Le privilège blanc dans tous ses états, dans tous nos États

L’être est un néant réduit à sa couleur de peau

En juin 2020, quand le mouvement Black Lives Matter n’était pas encore devenu le dernier salon où l’on tape sur les Blancs, la ville de Seattle, dans l’État de Washington, est montée dans la locomotive du train de la mode : elle a initié une formation à se « défaire de leur blancheur (Fox News) » pour les membres blancs de son personnel.

Cela commençait par la culpabilisation : être blanc, c’est n’être pas un être, seulement un rouage dans la vaste machine à broyer des êtres noirs… qui ne sont pas non plus des êtres mais des « sans avoir ».

La formation enseignait donc aux Blancs qu’ils sont responsables du racisme, même s’ils militent depuis le CM1 à l’ADL (Anti Defamation League, l’équivalent de notre Licra).

Une des brochures distribuées aux stagiaires contenait quelques perles : « le racisme n’est pas de notre faute, mais nous en sommes responsables ». Le PS français devrait exiger des royalties pour le recyclage de sa formule magique !

Un autre prospectus suggérait aux employés blancs d’abandonner « leur patrimoine » et leur « sécurité physique garantie » afin de devenir « complices » de la justice raciale.

De la religion comme une névrose obsessionnelle

Dans sa trilogie « Ender » (Amazon), parue à la fin des années 1980, Orson Scott Card mettait en scène une planète dont les grandes prêtresses successives étaient sélectionnées sur leur attitude « étrange ». La dernière d’entre elles suivait obsessionnellement les veines du bois du parquet de sa chambre, à l’âge où les petites filles sont plutôt intéressées par les robes de princesses. Le bon peuple s’ébaudissait de l’extraordinaire religiosité de l’enfant, qui devint la papesse la plus respectée de la planète.

Cela dura jusqu’au jour où les dirigeants d’une étoile appartenant à une galaxie voisine vinrent demander pardon de l’expérience à laquelle s’étaient livrés leurs aïeux sur les locaux : ils avaient déversé sur cette petite planète isolée un virus déclenchant une névrose obsessionnelle chez les infectés. À défaut d’offrir le patrimoine, qu’ils n’avaient pas pris, ou de renoncer à leur propre sécurité physique, ce qui n’aurait pas guéri les névrosés, les ex-colonisateurs repentants proposaient de fournir gracieusement, à tous les habitants, la pilule du millénaire d’après, afin de les délivrer des symptômes dont leur espèce souffrait depuis des siècles. Tous acceptèrent avec enthousiasme. Sauf la prêtresse, évidemment, Bam Bam.

Signalons que l’auteur de ce roman a reçu tous les prix de science-fiction de la littérature internationale, mais surtout, qu’il est mormon, une secte chrétienne imperméable à la Trinité.

On aimerait que les grands prêtres de Black Lives Matter et leurs homologues hexagonaux, les Adamalâtres Traoréphiles, fassent preuve du même recul, du même talent et du même sens de l’humour que l’auteur d’Ender… Hélas, l’humanité terrienne croupit à des années-lumière de cette maturité !

Le bon sens est moins répandu que la névrose obsessionnelle

Si l’on en croit le ton de leurs médias, les Français ont une sympathie spontanée et inconditionnelle pour le régime des mollahs.

Il est donc temps qu’ils apprennent que le racisme systémique hexagonal n’a pas attendu l’apparition de l’islam pour montrer son islamophobie foncière, premièrement vis-à-vis des Perses, autant dire des chiites en général, ce qui, par capillarité, touche la Oumma tout entière.

De quoi s’agit-il ? Du geste qui signifie « gagné » en France, « Like » en facebookien et « vie sauve » en romain antique, bref, un pouce levé.

Or, la République Islamique d’Iran traduit ce geste par un doigt d’honneur, pour lequel les Latins ont tendance à singulariser leur majeur.

Sachez donc, racistes suprématistes qui vous ignorez, que chaque fois que vous likez un message sur Facebook, vous insultez l’Iran, les Ayatollahs et par voie de conséquence, Allah lui-même.

Ni votre malveillance ni votre ignorance d’icelle ne sont surprenantes, puisque la suprématie blanche coule dans vos veines et la victimitude dans celle de ceux qui voudraient s’attribuer votre privilège imaginaire et faire de vous leurs esclaves.

Tableau clinique

En janvier 2019, Marks & Spencer, l’enseigne anglaise (dont l’image a longtemps souffert de la judéité d’un de ses dirigeants) a préféré retirer un papier toilette de ses rayons, en raison d’un décor représentant une feuille d’aloe vera, choquante pour les extrémistes musulmans par sa ressemblance éloignée avec une graphie d’Allah. La découverte était vraisemblablement due à un dévot qui coupait les poils de ses fesses en quatre sur une feuille dudit papier.

« Nous vous assurons que toute ressemblance avec un autre symbole, quel qu’il soit, est entièrement fortuite (l’Alsace) », déclarait le communiqué de presse par lequel l’enseigne s’aplatissait devant les fanatiques.

Un mois plus tard, chez Nocibé, qui vend des parfums, ça a aussi pué la dhimmitude, cette catégorie de sous-citoyens qui soumet les non musulmans à des impôts spécifiques et à des humiliations quotidiennes, dans les pays où la Charia est loi. Le directeur marketing de l’entreprise se serait félicité, sur son compte Twitter personnel, de l’éviction de Yassine Belattar de LCI en écrivant : « Bon débarras, pourriture d’islamiste. » Un déluge de menaces contre l’enseigne a suivi, malgré les plates excuses de l’employeur : « Alain Bizeul a pris des positions à titre privé sur Twitter. Nous ne cautionnons aucunement ces propos en totale contradiction avec nos valeurs et ils n’engagent en rien Nocibé (LSA). » La campagne de boycott n’a pas tari lorsque le coupable d’opinion politiquement incorrecte a été suspendu : il fallait sa peau aux islamistes, ils l’ont eue.

L’affaire du mois suivant s’est organisée chez Etam. Elle n’a pas consisté en trois soutiens-gorge pour le prix d’un seul, mais en la mise en scène bien réglée d’une provocation réussie : le 8 mars, une femme habillée en corbeau est venue déposer son CV, prétendant solliciter un emploi de vendeuse en lingerie. L’habit faisant quand même un peu le moine, la responsable du magasin a refusé d’emblée sa candidature et lui a rappelé que la journée de la femme célébrait le contraire de ce que proclamait sa tenue vestimentaire. La scène avait été parfaitement filmée, efficacement marketée sur les réseaux sociaux et la plainte en islamophobie de la « victime » reprise en boucle par les commerçants de la Victim Attitude. Le refrain « Pleurs, menaces, boycott, excuses » a été entonné. Évidemment, Etam a cédé et les islamistes ont engrangé une victoire de plus contre la république.

Comme un enfant qui teste la patience de ses parents, les islamistes testent la résistance des Français à la dhimmitude. Avec Marks & Spencer, Nocibé, Etam et tant d’autres, ils étaient sur une trajectoire gagnante, mais ils se sont fait doubler sur leur gauche par les indigénistes, esclavage en bandoulière. Enfin, juste la crête blanche sur la vague musulmane de l’océan africain de l’esclavage…

Le produit le mieux vendu cette année est le privilège blanc

Depuis le mois de juin, le privilège blanc n’a eu comme rival sérieux dans la presse que le coronavirus. Tous deux aussi terrifiants, ils se sont partagé les Unes, les « débats » d’opinions identiques et les commentaires bien-pensants.

Présentation d’une émission sur France Culture, le 14 juin 2020 :

« Privilège blanc. L’expression resurgit dans le débat public à la faveur des manifestations contre le racisme. Issu des sciences sociales américaines, ce concept a ses détracteurs. Selon le sociologue Eric Fassin, il constitue pourtant un enjeu majeur pour penser politiquement les discriminations raciales en France (France Culture). »

Le même outre-Atlantique, dans le cadre d’un cours enseignant à s’auto-haïr :

« Comment reconnaître votre privilège blanc – et l’utiliser pour lutter contre les inégalités. On croit vivre dans une méritocratie, où l’on mérite ce que l’on possède et où l’on compatit envers ceux qui ont moins. Mais ce n’est pas vrai : les Blancs ont reçu une longueur d’avance et des avantages permanents en raison de la couleur de leur peau, tandis que les personnes de couleur souffrent de désavantages tout aussi arbitraires, dit la chercheuse et militante Peggy McIntosh. Elle explique ce qui l’a amenée à reconnaître son privilège – et comment il peut être utilisé par ceux qui ont le pouvoir, pour assurer une vie plus juste aux autres (Ted). »

Enfin, comme il ne faut pas désespérer Billancourt, qui est devenu très bobo, on peut se procurer, sur Amazon, des magnets pour son frigo avec des slogans qui attesteront d’un masochisme blanc politiquement correct : « Use Your White Privilege To Fight White Supremacy » (Utilisez votre privilège blanc pour lutter contre la suprématie blanche), « End White Supremacy » (Mettez fin à la suprématie blanche) ou le « magnet antifa » : « Stop the Alt Right » (Halte aux nouveaux réacs). Pour 5,95 dollars pièce, ce serait dommage de se priver d’une preuve de bonne conscience !

Le privilège blanc ne se prouve pas, il s’ampute

Un éminent leader d’opinion américain, Logan Paul, youtubeur à gueule d’ange et à rhétorique diabolico-débile, invective ses auditeurs en leur enjoignant :

« Il ne suffit pas de ne pas être raciste, vous devez être antiracistes. Si vous êtes blanc, si vous me ressemblez, utilisez votre privilège pour la lutte ! Et pour ceux qui pensent que le privilège blanc n’existe pas, vous êtes délirants et vous faites partie du problème ! (YouTube) »

À quoi reconnaît-on le privilège blanc ? Inutile de faire le malin en posant une question piège : le privilège blanc est inséparable de la couleur de peau. Si vous êtes blanc, vous êtes privilégié. Si vous êtes blanc, SDF et malade, c’est qu’en plus d’être raciste et privilégié, vous êtes un loser. Alors que, dans la même situation, un non-blanc (ce qui inclut les musulmans de toutes les couleurs et exclut les Juifs y compris quand ils sont noirs) sera la démonstration de l’exclusion et de la discrimination subie de la part des Blancs. Fastoche, non ?

Pistes pour l’avenir

De la même façon que les militants de Black Is Culpabilisant ont réussi à faire supprimer par L’Oréal le mot « blanc » sur les cosmétiques dermatologiques blanchissants, il conviendrait, à l’avenir, de bannir les dentifrices qui promeuvent la blancheur des dents, en commençant par ceux qui stigmatisent les communautés asiatiques : Émail Diamant propose une large gamme de dentifrices blancheur composés d’actifs efficaces pour lutter contre les dents jaunes (Émail Diamant) !

Si le « privilège blanc » souffre des exceptions, ce n’est pas le cas du « privilège beauté » qui donne systématiquement envie de faire plaisir aux individus gratifiés par la nature, alors qu’une attitude revêche suscite une réponse dont la température varie du maussade à l’acariâtre. Le seul remède est évident : il faut supprimer la beauté en défigurant systématiquement tous les individus qui donnent envie de leur sourire.

On pourra ensuite envisager de raccourcir à la scie les jambes d’Adriana Karembeu, pour soulager la jalousie atrabilaire de l’auteur de cette chronique, d’arracher les cordes vocales des chanteuses qui dépassent l’octave et d’estropier les sportives qui font moins de dix minutes au soixante mètres, pour les mêmes raisons, qui sont aussi légitimes que celles qui animent les militants de Black Lives Matter.

Si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à nous en faire part ! CA♦

Cécile Attal, MABATIM.INFO

3 commentaires

  1. L auto destruction des frontières ,des pays occidentaux ,de la civilisation judeo.chretienne a commencé depuis longtemps .
    L Europe en tête , l’ enseignement dispense dans les universités française a fait le tour du monde après avoir été recyclé aux usa .
    C est la grande pandémie dont on ne parle pas et jusqu a aujourd hui ,il n y a pas de recherches effectuees pour éradiquer l’ idiotie !

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