Pr Mordekhaï Kedar : « la guerre d’indépendance d’Israël n’est pas terminée »

Mordekhaï Kedar

Interview du professeur Mordekhaï Kedar* à la radio israélienne « Première Radio Sociale »
Source (en hébreu)
Diffusé en mai 2022, pour le premier anniversaire de l’opération « Gardien de la muraille ».

Israël, est-elle toujours dans la guerre d’indépendance de 1948 au vu des événements violents en secteur arabe, au mois de mai 2021 ?

La Guerre d’Indépendance, en fait, n’a jamais pris fin. Malgré la victoire d’Israël et les accords de Rhodes de 1949, la plupart des voisins d’Israël n’ont pas reconnu le pays et jusqu’à aujourd’hui, les frontières sont en vérité des lignes de cessez-le-feu, exceptée la frontière avec l’Égypte. Même la Jordanie (la paix signée en octobre 1994) s’oppose à la présence israélienne dans la vallée du Jourdain, considérant que ce sont des territoires palestiniens. C’est-à-dire que l’état de guerre « de jure », à l’exception des deux pays mentionnés ci-dessus, est en vigueur depuis la proclamation de l’indépendance il y a 74 ans. Donc, le Liban, la Syrie, l’Irak, l’Algérie, le Yémen et autres sont toujours en guerre avec Israël.

Mai 2021

Quant aux événements de mai 2021, à savoir  le djihad (guerre sainte) dans les villes israéliennes, Lod, St-Jean d’Acre, Haïfa, Beer Sheva, et évidement Jérusalem, puis le conflit avec Gaza « Gardien de la muraille » avec 4500 missiles lancés par les terroristes sur les populations civiles israéliennes, Israël a considéré tous ces événements comme point de rupture dans les relations judéo-arabes en Israël, car sans précédent dans l’histoire récente du pays. Toutefois, si on se place dans une perspective historique, « le point de rupture » est une appréciation erronée. En fait, les événements de mai 2021 représentaient l’aggravation d’un processus commencé il y a plusieurs décennies, mais malheureusement, Israël s’est rendu coupable d’un déni, ne voulant pas voir la réalité des courants idéologiques qui se développent en son sein.

Fonds pour un nouvel Israël : « pour un pays de tous ses citoyens »

À titre d’exemple, depuis des années, existe et agit dans le pays un fond dont le nom est Fonds pour un nouvel Israël. Ce fonds s’est donné pour objectif de dégrader et dévaloriser l’identité juive, le caractère sioniste du pays et finalement l’essence (la particularité) israélienne du pays. Ce fonds crée et finance des organismes qui diffusent l’idéologie prônant la transformation d’Israël en « un pays de tous les citoyens » et des toutes les diversités, y compris des réfugiés quelles que soient leurs nationalités, présents dans le pays. La Haute Cour de Justice (l’équivalent israélien du Conseil d’État ou Conseil Constitutionnel) puis, toute l’institution juridique se conforme à ses arrêtés antisionistes et anti israéliens, qui font jurisprudence. Les mondes des arts, ou des médias promeuvent cette idéologie et les milieux universitaires la considèrent comme l’unique vérité académique. Résultat de l’activité du fonds pour un nouvel Israël, la population juive d’Israël se déjudaïse, « se désionise » et « se désisraélise » À partir du moment où un pays, au nom de la démocratie, permet à de telles organisations subversives de fonctionner, alors ce pays est en train de se suicider.

Les musulmans de l’intérieur et de l’extérieur, les Palestiniens et les pays arabes en général, comprennent très bien les modifications idéologiques du public juif israélien. De nombreux ouvrages paraissent dans le monde arabe et musulman, traitant d’une fin rapide de l’État juif. En gros ils expliquent : puisque Israël se suicide, alors donnons-lui encore quelques coups pour accélérer ce suicide. Ils savent très bien qu’à partir du moment où ce pays deviendra « le pays de tous les citoyens » y compris des Palestiniens, alors de facto le pays se transformera, sous l’influence des pays musulmans de la région, en une entité moyen-orientale, non démocratique, instable, violente et sous développée, à l’instar de la plupart des pays arabes. Que feront les Juifs dans un tel pays ? La réponse est évidente, ils se sauveront, car les Juifs israéliens se sont embourgeoisés, ne veulent plus combattre, évitent de plus en plus de s’engager dans les unités combattantes, et deviennent de moins en moins patriotes.

Aujourd’hui en Israël, il y a des associations, telle que « La Ville des Peuples » et « La Vallée de l’Égalité », qui agissent en vue de partager Jérusalem, c’est à dire « rendre » aux Palestiniens Jérusalem-Est, pour qu’elle devienne la capitale d’un État palestinien, qui n’a jamais existé, inventé de toutes pièces il y a moins de 100 ans, et liquider ainsi Jérusalem, capitale du Peuple Juif depuis 3 000 ans. Donc, si les Juifs ne sont pas concernés par l’avenir du pays et dans leur « grande générosité démocratique » laissent aux Arabes les pans entiers du patrimoine juif, alors les Arabesces derniers seraient bien bêtes de ne pas en profiter.

Depuis presque 30 ans, le système juridique israélien a acquis la possibilité d’annuler les lois votées par la Knesset (l’Assemblée Nationale israélienne), donc de se placer au-dessus du législateur et de l’exécutif (gouvernement). En vérité, les attendus de la Cour Suprême reflètent son idéologie gauchiste post-sioniste, et il ne faut alors pas s’étonner que les ennemis d’Israël en aient tiré la conclusion qu’Israël est en passe d’abandonner le sionisme, voire le judaïsme.

Le symbole du drapeau palestinien

Aujourd’hui, brandir le drapeau palestinien n’est plus un épiphénomène. Pire, ce drapeau est brandi sur la place Rabin, au centre de Tel-Aviv par des Israéliens du parti Meretz scandant des slogans anti israéliens et antisionistes, sans aucune réaction de la police. Tous les ans, à l’occasion du jour de la Naqba (catastrophe pour les Arabes, car proclamation d’Israël) le 15 mai, à l’université de Tel-Aviv, des étudiants arabes et israéliens brandissent le drapeau palestinien et de plus, nombre de professeurs se solidarisent avec ces manifestations. Aucune sanction n’est appliquée ni aux uns, ni aux autres. La sacro sainte démocratie autorise tous les débordements. Ne nous étonnons pas que les Arabes israéliens aient décidé, en mai 2021, d’assener quelques coups en plus, pour accélérer ce processus de suicide d’Israël.

Brandir publiquement le drapeau palestinien à Tel-Aviv, c’est épouser le narratif arabe en général et palestinien en particulier, qui exige la disparition de l’État d’Israël et son remplacement par un « État palestinien », qui sera « judenrein », purifié des juifs. Il est incompréhensible que des Juifs israéliens puissent épouser un tel idéal. De plus, sous le prétexte fallacieux que la minorité arabe est victime de racisme, désigné comme « constitutionnel » par les ennemis intérieurs et extérieurs d’Israël, les Arabes israéliens épousent ce mensonge et en font une arme de victimisation. L’État israélien se couche devant la minorité arabe, y injectant des sommes folles, car leur mode de vie exige plus de prestations sociales (dont la polygamie, donc beaucoup plus d’enfants, plus d’écoles, plus de services, plus d’infrastructures, etc.). Tout cela va de pair avec des revendications politiques, à savoir l’identification des Arabes israéliens avec leurs « frères » palestiniens. Les députés arabes du parlement israélien (une quinzaine sur 120 du total de la Knesset) sont en tête de l’agitation anti israélienne de la population arabe en Israël.

La gauche israélienne, les élites artistiques et les médias instrumentalisent ce discours victimaire et se font le relais de cette idéologie, qui sape les fondements de l’État juif, qui « ringardise » le sionisme et qui favorise le discours indigéniste, bref tout ce courant post moderniste contribue à la déconstruction d’Israël en tant que patrie du Peuple juif. Toute cette tendance est venue en Israël des États-Unis et d’Europe. Le journaliste et commentateur politique anglais Duglas Murray a écrit en 2017 un livre intitulé « L’étrange suicide de l’Europe ». L’auteur y pose comme postulat, que l’Europe se suicide idéologiquement et physiquement, il explore deux facteurs majeurs du pourquoi la civilisation européenne, telle que nous l’avons connue ne survivra pas. Le premier est la combinaison de l’immigration massive de nouveaux peuples vers le continent, couplé à des taux de natalité inférieurs des populations natives d’Europe. Le second est le fait que l’Europe a perdu confiance dans ses croyances, ses traditions et sa légitimité. La conjonction de ces deux facteurs permet à la civilisation venue en majorité du Moyen-Orient, de s’enraciner et garder ses coutumes, sa sociologie et sa religion, à cause des « valeurs de liberté et de démocratie béate », au détriment des Européens.

La colonisation à l’envers

Le modèle multiculturel, tant célébré et préconisé dans les années 1980 et 90, comme la solution à tous les maux de l’humanité, a failli. Il s’est avéré que, loin d’apporter le bonheur, il est le creuset de conflits, du communautarisme et est susceptible de conduire à des affrontements armés entre les communautés et finalement il pourrait amener la guerre civile. La culture étrangère, au lieu de s’intégrer à la culture qui la reçoit, impose ses lois et son mode de vie, jusqu’à effacer la culture hôte. Cela s’appelle « la colonisation à l’envers », du moins pour la France et le Royaume-Uni. Si Israël n’y prend pas garde, la même chose risque de lui arriver, à la différence que les diverses communautés protagonistes sont présentes sur le sol du pays depuis toujours, et qu’en plus, aux disparités culturelles, s’ajoutent des revendications politiques. À terme, si on ne s’attelle pas à la résolution de ces problèmes, Israël se « libanisera » et sombrera dans une perpétuelle guerre civile.

La police israélienne annonce que le secteur arabe dispose de dizaines de milliers d’armes à feu. Pour l’instant, dans leur majorité, ces armes sont utilisées dans les affaires de droit commun. Mais si demain le Hezbollah, le Hamas ou mêmes les partis arabes israéliens déclarent le djihad, car « Jérusalem et la mosquée Al-aksa, sont occupés par les juifs » (sic), rien n’empêchera cette population qui n’a jamais, à de rares exceptions près, accepté la création de l’État juif, de se révolter, barrer les routes et s’attaquer à la population juive, de la même façon qu’elle s’est attaquée aux juifs en mai 2021. Lors de cette révolte, les barrages bédouins sur les routes ont pratiquement coupé le sud, du nord du pays.

La gauche israélienne surfe sur la supposée pauvreté générale du secteur arabe. Il existe des Arabes pauvres, mais ils constituent un pourcentage minime de cette communauté du pays. Aujourd’hui en Israël c’est une légende urbaine. 90 % des familles arabes habitent dans des maisons individuelles, alors que seulement 10 % de Juifs possèdent leur maison. Leurs épouses multiples (alors que la polygamie est interdite, mais au nom de la politique de l’excuse, on ferme les yeux) reçoivent l’allocation dite de « femme seule avec enfants », proportionnelle au nombre d’enfants. Les familles arabes peuvent compter jusqu’à 5, 7 ou10 enfants. Les études du marché automobile montrent que le nombre de voitures neuves dans le secteur arabe est nettement plus important que chez les Juifs. Lorsqu’on voyage dans le Néguev (le sud désertique d’Israël) il n’est pas rare de voir, à côté des tentes de Bédouins des moutons et des ânes, des Toyota ou Mercedes 4 × 4, neuves rutilantes. Le secteur arabe représente 20 % de la population totale, mais reçoit 50 % des prestations sociales israéliennes. De plus, le travail au noir est plus répandu parmi les Arabes, mais le fisc et la répression de fraudes se montrent indulgents, toujours au nom de la politique de l’excuse et de la non stigmatisation.

Les accords d’Oslo (1993)

Comment pourrait-on expliquer l’attitude de la communauté arabe vis-à-vis de l’État israélien ? Pour cela il faut remonter à 1993, aux accords de « paix » avec les Palestiniens (accords d’Oslo). L’une des premières actions après la signature, était du côté israélien, l’instauration par le ministre de l’Éducation d’alors, Yossi Sarid, de l’année de la paix. Les écoles, ont arboré des drapeaux avec la colombe de la paix, on a organisé des marches d’élèves scandant des slogans à la gloire de la paix israélo-palestinienne, on a introduit dans les programmes scolaires des cours célébrants la venue d’une époque de paix entre les Arabes et les Juifs, etc, etc… Du côté palestinien, il n’y eut ni année, ni mois, ni semaine et même pas un jour de la paix. Israël est tombé dans le piège où il fêtait, chantait et célébrait seul « la paix ». Cette paix illusoire qui aurait dû permettre de développer le high tech, la coopération, les droits de l’homme et la démocratie entre les deux peuples. Enfin, comme dans la prophétie d’Isaïe « le loup et le mouton s’essayeront ensemble… » Alors, quel est le problème ?

Israël regardait tous ces développements à travers des « lunettes occidentales », sans se soucier de ce qui se passait du côté palestinien. Dans son aveuglement, Israël a fait venir Arafat le méga terroriste avec tous ses acolytes, qui dès leur arrivée, ont mis en place une politique anti israélienne. Puis est venue la 2e Intifada, qui dans le déni d’Israël, n’était l’œuvre que du Hamas ou du Djihad islamique. « L’homme de paix Arafat » restait toujours « le partenaire pour la paix ». Bref, à chaque fois, Israël retombe dans ses illusions iréniques, sans voir le réel autour de lui. On peut craindre que l’histoire se répète avec les accords d’Abraham. Qu’à Dieu ne plaise, le jour où les Iraniens menaceront les Émirats Arabes Unis ou le Bahreïn de détruire leurs installations pétrolières, ces « nouveaux amis d’Israël » chasseront les hommes d’affaires, les universitaires, les ambassadeurs et autres Israéliens, pour ne pas subir le sort des installations pétrolières saoudiennes, détruites à 50 % par les drones iraniens dans la nuit du 14 au 15 septembre 2019.

Les accords d’Abraham

Les accords d’Abraham sont basés sur la coopération économique, le commerce, la technologie, la culture, le tourisme, bref une coopération de paix. L’Iran en revanche construit autour d’Israël un empire comprenant la Syrie, l’Irak, le Liban, le Yémen, Gaza et le Hezbollah, basé sur des fusées, des drones, des milices et la terreur. Israël, une île de progrès dans un Moyen-Orient rétrograde. Donc, cette « dégringolade » post-sioniste de l’israël d’aujourd’hui, ne fait qu’exacerber les sentiments anti israéliens et anti sionistes de la minorité arabe et qui teste et met à l’épreuve l’État, par des actions violentes sur le terrain, dans le champ politique à la Knesset.

Comment combattre cette dérive subversive de la minorité arabe d’Israël ?

– D’abord en enseignant la langue arabe à tous les élèves israéliens, dès l’école primaire jusqu’à l’université, afin que chaque Israélien puisse pratiquer l’arabe de façon fluide. Cela peut paraître anecdotique, mais il est indispensable que le citoyen israélien puisse comprendre le discours des Arabes dans leur langue et comparer le même discours dit en hébreu ou anglais. Il suffit d’écouter Mansour Abbas, chef de la Liste Arabe Unie à la Knesset, qui est ministre délégué auprès du 1e ministre, chargé des affaires arabes. Ce membre du parlement israélien dit en hébreu, qu’il comprend très bien qu’Israël est un pays du peuple juif, mais en arabe, soutient qu’il faut mener le djihad politique. Il le dit ouvertement dans ses interventions en arabe. C’est-à-dire mener une opposition systématique à toute loi considérée comme allant à l’encontre des intérêts des Arabes israéliens, et bizarrement y compris de ceux des Palestiniens.

– Ensuite, les Israéliens doivent apprendre l’islam, afin de comprendre quelle est l’essence de la notion de djihad. Il y a même le djihad économique, c’est BDS. Presque chaque domaine de la vie peut être soumis au djihad. En Israël, à cause du déni, on essaie de cacher tous ces djihads sous des causes post modernes : la lute contre la corruption, la lute contre le racisme, pour la démocratie (sic), lutte contre le crime dans le secteur arabe… Ces problèmes existent, mais ils doivent être résolus de façon séparée, sans récupération politique ou clientéliste. Il faut apprendre l’histoire du monde arabe et islamique. Ses courants religieux et politiques.

Or il n’y a qu’un Institut unique pour la démocratie en Israël c’est La Knesset, Le Parlement !!!

– Ne pas écouter des commentateurs « alternatifs » ou adopter les théories fumeuses des « nouveaux historiens », qui diffusent un bourrage de crâne déconstruisant le sionisme, le judaïsme, le patriotisme et la nécessité d’une armée forte. Tous ces « déconstructeurs » ont crée un « Institut pour la Démocratie en Israël ». Or il n’y a qu’un Institut unique pour la démocratie en Israël c’est La Knesset, Le Parlement.

Afin d’agir contre cette évolution de la société israélienne depuis une trentaine d’années, les décideurs et les politiques doivent étudier à fond et surtout comprendre ce qui se trame dans ce pays. Ils doivent créer des structures et organisations face à cette néfaste machine post-sioniste, telles que :

– « Association des professeurs pour une résilience économique et politique »,

– « Organisation de la Sécurité Globale Bitkhonistim », qui combat la diminution de la conscience nationale devant des problèmes sécuritaires d’Israël,

– « Ad kan » qu’on peut traduire par « trop c’est trop » et qui combat le BDS et le dénigrement d’Israël dans le monde,

– « Im tirtzou », fragment de la citation de Théodore Hertzl « si vous voulez ce ne sera pas un rêve » dont le but est de défendre et de promouvoir le sionisme,

« Shurat haDin », qu’on peut traduire par « la loi c’est la loi », qui lutte contre la déviation et l’emprise politique du Conseil d’État sur le législateur et le gouvernement,

– « l’Association des victimes du terrorisme »,

– « Les Nouveaux Gardiens », organisation bénévole de sécurité autour des villages, champs, vergers, etc. partout où l’armée manque de moyens pour assurer la sécurité et biens d’autrui.

– …

Bref, tous ces mouvements qui ont compris les nouveaux dangers qui guettent le pays et qui ont décidé de redonner à Israël sa destinée historique en vue de la sauvegarde du Peuple juif, suivant la devise : « nous sommes venus ici pour construire et nous reconstruire ». EG

Édouard Gris, MABATIM.INFO
Traduction et adaptation


* Mordekhaï Kedar est un orientologue israélien, conférencier à la faculté d’arabe de l’Université Bar-Ilan et enseignant-chercheur au centre Begin-Sadate de recherche stratégique.

8 commentaires

  1. Si je comprends bien, ce sont les gens de droite qui savent ce qu’il faut faire et qui sont intelligents, puisque la gauche, selon vous, est completement stupide, debile et incapable de voir la realite.
    Ma question est simple:
    qu’allez vous faire de tous ces arabes qui vivent en Israel ?
    N.B:
    C’est vrai qu’il y a beaucoup de Mercedes, BMW toutes neuves chez les Arabes.
    C’est vrai aussi qu’il y a beaucoup de superbes villas a Cesaree, Savion pas toujours occupees par des personnes qui ont travaille dur et honnetement

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  2. Merci pour cette traduction de Mordehaï Kedar. Elle brosse un précieux panorama d’une vieille question, vitale pour l’avenir d’Israël.

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  3. J ai confiance en l avenir ! Les juifs israeliens se reveillent , rejettent les debilités de la gauche galoutique , il existe une jeunesse fiere et nationaliste loin des decadents bourgeois tel aviviens

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  4. bravissimo j’aplodi des deux mains , seulement il faudrait quend israel il y ait une oreulle attentive et creatrice. puisse ce discours etre divulgue a tous . et a tous les niveaux

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  5. Hélas mille fois. C’est la triste vérité. Les arabes n’ont nul besoin de faire la guerre à Israël… ce dernier a choisi le suicide volontaire et cela date depuis 1948. En 1967, j’avais rencontré quelques députés et avais soulevé le sujet des arabes au sein du pays… Il m’avait simplement ignorée, comme si je n’existais pas. Et de là j’ai suivi la descente graduelle qui avait commencé par un échange frénétique de l’étoffe même du citoyen israélien, du soldat et enfin du gouvernement. Tout cela a été décrit dans mon œuvre « The stairway to heaven ». Oslo a été une catastrophe puisqu’Israël reconnaissait publiquement l’existence d’un peuple inexistant… La dégringolade n’a cessé depuis. Aujourd’hui, je ne crois plus en aucun premier ministre, en aucun député, qu’il soit de la droite ou d’ailleurs tant ma confiance s’est effilochée tout au long des années. Plus on est de fous plus on rit… Je n’arrive plus à sourire… car cette folie de vouloir suivre l’agenda des pays occidentaux, va nous ensevelir à nouveau.

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