Candidats à la présidentielle niveau Bac 2021

L’islamiste Anasse Kazib a trouvé son nouveau « créno »

Anasse Kazib a annoncé officiellement sa candidature pour la prochaine élection présidentielle française. Ça, c’était le 8 juillet. Aussitôt, Philippe Poutou, l’inéluctable candidat du NPA, présent pour son troisième round, s’est rangé sous sa bannière.

L’Obs qui n’est pas plus nouveau que la candidature du Poutou rouge vif, explique ce qu’il faut savoir de son nouveau héraut, le Kazib qui veut devenir calife :

« De son militantisme syndical à ses passages dans les médias, notamment dans l’émission ‘’Les Grandes Gueules’’, en passant par les menaces proférées à son encontre par un responsable du Rassemblement national, voici 5 choses à savoir sur ce nouveau postulant à la fonction suprême (l’Obs). »

Parmi toutes les choses qui ont la réputation de rendre sourd, laquelle a touché L’Obs au point d’être insensible à la menace que représente Kazib lui-même ? Est-il séduit par la version kazibine du vivre-ensemble, qui se résume aux hommes musulmans tout en haut et aux dhimmis tout en bas, ceux du haut n’ayant pas à se salir la main en serrant celle de ceux du bas, surtout les femmes, qui ont vocation à finir toutes voilées.

À demi-menaces, menaces et demies, celles que le syndicaliste professionnel pépie sont plus subtiles que celle qu’un responsable du RN a lâchée à son encontre. Ne nous leurrons pas, 100% du bénéfice a enrichi le victimaire : le délégué départemental adjoint du 94 lui avait twitté une proposition de « grand rapatriement », accompagnée d’une photo de plusieurs personnes pendues dans un des pays qui pratiquent cette formule hallal (Huffington). Indignation + RN = double visibilité médiatique. Thierry Verrier, le responsable RN, a été immédiatement démis de ses fonctions.

À l’inverse, quand l’islamo-syndicaliste a envoyé celui-ci à Zohra Bitan,

il n’a subi aucune sanction, pas même une remontrance.

La tech-que-nique, nique nique…

Les twitteurs professionnels pépient des insultes à tire-larigot, mais les points qu’ils comptent n’ont rien à voir avec une victoire par débat. Pour gagner, il faut juste être celui qui a attiré le plus de « followers », de suiveurs. Il y a donc des techniques, des coups qui comptent doubles et des lettres qui éliminent. Lancer une rumeur contre une femme célèbre rapporte infiniment plus de suiveurs que gagner le concours des plaidoiries d’avocats. En revanche, évoquer le rôle du Coran dans un attentat revendiqué en son nom vous envoie en prison sans passer par la case « départ ».

Lorsque Kazib a écrit « Fait (sic) gaffe @Zohra Bitan », il ne s’agissait pas directement d’une menace à l’intégrité physique de la militante laïque : les conseillers juridiques des lobbies islamistes sont bien rodés, ils l’en auraient empêché.

Et d’ailleurs, le message n’était pas destiné directement à celle qu’il prétendait interpeler. Zohra Bitan n’avait rien à cacher de son emploi ou de son engagement avec la Licra et il n’existe aucun « dossier » sur sa famille.

La technique d’une agression réussie est à trois bandes : adressée à une victime, en visant l’assentiment du plus grand nombre possible de sympathisants de l’agresseur, qui la répercuteront à leur tour. Les insinuations de Kazib, mitoyennes de la diffamation, visaient le grand public, pour répandre la rumeur que la ‘Beurgeoise’ évoluait dans un marécage aussi nauséabond que celui de ses accusateurs.

Qui a peur de la grande méchante Loi ?

Les violents et les brutaux ne respectent pas plus la loi que les femmes mécréantes. Leur comportement est justifié par le fait qu’on les excuse, voire qu’on les plaint, dès qu’ils arrivent devant le juge… quand ils y arrivent.

Les Français sont habitués à lire dans leur quotidien que

« l’assassin du couple de policiers a été identifié : il avait déjà été condamné pour faits liés au terrorisme (Zinfos974) »,

que

« Trois services de renseignement différents avaient rédigé des notes sur la dangerosité d’Adel Kermiche, 5 jours avant l’attentat qui a coûté la vie au père Hamel, en vain (l’Express) »,

ou encore que

« un homme a été écroué pour le viol et le meurtre d’une jeune fille de 15 ans à Nantes. Il avait déjà été condamné à 18 ans de réclusion pour treize viols et tentatives (la Croix)»,

voire

« un étudiant de 20 ans tué à coups de couteau par un multirécidiviste. Son meurtrier présumé avait déjà été condamné pour une affaire de meurtre et venait d’être libéré (le Parisien). »

Les Français sont aussi habitués à ce que les noms de « privilégiés blancs » soient immédiatement publiés, dès que le moindre soupçon les effleure, alors que celui des « racisés » est toujours caché au grand public. Tous les citoyens ne sont pas égaux devant la présomption d’innocence…

La carotte réservée à ceux qui manient le bâton

L’impunité d’Anasse Kazib l’encourage à se croire tout permis. Et il a bien raison : une autre victime du cyber-harcèlement, la jeune Mila, a reçu 30 000 menaces. Mais on n’a trouvé que 13 « jeunes » à présenter au juge, qui les a condamnés à des peines avec sursis.

Assa Traoré est « sœur » comme d’autres sont médecins ou profs de sport. Sœur d’un multirécidiviste qui n’a pas survécu à un malaise cardiaque pendant son arrestation mouvementée, c’est pain bénit. La sœur-de a fait trois enfants et une association, dont le fonds commerce est le racisme contre tout ce qui n’est pas Traoré ou traoréphile. Dans sa fratrie, on compte 17 enfants, issus de quatre mères, toutes largement sponsorisées par un État que la famille conspue à presse que veux-tu.

L’État français considère la polygamie comme un délit, tout en la finançant et vous voudriez que ses affidés respectent la Loi ?

Le gang Traoré et ses idiots utiles agissent selon le modèle dans lequel ils ont baigné : ils pratiquent une authentique ségrégation raciale, tout en se plaignant d’en être des victimes systémiques.

La loi aurait dû condamner Assa, l’opportuniste victimaire par procuration. La loi s’est tue et les réseaux sociaux l’ont propulsée en couverture de Vogue.

Les juges considèrent trop souvent les criminels comme des victimes, de leur origine, de leur bêtise, de leur amoralité, en un mot du sysssstème et ils abandonnent leurs proies, qui sont coupables d’avoir encouru la violence des malheureux stigmatisés.

Il n’est pas interdit de penser que les réseaux sociaux influencent le Parquet au point d’exonérer de sa responsabilité le meurtrier de Sarah Halimi, de considérer comme réelle l’innocence médiatique virtuelle de feu Adama Traoré, violeur de son codétenu (le Figaro), et d’accorder à Bagui Traoré un acquittement  après abandon des poursuites pour manque de preuves qui outrage les citoyens qui paient leurs contraventions.

Anasse Kazib aurait eu son Bac cette année : 93,8 % de réussite !

Dans la masse des lauréats, il y en a un paquet qui sait à peine déchiffrer une phrase… Dans la nasse, certains ont été rattrapés à l’oral. Dans l’Anasse, il y a un type qui revendique le droit d’être élu et en même temps, de ne rien respecter des fondamentaux de la loi, par exemple considérer les femmes suffisamment égales pour leur serrer la main.

C’est probablement à son illettrisme qu’on doit attribuer sa signature sur une pétition « contre les inégalités structurelles, le racisme, la ségrégation et le mépris permanent (l’Incorrect). »

Précision : il ne s’agit pas du mépris qu’il manifeste au quotidien contre les femmes et les kouffars (non musulmans), mais de celui qu’il est censé ressentir en permanence du fait de son statut de « racisé ». Oui, le même statut qui lui a ouvert les colonnes de Libé, des Inrocks et de L’Obs, les micros de RMC dont il a été pendant deux ans une des ‘Grandes Gueules’ et les ondes de C8, où il continue d’arbitrer les élégances de Cyril Hanouna dans ‘Touche pas à mon poste’.

Anasse Kazib, malfaisant tous azimuts

Islamogauchiste, c’est un boulot à plein temps. Heureusement qu’il est syndicaliste, c’est-à-dire fonctionnaire, payé à s’indigner et impossible à licencier…

La décapitation de Samuel Paty ne lui a pas suffi. En compagnie de Marwan Muhammad (du CCIF, le Collectif contre l’islamophobie en France, dissout le 2 décembre 2020) et de Youcef Brakni, du comité Adama, il avait, en octobre 2020, appelé

« solennellement toutes les organisations de gauche à ne pas tomber dans l’unité nationale et les valeurs républicaines (Vidéo Twitter) ».

C’est vrai, quoi, Allah, il a jamais parlé de valeurs et en plus il promeut l’inégalité, alors faudrait être ouf pour pas voter pour Anasse, qui préconise de lui obéir en tout point et de remplacer la loi française par la sharia !

En plus de l’infériorité des femmes, l’as des piques sur Twitter a la même obsession que son cloaque de suiveurs, la haine des Juifs et de leur État. Il a de quoi : c’est un pays où tous les hommes sont égaux, les juifs avec les musulmans et les femmes avec les hommes !

Alors tout lui est bon pour les salir. En mai dernier, pour incriminer les représailles israéliennes contre les missiles du Hamas à Gaza, il a utilisé l’image d’une petite fille anonyme, qui avait six ans quand elle a été photographiée, en 2015, lors d’un reportage à Ramallah, par une militante du tourisme palestinolâtre.

Bah, pour un Anassalphabête, Ramallah, Gaza, c’est tout pareil : c’est de la chair à canon juif. Histoire de se mettre en avant, tout en faisant pleurer Djamila, il a putativement adopté la gamine, lui a inventé un patronyme, l’a rajeunie de quatre ans et l’a fictivement assassinée à Gaza, en accusant l’armée israélienne.

À sa décharge, il n’y a rien d’original dans sa manœuvre : le seul sujet qui rassemble l’extrême droite et l’extrême gauche (si tant est que ces différences ont toujours un sens), c’est la haine du juif.

Anasse Kazib-New York Times, même combat. L’équivalent américain du Monde, dont la boussole éditoriale indique en permanence l’antisionisme, avait, lui aussi, sélectionné cette photo parmi celles que les pédo-palestinophiles seraient susceptibles d’apprécier. Pas de chance pour lui, DigFind, une agence spécialisée dans les enquêtes sur Internet et les réseaux sociaux, a levé le lièvre.

Et en plus du lièvre, DigFind a mis à jour un kangourou : la photo de la même petite fille avait déjà été postée en juillet 2016 sur Facebook, par une association turque, Arap Dünyasi Ve Kültürleri Toplugu (Facebook). C’est probablement là que l’Anasse et ses sbires l’ont pompée pour illustrer leur nouvelle calomnie antisémite. Sauf que le compte en question n’est plus actif depuis 2017 ! Ils la stockaient donc depuis quatre ans pour nuisance ultérieure ?

Ce n’est pas parce que la supercherie a été découverte outre-Atlantique que de ce côté-ci, les militants du fake la dévoilent à leurs suiveurs. Anasse a donc passé la gamine de Ramallah par profits et profits. Et il est passé à autre chose. Le 10 juillet 2021, il a retweeté les « applaudissements et les cris de joie » à l’annonce de l’acquittement de Bagui Traoré (Twitter). La boucle est bouclée et les citoyens respectueux de la loi n’ont plus qu’à la boucler. CA

Cécile Attal, MABATIM.INFO

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