (YouTube). Il ne reste donc que 29 % pour l’action.

Certes, il s’agit de sommes considérables, et 29 % d’icelles dépassent largement le budget des ONG réellement occupées à lutter contre l’esclavage, mais outre la minoration des moyens de lutte contre les Blancs en tant que race, cela jette aussi un léger doute sur le désintéressement des engagés volontaires dans cette légion étrange…

Martin Luther King, qui a, lui, véritablement combattu une discrimination effective, ne cherchait pas à inverser les rôles entre dominants et dominés : il luttait pour l’égalité de tous devant la loi. Il est mort après avoir fait un rêve…

L’égalité effective des Blacks avec les Blancs a été symbolisée, dans son pays, par l’élection d’un Président noir. On assiste aujourd’hui à une régression inquiétante dans le sens opposé à la version originale. S’il était encore là, le pasteur rêverait probablement que les Américains qui n’ont pas encore vendu leur âme au politiquement correct ouvrent les yeux, les oreilles et surtout les neurones avant qu’il ne soit trop tard.

Prophète en son pays ?

De l’autre côté de l’Atlantique, nos traductions en VF de la mort de George Floyd sont aussi pâles qu’étaient les chansons des Beatles interprétées par Franck Alamo. Pour réussir dans la course victimaire, il faudrait que nous nous fabriquions des vrais George Floyd bien de chez nous.

Problème : quoi que les indigénistes racontent sur la police française, même s’il y a, en son sein, un pourcentage identique d’abrutis et de racistes que dans le reste de la société civile, il n’est pas d’exemple où elle se soit rendue coupable d’assassinat volontaire.

Le comble : en mai 1968, on a été privés des monceaux de cadavres qu’espéraient les bébés révolutionnaires pour que leur mouvement accède à l’âge adulte. Il y a eu sept morts, dont une seule peut être attribuée avec certitude à une balle tirée par la police.

Mais tout n’est pas perdu : si dans une cité du 9-3, bien chauffée à l’Adamattitude, des apprentis martyrs vont se balader la tête recouverte d’une kippa, ils ont de sérieuses chances d’en sortir les pieds devant. Bingo ! On aura nos Black Deaths, matière à jouer dans la cour des grands !

Zut, un Tweet de Khaÿ-Ro Diallote nous informe que l’intersectionnalité des luttes est contradictoire avec le concept de mouslims butant des Blacks. Si cela arrive, interdiction absolue de le remarquer. On n’est pas au Darfour, que diable !

Même s’ils sont juifs ?

La Diablote ignore qu’il y a des juifs noirs. Pourtant, elle est de celle qui déplore qu’« ils soient partout », elle aurait pu s’en douter !

Elle insiste sur le fait que les Juifs ne sont pas un groupe et qu’on ne les a jamais tués du fait de leur couleur (Mabatim.info). Personne ne dit que la Shoah était une histoire chromatique. Ce n’était pas non plus pour un motif religieux qu’Hitler a exterminé jusqu’aux bébés et aux convertis, alors pourquoi ? Ce ne peut pas être par racisme, puisque le racisme, c’est des blancs (sans majuscules) qui tuent des Noirs (avec majuscule). Point barre. Donc, mauvaise pioche avec nos Juifs qui se feraient tuer, évidemment, mais de façon contre-productive pour la cause des Black lives, parce que des étourdis risqueraient de voir une similitude entre ces meurtres totalement différents : les juifs sont tués par des loups solitaires en pleine crise psychiatrique (et d’ailleurs ils l’ont bien cherché), alors que les Blacks sont tués par un racisme systémique qu’il faut abattre en modifiant le vocabulaire et en éliminant les Blancs de tous les postes de responsabilité.

On voulait juste rendre service !

C’était le but de notre suggestion de constituer un cheptel de martyrs : Khaÿ-Ro Dio-Lla aurait facilement convaincu les médias que leur couleur et rien d’autre était la cause de leur mort. Cela serait passé comme une lettre à la poste.

Peut-être les volontaires ne se bousculent-ils pas ? Pas par manque de dévotion à la cause, non. Mais porter une kippa, même pour gagner le Paradis et les 72 vierges, ça craint !

Quand Novlangue épouse PoliticoKorrect, on peut, en effet, craindre le pire.

Shakespeare : « Certains naissent grands, d’autres conquièrent la grandeur et il y en a d’autres encore, à qui elle s’impose. » Le problème pour ces derniers, c’est qu’ils sont plus souvent qu’à leur tour en butte à la violence des BLM et de leurs idiots utiles.

« Les grands esprits ont toujours rencontré l’opposition violente des médiocres. »
Albert Einstein

Sans commentaire. LM♦

Logo Liliane MessikaLiliane Messika, MABATIM.INFO

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