Légaliser la pédophilie et la sharia

Overton.jpg29 juillet 2020

Une fois découverte la technique, tout s’éclaire

Joseph Paul Overton, un Américain mort en 2003 à l’âge de 43 ans, avait eu le temps de concevoir la théorie appelée « Fenêtre d’Overton », qui analysait le spectre des idées politiques acceptables pour le courant dominant en un temps T et qui présentait la technique permettant d’y ajouter, sans coup férir (mais en suivant la recette), des thématiques considérées comme inacceptables, voire tabou, en les faisant passer successivement à travers 5 fenêtres.

Rien à voir avec du complotisme : il s’agit d’une technique parfaitement au point, dont on peut vérifier la pertinence avec toutes les nouvelles modes idéologiques qui sont apparues au cours de la dernière décennie. Les étapes devant la fenêtre d’Overton sont au nombre de cinq.

1) Faire passer l’idée du registre de l’inconcevable à celui de radical en la rendant familière

Pour dépasser une opposition radicale du grand public, il faut commencer par rendre le thème tabou familier. L’exemple habituellement donné est le cannibalisme, mais nous en avons choisi deux autres : la pédophilie et l’instauration de la sharia en France.

Outil n°1, la science : écrire un article sur le thème « Les coutumes tribales à Pétaouchnok » signé par un Prix Nobel ou par une vedette célébrissime, ce qui assure sa large médiatisation. Deuxième option pour le même résultat, organiser une conférence internationale sur le même sujet. L’un ou l’autre permettront de parler explicitement du sujet tabou, tout en restant dans les limites de la respectabilité scientifique. Idem pour la sharia, que les plus progressistes d’entre les bourgeois occidentaux veulent généraliser à l’ensemble de la planète.

  • Thématique 1 (la pédophilie). Dans l’île de Pétaouchnok, où le vieillissement de la population pose problème, les fillettes de 7 ans sont mariées aux plus âgés des hommes d’autres familles, ce qui a pour avantage de permettre le renouvellement de la population et pour bénéfice secondaire d’assurer la paix entre les clans.
  • Thématique 2 (la sharia). À Pétaouchbled, les autochtones respectent strictement la sharia et ils vivent exactement comme le faisait le prophète : en se déplaçant à dos de chameau et en épousant les filles de 6 ans. C’est une vie saine, écologique et respectueuse des croyances religieuses locales.

Outil n°2, les réseaux sociaux : création, sur Facebook, d’ONGs, dont les membres (qui n’ont pas besoin d’exister réellement) serviront d’épouvantails, permettant ensuite à des « moins radicaux » (les prédateurs d’adolescents et les islamistes modérés) d’apparaître comme plus acceptables.

  • Thématique 1 (la pédophilie). L’ONG, « Amour extrême illimité » (AEI), plaidera pour l’amour extrême (jusqu’à la pénétration) illimité (dans l’âge des pénétrants comme dans celui des pénétrés).
  • Thématique 2 (la sharia). Oups, ces « associations » existent déjà : Boko Haram (Wikipédia), l’État islamique (devenu Daech, Amazon), Sharia4Belgium (Wikipédia), Sharia4Holland (Wikipédia) …

Outil n°3, les media mainstream : ils s’empareront du sujet et participeront à le rendre familier. Peu importe s’ils en parlent avec sympathie (Les Inrocks, Télérama, L’Obs, Le Monde), ou avec répulsion (Le Figaro, Le Point, Valeurs Actuelles) : l’important est de rendre la thématique familière afin de désacraliser le tabou.

2) Du radical à l’acceptable : amener à se dire ‘pourquoi pas ?’

Outil n°1, la science – stade 2, les « experts » : on ne peut pas continuer à refuser un sujet qu’on ignore. Il convient donc de l’étudier. Ceux qui refusent d’en discuter seront stigmatisés :

  • Thématique 1 : les opposants à la pédophilie seront taxés de « catho d’extrême-droite », ce qui les marginalisera et évitera qu’on les laisse exprimer leurs points de vue divergents.
  • Thématique 2 : les opposants à la sharia subiront le même sort. Traités d’« islamophobes », ils seront haïs par le grand public, qui sera amené à voir des racistes antimusulmans, dans tous ceux qui craignent l’idéologie totalitaire de l’islam.

Outil n°1bis, le langage dissociera la thématique de son signifiant et remplacera celui-ci par un vocable plus éloigné du réel et donc moins agressif à l’oreille.

  • Thématique 1 : la pédophilie devient « l’amour total ».
  • Thématique 2 : la sharia devient « liberté religieuse ».

Outil n°2, les réseaux sociaux. Ils serviront à créer, éventuellement via les ONG fabriquées à la première étape, un précédent historique, mythologique, voire imaginaire, dont la référence sera utilisée comme preuve de l’innocuité du concept précédemment tabou.

  • Thématique 1 (la pédophilie) : à une époque paradisiaque (la Renaissance) ou dans une tribu idéalisée (les Schtroumpfs de Nouvelle Guinée) l’amour total était / est parfaitement légitime.
  • Thématique 2 (la sharia) : dans l’Andalousie du Moyen-Âge, la sharia était appliquée dans la joie et la bonne humeur. On inclura, dans la « liberté religieuse », la dhimmitude, qui faisait des non-musulmans des citoyens de deuxième classe, soumis à d’innombrables humiliations publiques, et des fusibles sacrifiés en cas de besoin (catastrophe naturelle, famine ou faillite du régime). La tribu idéalisée est l’État islamique, dont la campagne de recrutement sur Internet témoigne du succès.

Outil n°3, les médias mainstream. Inondés d’invitations par les lobbies et de communiqués de presse par les ONG, ils les répercuteront en s’appuyant sur des pipoles qui :

  • Thématique 1 : ont pratiqué ou pratiquent l’amour total, (Frédéric Mitterrand, Gabriel Matzneff, Daniel Cohn-Bendit, …).
  • Thématique 2 : respectent la sharia dans la « liberté religieuse», la joie et la bonne humeur (en France : Rokhaya Diallo, Diams, Menel. Aux USA : Ilhan Omar, Ice Cube, Mike Tyson, …)

3) De l’acceptable au raisonnable, évoluer vers la différence des droits

Outil n°1, la science, cette fois-ci par le biais des sociologues. Il s’agit de transformer ce qui était un tabou, devenu familier, en droit inaliénable. Cela passe par la marginalisation des opposants, voire de ceux qui n’ont simplement pas l’envie d’user des nouveaux droits. C’est eux qu’on, pour coaliser du côté du bien et du juste tous ceux qui ne veulent pas être assimilés à :

  • Thématique 1 : les opposants à l’amour total sont des réacs, des extrémistes susceptibles de discriminer non seulement les pédophiles, mais aussi les LGTBQI++ .
  • Thématique 2 : les opposants à la « liberté religieuse», quand ils ne sont pas musulmans, sont des laïcards, des extrémistes, des islamophobes, des suppôts de l’extrême-droite, et quand ils sont musulmans républicains, des Beurgeois, des traîtres et des vendus.

Outil n°2, les réseaux sociaux. Ils créeront le champ de bataille virtuel, sur lequel seront sanctifiés les nouveaux adeptes et sacrifiés publiquement leurs opposants, identifiés à l’épouvantail des extrémistes.

  • Thématique 1 : création du hashtag #SortirdDeL’Hétérosexisme et lancement d’une armée de trolls qui vont en multiplier l’usage.
  • Thématique 2 : multiplication sur YouTube de vidéos montrant la victimisation de « musulmans ordinaires », qui ont découvert le nom d’Allah sur du papier toilette (visant à avilir Allah et ses disciples [info]), qui ont été humiliés par un employeur potentiel (refusant d’embaucher une voilée pour vendre des sous-vêtements (Mabatim.info), etc.

Outil n°3, les médias. Ils mettront l’accent sur des comparaisons favorables aux nouvelles thématiques et sur les pipoles (présents, passés, voire fictifs) qui en bénéficient ou qui ont souffert pour les avoir pratiquées.

  • Thématique 1 : l’amour total subit les mêmes oppositions que l’homosexualité, le mariage gay et la GPA en leur temps par les « cathos d’extrême-droite ».
  • Thématique 2 : l’islam étant la religion des nouveaux damnés de la terre, prolétaires unissez-vous pour instaurer la sharia, qui en est la traduction dans le civil et dont l’innocuité est prouvée par son nouveau nom de « liberté religieuse». Interviews de Mélenchon, de Rakhayo Dialla, de convertis heureux (éventuellement recourir à des figurants) …

4) Du raisonnable au populaire : rendre pédophilie et sharia ‘’tendance’’

Outil n°1, la science est remplacée par le show-biz. Afin de parvenir au stade « tendance », les thématiques ont besoin de porte-paroles correspondant à chacun des segments de leur public-cible : rappeurs pour les djeun’s, artistes engagés pour les bobos, économistes diplômés pour les gens qui votent à droite, écologistes médiatiques pour ceux qui n’ont pas d’opinion.

  • Thématique 1 (la pédophilie) : coming out de personnalités à l’image positive. Mariage en grande pompe de stars avec des mineurs émancipés…
  • Thématique 2 (la sharia) : multiplication des manifestations d’homme/femme.s politiques à l’occasion de toutes les fêtes musulmanes, banderoles sur les mairies, visite aux imams, expo « La burqa, un luxe depuis le VIIe siècle » à l’Institut du Monde Arabe, etc.

Outil n°2, les réseaux sociaux. Par un comptage régulier de leurs followers, ils vont constituer un outil pour convaincre les masses que les « gens bien » sont du côté des nouvelles thématiques.

  • Thématique 1 (la pédophilie) : création du hashtag #MonMeilleurAmiPratiqueL’AmourTotal et activation des trolls qui vont démultiplier son succès.
  • Thématique 2 (la sharia) : création du hashtag #LaShariaC’estL’Éclate. Des footballeurs prient publiquement avant les grands matches. Des pages Facebook sont consacrées aux souffrances des malheureux qu’on empêche de suivre la religion dans leur entreprise en refusant d’adapter leurs horaires de travail aux 5 prières quotidiennes.

Outils n°3, les médias. Une fois que les célébrités des lobbies ad’hoc ont suffisamment promu leur thématique, le sujet est spontanément choisi par les médias, dans la rubrique « société » ou « people », voire dans des débats. Bien entendu, les participants pour « débattre » sont choisis parmi les supporters et si un opposant se voit offrir le micro, il faut qu’il ait été rendu auparavant unanimement antipathique par différentes campagnes, qui ne sont pas nécessairement liées à la thématique du jour (Alain Finkielkraut ou Éric Zemmour peuvent être invités autour de n’importe quel sujet : ils seront les faire-valoir des « vrais » débatteurs…).

Les thématiques deviennent des sujets de films grand public, elles sont rythmées par des rappeurs et font l’objet de clips musicaux.

5) Du populaire au politique : légaliser la pédophilie et la sharia

La dernière étape amènera la légalisation des thèmes, qui étaient encore tabou quelques années auparavant. Elle constitue l’objectif visé par les quatre précédentes.

Outil n°1, la science. Comme lors de la troisième étape, ce sont les sociologues qui feront office de scientifiques. Pour amorcer la pompe législative, il est important de convaincre les élus qu’ils ne courent aucun risque à proposer les projets de loi. Les lobbies organisent donc des sondages en amont, qui permettent aux « spécialistes » appointés de conclure à un accueil favorable par les citoyens.

  • Thématique 1 (la pédophilie) : l’échantillon représentatif des Français a été touché par le désespoir d’une petite Océane de 4 ans, qui n’a pas pu épouser son voisin de 43 ans et qui s’est jetée par la fenêtre avec son nounours. La marche blanche organisée par la famille, largement médiatisée, a vu défiler des milliers de personnes avec un lys, derrière deux rangées d’élus vêtus de leur écharpe tricolore.
  • Thématique 2 (la sharia) : une très large majorité de sondés (toutes religions et croyances confondues) estime normal que la loi de Dieu soit prééminente par rapport à celle qui est votée par les hommes. Aucun argument rationnel ne résiste à ce résonnement affectif.

Outil n°2 : les réseaux sociaux.

  • Thématique 1 (la pédophilie) : #LibéronsL’amourEtLesAmoureux est suivi par 75.000 followers dès la première heure de son apparition. La même pétition sur Change.org a reçu 25.000 signatures et vise le million en un mois. #VotezLibertédAimer a été retwitté en masse.
  • Thématique 2 (la sharia) : Oumma.com organise une manifestation monstre en faveur du vote de la loi sur la liberté religieuse. Le site lance un hashtag pour que des bus affrétés par la RATP et la SNCF amènent gratuitement les manifestants sur place. #VoterNonSeraPuniParAllah provoque quelques échauffourées entre partisans de l’un et l’autre bord, mais aucun blessé sérieux n’est à déplorer.

Outil n°3, les médias sont consacrés non-stop à la campagne et au vote qui la clôturera. Les partisans des lois sont en nombre double des opposants sur les plateaux de télévision, mais le CSA applique un algorithme prenant en compte les intentions de vote et l’âge du capitaine. Il n’y trouve rien à redire.

Observations vues de ma fenêtre

En France, les lobbies ont mauvaise presse, aussi n’utilise-t-on ce vocable que quand on ne peut pas faire autrement. Mais on peut presque toujours l’éviter : « syndicat » dit exactement la même chose, c’est « un groupe de pression, créé pour promouvoir et défendre des intérêts, privés ou non, en exerçant des pressions ou une influence sur des personnes ou des institutions publiques détentrices de pouvoir (Wikipédia). »

Les lobbies ont toujours existé et ils existeront toujours sous différents noms, selon la mode dictée par l’idéologie ambiante. Ils n’organisent pas de complots, mais essaient d’obtenir la satisfaction d’intérêts particuliers, que ce soit ceux d’une corporation, d’un groupe ethnique ou d’une orientation sexuelle.

Le dernier qui a acquis une célébrité mondiale a pour nom « Black Lives Matter » (BLM), « les vies noires comptent ». Mais ses intérêts particuliers dépassent largement la protection des vies noires et ses moyens lui permettent toutes les ambitions. Outre le financement par des entreprises et des institutions qu’ils ont convaincues de leur culpabilité ontologique, les dirigeants de BLM agrègent les insatisfactions d’autant de minorités qu’ils le peuvent, même quand les intérêts objectifs des unes vont à l’encontre de celles des autres. C’est ainsi que les musulmans en général et les islamistes en particulier, s’intersectionnalisent avec les LGBTQIA+, que leur idéologie condamne à mort.

Révolutionnaires financés par le CAC 40

Ce que vise BLM est un changement radical : pas la destruction du capitalisme comme leur littérature le laisse croire, mais l’inversion des rôles entre Blancs, qu’ils décrivent comme coupables de naissance et Blacks qu’ils affirment victimes innocentes par essence.

Il s’agit de prendre le pouvoir et de faire payer à tous les Blancs un racisme que chacun d’eux acte au quotidien, en vue de réaliser un « ethnocide », qu’il le sache ou non, qu’il le veuille ou non, et même s’il le combat.

Jeremy Stubbs, un Britannique qui s’assume conservateur, parle d’asymétrie injuste et assumée : « Seuls ceux qui détiennent un pouvoir économique – les Blancs – peuvent être racistes ; les Noirs par définition ne peuvent pas l’être. De par leur « blanchité », les Blancs sont tous entachés d’un équivalent du péché originel : un Noir pauvre reste pauvre parce que le privilège blanc entrave son ascension sociale ; un Blanc pauvre reste pauvre parce qu’il est un bon à rien (Causeur). »

À l’appui de cette analyse, une vidéo est devenue virale le 27 juillet 2020, dans notre pays. On y voit une « jeune fille blanche recroquevillée être rouée de coups de poings et de genou et déshabillée par une autre jeune fille « racisée », sous les acclamations et les insultes de plusieurs spectateurs. » La scène s’est passée à Saint-Etienne, les personnes ont été identifiées et le procureur de la République, David Charmatz, a déclaré que « cette agression n’a absolument rien à voir avec un motif racial ou religieux, compte tenu des personnalités de la victime et de l’agresseur présumé (le Parisien) ».

Contre-exemple qui prouve la même chose : une manifestante, qui avait traité de « vendu » un policier noir en lui demandant s’il « n’avait pas honte », lors d’une manifestation de soutien au gang Traoré, a fait la quête avec l’aide dudit gang et a recueilli 3400 € pour « payer ses frais de justice (Valeurs Actuelles) ». Manquerait plus qu’elle assume ses actions ! Ce serait injuste, puisqu’elle est racisée…

Le savoir-faire ne doit pas se faire savoir

Pour être efficace, la technique de la fenêtre d’Overton doit être discrète. C’est pourquoi les médias la passent sous silence, avec d’autant plus obstination que leur contribution est indispensable au processus. Ses 5 étapes fécales, oups FECAL, Familiarisation, Excommunication des opposants, Célébration des pratiquants, Acceptation générale, Légalisation, remplacent désormais les 3 valeurs de la république devenues « Liberté (de suivre la mode) », « Égalité (entre les minorités célébrées) » et « Fraternité (entre les pratiquants contre tous les autres). »

La seule vraie liberté consiste à résister

Résister à la pression de la morale à la mode.

Résister à ce que les élites auto-proclamées désignent comme le progressisme.

Résister à la culpabilisation.

Résister à la stigmatisation.

Résister à la lassitude qui pousse à abandonner la France à ses ennemis. LM♦

Logo Liliane MessikaLiliane Messika, MABATIM.INFO

6 commentaires

  1. Remarquable article! Ne cherchons pas plus loin pour comprendre le mécanisme par lequel l’OLP est devenue l’AP. Elle a rigoureusement suivi les mêmes étapes.

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  2. Hélas ce n’est pas une fiction mais déjà notre présent. Résistons à ce vent mauvais. Tout passe et ce qui détruit finit pas s’effondrer. Bravo Lilianne.

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  3. Ajoutez le coefficient multiplicateur manque de courage et de volonté de la classe politique et on se retrouve avec le père au deuxième tour, puis la fille . Et un jour la nièce au pouvoir…

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  4. Bravo ! Exposé clair, éloquent et avéré.

    Pour deux déviances démentielles difficiles à concevoir et accepter pour tout être non pervers ayant un minimum le sens de la moralité.

    Et pourtant ! Comment comprendre que tant d’individus semblent y adhérer ?

    Au point où l’on arrive à se demander, si ce n’est pas « nous » qui perdons la raison.

    Mais que veut dire « raison » aujourd’hui ?

    Au-delà des drames, catastrophes, démences et conflits… Il semble que le tout premier sujet à traiter, devrait être de redéfinir le langage et les définitions. Sinon comment mener une quelconque lutte, quand les mots n’ont plus leur véritable fonction, et qu’ils peuvent servir une cause et son contraire ?

    C’est effrayant !

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