« L’apartheid en Israël » : la colère de citoyens juifs et des vrais antiracistes

Tribune parue sur l’Express le 11/8/2021

« Les Juifs et les vrais antiracistes sont en colère » : En colère contre les médias qui prennent leurs désirs pour des réalités

Le 6 juillet 2021, Libération a publié un énième manifeste antisioniste, signé par la clique des obsédés que l’existence de l’État hébreu empêche de dormir. Celui-ci est signé par un « collectif de 1000 personnalités reconnues » (Libération), reconnues par Libération comme israélophobiquement correctes, dans un but officiel :

« Pour que 2021 soit l’année de la fin de l’apartheid en Israël. »

Le désir des signataires n’est surtout pas que l’apartheid, qui n’existe que dans leur imaginaire, cesse, mais que le monde entier partage leur préjugé anti-israélien.

La réalité d’Israël, c’est une démocratie enviée par une bonne partie des habitants de TOUS les pays arabo-musulmans régis par la charia. En Israël, les citoyens ont tous les mêmes droits, au point que le gouvernement actuel est constitué d’une coalition de plusieurs partis dont un parti arabe se réclamant des Frères Musulmans, interdits dans presque tous les pays arabes.

La réalité d’Israël, c’est que les Juifs, présents sans discontinuer sur cette terre depuis près de 3 000 ans, se sont libérés, en 1948, de 1 400 ans de colonisations et de persécutions musulmanes et de 28 ans de colonisation britannique. La réalité c’est que les islamistes refusent qu’une terre conquise par l’Islam puisse se libérer. Pour eux, les Juifs ne sont que des « dhimmis », des êtres inférieurs, et en Islam l’on ne négocie pas avec les dhimmis ! Mais leur vrai but, à peine voilé, n’est-il pas que s’accomplisse leur rêve de rayer Israël de la carte du Moyen-Orient ? Et ce, alors que les Juifs sont indigènes de cette terre depuis 3 000 ans, bien des siècles avant l’arrivée des Arabes, des Turcs, des Britanniques et autres colonisateurs.

Nous sommes en colère contre les intellectuels qui n’utilisent pas leur intellect

Les pires ennemis des Juifs sont ceux qui croient leur légitimité garantie par des étiquettes séduisantes :

« université », « droits de l’homme », « droit international », « antiracisme », « cause palestinienne », « suprématisme juif »…

Ils agglomèrent les haines et les frustrations autour d’un bouc émissaire, le même depuis près 2 000 ans.

Les signataires du présent texte en ont marre de voir les Juifs de France être la cible des communistes et des anti-communistes, des homophobes et des LGBTAZERTY++, des lepénistes vintage et des mélenchonistes éternels, des antisionistes et des islamistophiles, des féministes new age et des transphobes, des combattants pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et des anti-droit-du-peuple-juif-à-décider-pour-lui-même, des nationalistes souverainistes et des universalistes anti-mondialistes, bref, de tous ceux qui ont besoin d’une victime à sauver et d’un coupable à haïr.

Douze Juifs ont été tués en France parce que Juifs depuis 2003. A-t-on jamais entendu ces « experts » crier :

« je suis Ilan Halimi, Sébastien Selam, Mireille Knoll, Myriam Monsonégo, Sarah Halimi, etc. ?

Ces « intellectuels », savent-ils que…

… Au cours des dix dernières années le nombre d’étudiants arabes inscrits dans les universités israéliennes a augmenté de 78 % ? Pourquoi s’inscrivent-ils dans les universités israéliennes, alors que la « Cisjordanie » dispose d’une quarantaine d’universités, instituts, centres de recherches, etc. ? Combien de Juifs israéliens y sont-ils étudiants ? Zéro : ils ne peuvent entrer dans les Territoires palestiniens que sous protection militaire. Sinon, ils sont kidnappés (comme deux déficients mentaux israéliens, prisonniers au secret à Gaza depuis 2014 – le Temps) ou lynchés à mort, sur place, comme c’est arrivé à deux réservistes égarés à Ramallah en 2000 et ce sous les yeux de journalistes restés tous silencieux (à l’exception d’un Italien, YouTube).

Savent-ils que depuis des décennies, la moitié du personnel médical des hôpitaux israéliens est constituée d’Arabes israéliens ? Comment auraient-ils pu obtenir leurs diplômes si l’apartheid existait ? Comment pourraient-ils être chefs de service, directeurs de départements, responsables des urgences dans les hôpitaux israéliens ?

Ces intellectuels veulent ignorer les propos du fondateur de Human Rights Watch (décrite par Libération comme une « ONG internationale de défense des droits humains mondialement respectée »), qui a choisi d’en démissionner :

« l’organisation avait perdu toute perspective critique sur les événements au Moyen-Orient : la région est peuplée de régimes autoritaires dont le bilan en matière de droits de l’homme est épouvantable. Pourtant, ces dernières années, Human Rights Watch a émis beaucoup plus de condamnations d’Israël pour des violations du droit international que contre tout autre pays de la région » (NY Times).

Si ces « intellectuels » étaient vraiment contre l’apartheid, ils le condamneraient partout. Les seuls États où règne un apartheid systémique, ancré dans les textes officiels, sont ceux régis par la charia., là où les hommes sont supérieurs aux femmes et les musulmans supérieurs à tous les autres habitants de la planète. Or, bizarrement ce sont les seuls à bénéficier de l’indulgence et de l’impunité de ces redresseurs de torts.

Oui, l’apartheid, le vrai, existe, mais aux portes d’Israël, dans les entités palestiniennes Judenrein (purifiées des Juifs) de Gaza et de « Cisjordanie », où pas un Juif n’est toléré. Son Président élu pour 4 ans en 2005, a déclaré à la télévision officielle de l’Autorité palestinienne :

« La mosquée Al-Aqsa et l’église du Saint-Sépulcre sont à nous. Elles ne sont qu’à nous et ils n’ont pas le droit de les souiller avec leurs pieds répugnants (Vidéo du 16 septembre 2015 – Memri). »

Le même Abbas, employant indifféremment en arabe les termes « juif » et « israélien », souligne à propos d’un éventuel traité de paix :

« Dans une résolution finale, nous ne verrons pas la présence d’un seul Israélien – civil ou soldat – sur notre territoire… » (Le Caire, juillet 2013 – Foxnews)

Si ces « antisionistes » étaient honnêtes…

… Ils manifesteraient contre la dictature de Mahmoud Abbas à Ramallah et de Yahya Sinwar à Gaza, ils soutiendraient le peuple palestinien qui souffre de la corruption et de la dictature de ses dirigeants, lesquels envoient soigner leurs familles et se font soigner eux-mêmes dans les hôpitaux de « l’apartheid israélien ».

… Ils auraient dénoncé le récent assassinat de sang-froid de Nizar Banat, seul opposant à Mahmoud Abbas, par les tortionnaires de sa police politique.

… Ils se rappelleraient les mots de Franz Fanon :

« Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l’oreille, on parle de vous. »

… Ils rougiraient en se reconnaissant dans les propos du visionnaire Vladimir Jankélevitch :

« L’antisionisme est une incroyable aubaine, car il nous donne la permission – et même le droit, et même le devoir – d’être antisémite au nom de la démocratie ! L’antisionisme est l’antisémitisme justifié, mis enfin à la portée de tous. Il est la permission d’être démocratiquement antisémite. Et si les juifs étaient eux-mêmes des nazis ? Ce serait merveilleux. »

Mais, honnêtes, ils ne le sont point, ils sont juste antisionistes.


Les signataires : Yana Grinshpun (linguiste et analyste du discours, maître de conférences), Liliane Messika (écrivain, traductrice), Alexandre Feigenbaum (chercheur, président de Dhimmi Watch), Jean-Pierre Lledo (cinéaste, écrivain), Yves Mamou (journaliste)
Beate Klarsfeld (chasseuse de nazis et d’antisémites), Serge Klarsfeld (chasseur de nazis et d’antisémites), Arno Klarsfeld (avocat), Evgeny Kissin (musicien), Elie Chouraqui (cinéaste), Pascal Bruckner (philosophe), Ziva Postec (monteuse, chef-monteuse notamment du film « Shoah »), Pierre-Henri Tavoillot (philosophe), Pierre Jourde (écrivain), Zohra Bitan (chroniqueuse « Les Grandes Gueules », RMC), Michèle Tribalat (démographe), Sophie Chauveau (écrivaine), Gunther Jikeli (historien et sociologue), Jean-Pierre Winter (psychanalyste et essayiste), Fadila Maaroufi (fondatrice de l’Observatoire de Laïcité), Gérard Rabinovitch (philosophe), Clément Weill-Raynal (journaliste), Bat Ye’or (historienne, écrivain, spécialiste de la dhimmitude), Peggy Sastre (journaliste), Jean Szlamowicz (linguiste), Georges-Elia Sarfati (professeur des universités, directeur de l’Ecole Française d’analyse et de thérapie existentielles), Jean-Serge Lorach (avocat honoraire, membre du conseil fédéral et ancien vice-président de la Licra, ancien déporté à Bergen-Belsen), Jacques Tarnero (cinéaste, écrivain et journaliste), Dov Fitoussi (fondateur et rédacteur en chef de Mabatim.Info), Gilles-William Goldnadel (avocat), Pierre Lurçat (avocat, écrivain, traducteur), Aude Weill-Raynal (avocate), Ari Sebag (citoyen engagé), Yves Doukhan (consultant, coach en management, membre du bureau Dhimmi Watch), Alain René Arbez (Abbé), Serge Skrobacki (cadre dirigeant de grande entreprise), Katia Joffo (directrice de la publicité littéraire du Figaro, fondatrice de Littéraire communication), Evelyne Tschirhart (professeur honoraire d’arts plastiques, écrivain), Michel Granek (psychanalyste), Rachel Israël (psychanalyste), Raphaël Delpard (cinéaste et romancier), Frédéric Zerbib (avocat, entrepreneur géopolitique, chef de projets), Marc Brzustowski (sociologue, chroniqueur), Janine Pinto (directrice de Prépas à la retraite), Pierre Aiach (sociologue, ex-directeur de recherche à l’Inserm), Michel Gad Wolkowicz (psychanalyste, professeur de psychopathologie, président de l’Association internationale interuniversitaire Schibboleth – Actualité de Freud), Babeth Zweibaum (pharmacien), Michel Zweibaum (pharmacien biologiste), Patrick Bantman (psychiatre psychothérapeute), Laurence Bantman (psychiatre psychothérapeute), Jean-Pierre Brun (dirigeant d’entreprise industrielle à la retraite, écrivain), Joseph Boumendil (chercheur à la retraite), Thérèse Zrihen-Dvir (écrivain, essayiste), Sammy Ghozlan (commissaire à la retraite, président du BNVCA), Monique Sander (vice-présidente de P.E.R.E.C.), Janine Elkouby (agrégée de lettres classiques, responsable associative, écrivaine), Estelle Kartowski (médecin généraliste à la retraite), Wolf Albes (maître de conférences à l’Université d’Augsbourg, écrivain et éditeur), Alain Alpern (retraité), Jean-Pierre Chemla (médecin, écrivain, essayiste), Joëlle Chemla (citoyenne engagée), Carine Bruckert (citoyenne retraitée et engagée), Laurence Brust (traductrice), Yaël Hassan (écrivaine), Marie Autesserre (contributrice à différents sites internet), Roland Assaraf (physicien, chargé de recherches au CNRS), Charles-Pinhas Laloum (chef d’entreprise), Gilles Falavigna (essayiste), Anna Senik (ex directrice de recherche émérite au CNRS), Henry Dbjay (chirurgien), Edith Ochs ( journaliste, traductrice, écrivain), Marc Nacht (écrivain), Jacques Borek (psychanalyste), Maud Perl (créatrice de mode), Colette Busidan (conférencière, écrivain), Marc Hassan (cadre), Lucile Gellman (psychologue clinicienne, psychanalyste), Laurent Chikly (directeur commercial), Claude Berger (écrivain et musicien), Isabelle Goeau-Brissonniere ( musicienne), Albine Vernier (artiste plasticienne), Jean-Loup Msika (architecte-urbaniste et plasticien), Lucien Samir Oulhabib ( philosophe), Jean-Louis Giard (directeur d’éditions Saint-Léger), Alexandre Krivitzky (psychanalyste), Marc Angenot (professeur, historien des idées), Jean Giot (linguiste), Yvette Sitbon (principal honoraire), Gérard Marx (membre fondateur de la loge Hatikva Bnei Brit), Claudine Attias (sociologue), Olga Baley ( traductrice, essayiste), Jean-Eric Schoettl (juriste), Bluma Finkelstein (professeur), Noémie Halioua (écrivain, essayiste), Isabelle Blondiaux (psychiatre et psychanalyste), Hala Oukili (journaliste), Nathalie Friedlander (entrepreneuse), Marie Myriam Blondel (philosophe et proviseur), Maurice Berger ( enseignant co-responsable du D.U. Expertise légale en pédopsychiatrie à l’Université de Paris), Gilbert Milhem (ingénieur à la retraite), Richard Rossin ( chirurgien, écrivain, ancien secrétaire général de Médecins sans frontières, cofondateur de Médecins du monde), Vincent Tournier (politiste), Marcel Aguilar, Guillaume Bigot (doyen IPAG Business School), Frank Muller (historien), Jean-Charles Goldberg (agent commercial), Werner Salmon (ancien représentant du Bnei Brit à l’Unesco), Tony Milhem (formatrice), Roger Guedj (professeur émérite), Henryk Paszt (chef d’entreprise, administrateur Infoéquitable, Licra et Printemps républicain), Jean-Claude Busidan (ancien chef d’établissement d’enseignement secondaire), Fabien Ghez (ingénieur, retraité), Chantal Bosse-Vidal (présidente de la section Licra de Neuilly), Marie-France Hadida (assistante de direction), Sidney Hadida (médecin anesthésiste réanimateur), Pierre Vasen (cadre hôtelier, retraité), Nicole Geismar Vasen (assistante dentaire, retraitée), Alfred Derrida (ancien avocat), Ilana Hason (psychanalyste), Salomon Hatchuel (enseignant et écrivain) Malcolm F. Lowe (philosophe et chercheur sur le Nouveau Testament), Robert Benchetrit (retraité, ex-cadre supérieur de l’industrie), Claire Brière Blanchet (journaliste, auteur), Monique Gosselin-Noat (professeur émérite des universités, Paris-Ouest), Raphaël Lévy (cinéaste, écrivain, dessinateur), Renée Chouraqui (infirmière en chef, retraitée), Roland Aboucaya (enseignant à la retraite), Joseph Ciccolini (hospitalo-universitaire), Colette Guedj (professeur d’université émérite, écrivaine), Alain Rubin (directeur de la Tribune Libre des Caraïbes, retraité), Jean-Luc Ammar (ostéopathe – masseur-kinésithérapeute), Georges Neu (ancien chef consultation Hôpital Necker enfants malades, Solidarité Réfugiés israélites), Monette Vacquin (psychanalyste), Jean-Jacques Hadjadj (retraité), Claude Frydman (ingénieur retraité, ancien président de l’ESFC (École sans frontière de Condorcet), Delphine Reimon (orthophoniste), Hortense Bile (secrétaire de Dhimmi Watch, présidente de Amifa), Samir Lucien Oulahbib (philosophe), Albert Marouani (professeur émérite des universités en sciences économiques, président honoraire de l’Université Nice-Sophia Antipolis), Yvette Sitbon (principale honoraire), Edith Zelmati ( « traiteur » bio végétarien), Nadine Benaroch-Goodban (professeur de français), Denise Malet, Albert Eichacker (fonctionnaire retraité), Jacques Fiorentino (médecin), Paulette Touzard (présidente de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés du Nord Pas de Calais, membre du bureau national du Conseil national pour la mémoire des enfants juifs déportés de France), Jacques Lamy (consultant indépendant en commerce extérieur), Marguerite Zauberman (magistrat de l’ordre judiciaire honoraire, médiateur), Gilles Hayoun (médecin), Jean-Eric Wagner (kinésithérapeute), Pascal Stiegler (professeur de lettres classiques), Ben J. Franken (économiste), Charles Ingwer (médecin), Thibault Moreau (psychanalyste, vice-président de Schibboleth – Actualité de Freud), Eliane Klein (professeur retraitée, déléguée du Crif pour la région Centre), Ezra Banoun (ingénieur expert en traitement de l’eau et de l’environnement, maître de conférences à l’Institut international de management de Galilée), Jean-Claude Abécassis (président d’association), Edith Taieb, Jacques Weill (médecin hospitalier), Françoise Ouzan (écrivain, historienne), Jean-Serge Lorach, Mireille Bouzols-Breton (directrice juridique et juge à la retraite), Eli Klein, Paul Atlan (gynécologue directeur du diplôme d’université d’éthique transculturelle Paris-Descartes Université de Paris), Thierry Amouyal (chroniqueur), Eliane Birau, Anne Gartenlaub, Christine Bouchara (correctrice), Xavier-Laurent Salvador (linguiste), Charles Coutel (professeur des universités, philosophe), André Quaderi (professeur des Universités émérite, psychothérapeute), Roselyne Koren (professeur des universités émérite, linguiste), Denis Zilber illustrateur), Ibn Warraq (essayiste), Jean-Paul Sermain (professeur des universités émérites), Pierre Rehov (cinéaste, romancier), Franck Lessay (philosophe), Andrée Lerousseau (maître de conférences germaniste et historienne des idées, Université de Lille), Chanel Diagne (Comité Soudan) Nadia Lamm (enseignante), Gilles Ferreol (professeur de sociologie à l’Université de Franche-Comté), Jean-Marc Richard (proviseur, historien), Jean-Pierre Nakache (avocat retraité), Gérard Lehmann (professeur assistant émérite, Université de Danemark Sud), Françoise Serrero, Marc Benitta (retraité), Max Sitbon (médecin), Jean-Paul Spina (conseil en développement international), Francette Mendoza (présidente d’associations de parents d’élèves, déléguée départementale de l’Education nationale, retraitée), Danielle Malka (Guide-conférencière Paris-Ile de France), Jo Murciano (vice-président Loge Bnai Brit Ben Gourion), Yvette Folk (retraitée), Denise Lorthois (écrivain), William Halimi ( PDG du groupe Barbara Bui), Anne Gartenlaub (cadre à la retraite), Marie-Annick Couderc, Marie-Agnès Azuelo (productrice, auteur), Edwin Diday (professeur émérite, François Fraiberger (ancien juge au tribunal de commerce de Paris, administrateur de la Fondation pour l’enseignement du judaïsme à l’Université de Lausanne), Jean-Bernard Paillissier, Rachel Ehrenfeld (American Center for Democracy), Thierry Laidet (chef d’entreprise), Elisabeth Athuil-Boucher ( retraitée, ancienne directrice de cabinet du maire du 20e arrondissement de Paris), Wladimir Gutowski (ex-fonctionnaire de l’Union européenne et porteur d’un projet « Plateforme fédérale du judaïsme de l’Union européenne »), Florence Gay-Bellile (créatrice d’un organisme de formation destiné à favoriser l’insertion d’un public adulte issu de l’immigration), Gilbert Freyermuth (membre de la LICRA , conciliateur de Justice), Paul Memmi (enseignant d’éducation civique et morale), Victor Perez (blogueur), Philippe Bliah (avocat à la retraite), Oriella Bliah (docteur en pharmacie), Laurence Seddig (AMEJD de Lille Saint-André), Yehuda Moraly (professeur de théâtre, chercheur), Rahmine Clément Bouhnik (chef d’entreprise à la retraite), Marc Rozenbaum (traducteur), Albert Eichacker (fonctionnaire, retraité), Michèle Kadouch (médecin retraitée), Eléonore Breton (directrice de service client), Maurice Baran-Marszak (ancien ingénieur chercheur au CNRS, membre de l’AMEJD Nord-Pas-de-Calais, des FFDJF et du Mémorial de la Shoah), Alain Turkieltraub (directeur d’usines retraité), José Ainouz (historien et réalisateur), Léa Régine Bouhnik (comptable à la retraite), Yana Wanda (psychanalyste), François Lavigne, Edouard Lebhar (chirurgien hospitalier), Lilianne Lebhar (professeur en sciences économiques)….

3 commentaires

  1. Mais ils s’en foutent de vos arguments bêtement dans la RÉALITÉ! Vous perdez votre temps et votre Plume.
    Il leur faut, comme à Goebbels: des bombes incendiaires et le suicide au bout.

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  2. Il y a de nombreuses affirmations qu’Israël soit un Etat d’apartheid. Pour ce que j’en sais, tous les citoyens de l’État d’Israël bénéficient de la sécurité sociale. Du coup, la population ARABE israélienne a l’espérance de vie la plus élevée et la mortalité infantile la plus basse du monde arabe et musulman.
    Les Arabes israéliens du Technion de Haïfa, un des plus prestigieux établissements universitaires du monde, présentent 22% des étudiants, dont la moitié d’étudiantes.
    Le juge Georges Karra (arabe) a condamné pour viol l’ancien Président de l’État d’Israël, Moshé Katsav (juif) à sept ans de prison. Ahmed Eid, arabe, est chef du service de chirurgie générale à l’hôpital Hadassah de Jérusalem. Il a effectué la première greffe de foie israélienne réussie. « C’est l’État d’Israël qui m’a fait ce que je suis. Sans la bourse, que j’ai obtenue au lycée et au collège, je n’y serais pas arrivé. (…) j’ai été accueilli à chaque poste que je voulais (…) et je n’ai jamais subi des manifestations de racisme » a déclaré cet homme, né dans une famille de dix enfants dans le village arabe de Daburiya, quand il a été pressenti pour allumer une des torches de la fête de l’Indépendance d’Israël en mai 2017. Ala Wahib, de père syrien et de mère israélienne arabe, vit à Reineh, un village dont 80% des habitants sont musulmans. A 32 ans, c’est l’officier musulman le plus gradé de Tsahal (armée Israélienne).
    Il y a, en Israël, des Arabes israéliens qui sont ambassadeurs, juges à la Cour suprême, députés, directeurs d’hôpitaux, commandants de l’armée…
    En novembre 2017, le petit-fils de Nelson Mandela a qualifié Israël d’État d’apartheid pire que l’Afrique du sud… sans y avoir mis les pieds. Cela a énervé un député israélien né en Éthiopie (donc noir), Avraham Neguise, A l’époquen Président du Comité de la Knesset pour l’immigration, l’intégration et les affaires de la diaspora et Président de la commission pour les relations entre Israël et les pays africains.
    Il a écrit à Mandela junior :
    « Israël est en réalité le contraire de l’apartheid, c’est une histoire de libération, d’émancipation et d’anti-colonisation. (…). Le peuple juif était le colonisé, pas le colonisateur. Les Juifs sont les indigènes, pas les occupants, les libérateurs, pas les conquérants. Comparer Israël, une nation qui a accueilli plus de réfugiés par habitant que n’importe quelle autre dans l’histoire, et où les gens de toutes les religions, ethnies et antécédents peuvent aspirer aux postes les plus élevés, déshonore l’héritage de votre grand-père. »
    Le quotidien « Le Monde » ne manque pas d’accuser d’apartheid Israël, mais tournons-nous vers la Belgique. Le journal de la «rtbf.be/info »publie le mardi 13 février 2018: « Plus de 50 Palestiniens décédés en 2017 en attendant un visa médical israélien». En fait, les malades palestiniens ne bénéficient pas d’autorisations d’aller se faire soigner en Israël, et en meurent, non à cause d’Israël, car c’est l’Autorité palestinienne qui délivre les autorisations de se rendre en Israël pour se faire soigner. Israël qui n’a pas le droit d’émettre des visas de sortie de Gaza car il n’y a aucune autorité légale, ni à Gaza dont il s’est retiré en 2005, ni dans les territoires disputés. En réalité l’Autorité palestinienne fait un bras de fer avec le Hamas pour que celui-ci renonce à diriger la bande de Gaza au profit de Mahmoud Abbas… Pourquoi s’empresser à laisser passer de telles « Nouvelles »? Qu’en est-il du « recoupement » du sérieux de l’investigation pour l’info?
    Il en a été de même avec le ravitaillement en eau la RTBF Publie le mercredi 15 juin 2016 mis à jour le samedi 18 juin 2016; qu’Israël a coupé le ravitaillement en eau aux Palestiniens! trois jour pour un démenti peu audible. Il est possible que l’info aie été influencé par les article du Monde tel celui-ci: « un nouvel apartheid » dans la gestion de l’eau en Israël (Le Monde).
    Cette faute déontologique de la RTBF a été constatée par le Conseil de déontologie journalistique.
    Pourquoi ce plaisir de discréditer et rejeter Israël? Pourquoi les défauts d’Israël, qui peuvent-être identifier dans toute démocratie, sont-ils disséqués, inventés, amplifiés, sans fait vérifiés, jusqu’à en être écoeurant, alors que les défauts de ses ennemis sont volontairement effacés pour en arriver à scandaliser le monde!
    Les juifs ne peuvent désavouer leurs fondamentaux, qui sont d’ailleurs à l’origine de notre éthique, au risque de disparaître, ils s’y obstinent depuis des millénaires. Par contre, notre antisémitisme, qui rejoint celui qui motive les voisins d’Israël, a probablement la même durée et le même masque haineux.

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    • Depuis l’aube des temps Israël a été la bête noire, quand il ne leur a pas permis de le prendre pour souffre-douleurs, des frustrés, des méchants, des impies, des bornés, des fainéants, des incultes et ignorants de tous bords. Sa réussite spectaculaire pour un pays si petit, si vivant, si prospère – parce que laborieux,humaniste: la vie et l’homme est ce qu’il considère comme le plus important – intelligent il suffit de suivre ce qu’il invente et crée!
      Je peux continuer encore plusieurs pages en dressant une double liste: Israël et ses détracteurs, mais Israël s’en fiche, il mène sa vie…

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