Médias à genoux devant « le Genou d’Ahed »

Un film israélien à l’affiche, sortez les bazookas !

Les bazookas sont sortis, mais pas du silo qu’on croyait. « Le genou d’Ahed », film israélien, lauréat du Prix spécial du Jury à Cannes 2021, n’a pas laissé le public indifférent. Les anti-Juifs de tout poil ont A-DO-RÉ. Pas les sionistes, qui sont des gens mécontents par nature, un peuple à la nuque raide et à l’esprit chagrin. Le titre, à lui seul, a déjà provoqué, parmi eux, moult polémiques contre le film. Ce film, en réalité, ne raconte pas comme on peut l’imaginer quand on a un tropisme judéo-paranoïaque, la vie d’Ahed Tamimi, star de la palestinolâtrie labellisée icône de la « résistance palestinienne ».

Les « Français innocents » ne connaissent pas Ahed, cette Assa Traoré israélienne (et blonde), dont l’existence et la célébrité tiennent dans ses agressions contre des soldats israéliens, armés mais immobiles, que ses parents mettent en scène depuis qu’elle a 7 ans, dans des réalisations pallywoodiennes cadrées aux petits oignons (YouTube).

Le réalisateur israélien avait pris ce prétexte de « résistante » comme prétexte pour son film, mais la vacuité du personnage l’a fait dévier de sa route.

Pourtant, le pitch était prometteur de succès à l’international : l’e-conne a fini par faire 8 mois de prison. Pas parce qu’elle avait « giflé un soldat », comme le prétend le chœur des journalistes dont « le terrain » est le fil AFP, mais parce qu’elle a incité, une fois de trop, au nettoyage ethnique des Juifs du Moyen-Orient.

Elle ne tient plus la vedette depuis sa sortie de prison : elle a pris 20 kilos en huit mois. Au lieu de « cours de cuisine avec ses codétenues (Mabatim.info) », elle aurait dû choisir l’option ‘grève de la faim’. D’excellents professionnels sont sur place, qui auraient organisé ses shows et ses relations médias !

Le palestiniquement correct dans toute sa lourdeur

Il n’y a rien que du creux dans la biographie imaginaire d’une image en deux dimensions. C’est probablement la raison pour laquelle le metteur-en-scène-héros-militant-antisioniste n’a gardé de son projet originel que le titre. Mais qu’importe le flacon, pourvu que les palestinolâtres aient l’ivresse de la haine d’un collabo local ! Car soyons clairs, l’antisionistocratie française se pâme pour des motifs bien éloignés du 7 art, de l’art tout court.

« Le genou d’Ahed : charge convulsive contre les institutions de son pays (Libération). »

Ou bien :

« À travers ses personnages, dont certains sont des alter ego, le cinéaste ne cesse de dénoncer la situation politique israélienne (le Monde). »

Et encore :

« Artiste engagé…symptôme de la dérive autoritaire d’Israël que Nadav Lapid dénonce depuis son premier film (LCI). »

De quoi le Prix du Jury 2021 à Cannes est-il le nom ?

L’action se passe… Non, l’inaction se convulse au milieu de nulle part :

« Y., cinéaste israélien, arrive dans un village reculé au bout du désert pour la projection de l’un de ses films. Il y rencontre une fonctionnaire du ministère de la culture, et se jette désespérément dans deux combats perdus : l’un contre la mort de la liberté dans son pays, l’autre contre la mort de sa mère (AlloCiné). »

Le seul intérêt du film réside justement dans le non-lieu de cette inaction : le spectateur sait qu’il s’agit de l’entité sioniste, honnie pareillement des deux côtés de l’écran. Il est venu pour ça et en veut pour son argent.

Deux scènes se télescopent : le générique, mentionnant les subventions de l’État d’Israël, et les cent pas exaltés du personnage principal, qui pontifie sur l’absence de liberté dont souffre son pays, particulièrement en matière artistique. Comique involontaire, car la boursouflure de l’ego du « héros », a obturé le recul et l’autocritique : le beurre, l’argent du beurre et la peau de Sion.

La distinction cannoise récompense « la guerre par d’autres moyens », qui a pour objectif d’isoler l’État juif parmi les nations, comme les individus juifs l’ont été dans les nations d’avant-guerre.

Abandon et reconnaissance, les deux mamelles de notre politique

Ce 20 septembre 2021, 60 ans après que la France ait abandonné à leurs bourreaux ceux qui l’avaient choisie contre les leurs, le Président Macron a reconnu les torts de la nation vis-à-vis des Harkis.

Après Macron dans le remake de Chirac à Jérusalem, voici le remake de « la responsabilité de l’État dans la déportation des Juifs » (hommes, de femmes et d’enfants, dont le seul tort était d’être nés juifs. NDLR)

Le remords tardif manifesté par Chirac a donné un blanc-seing à tous les gouvernements successifs pour alimenter l’antisémitisme relooké en antisionisme, pour que le décompte des morts puisse continuer.

On ne change pas un bouc émissaire qui gagne, on lui adjoint juste des seconds rôles : c’est au tour des Kurdes, abandonnés à Herr Dogan, du peuple iranien lâché au profit de fructueux échanges commerciaux avec les mollahs qui le tyrannisent…

Dans quelques décennies un bel hommage présidentiel plein de repentance sera retransmis en direct sur France Info, après le palmarès de Cannes, où un énième canard antisioniste aura été palmé… LM♦

Liliane Messika, MABATIM.INFO

3 commentaires

  1. Je suis désespérée de constater à quel point notre peuple peut générer de traitres. Et ce mot pour moi n’est pas trop fort. Je le maintiens, même si je pense et considère que les différences de vues politiques dans une démocratie, doivent être respectées.
    Mais aujourd’hui, que pouvons-nous constater ?
    Que ces différences politiques, en fait sont la plupart du temps, le fait d’opportunistes avides de gagner de l’argent ! Ou d’arriver au Pouvoir. C’est bien triste, car alors, le mythe de Judas dans notre religion se verrait conforter…. Oui ! Il serait conforté, sauf que l’on oublie d’aller chercher tous les traites qui ont existé et qui existent dans les autres peuples.
    Et j’aimerais rajouter, que dans ma réflexion, je me demande pourquoi c’est Judas que l’on considère comme traitre, alors qu’en fait, quelle a été sa faute ? Celle d’avoir dénoncé Jésus ?
    Et pour ceux qui à l’époque n’ont pas vu en Jésus un être assez exceptionnel pour être fils de Dieu et qui à insu d’ailleurs et une habilité fourbe de l’Église et de son dogme de la Trinité, en fait Dieu lui-même ? On pourrait avoir le droit de penser que cela pourrait être parce que ce Jésus n’était peut-être pas si exceptionnel au regard de tous ?
    Et alors, en considérant cela… Qui de Judas ou de Jésus aurait vraiment été le traitre ?
    1- Un Judas que l’on pourrait éventuellement considérer comme très croyant et qui peut-être réalisait que Jésus était en train de nuire à la Loi, en crachant sur le Shabbat déjà et en ayant des déclarations vindicatives, vis-à-vis de ses ennemis (c’est-à-dire les Pharisiens dont le peuple Juif descend finalement et non pas des autres multiples sectes existant alors).
    Exemple, Une citation parmi tant d’autres : « N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais bien le glaive. » Matthieu 10 :34
    Plutôt haineux de la part de celui qui est considéré comme le « porteur d’amour » Et le glaive contre notre peuple jusqu’à aujourd’hui est toujours d’actualité.
    Pour ma part : Aucun Dieu ne peut-être investigateur et responsable de telles abominations.
    Alors :
    Même si l’on respecte les Chrétiens … Ce qui est mon cas, donnant à tout un chacun, le droit d’avoir ses convictions intimes, sans les blâmer pour autant. Après tout, ne seraient-ils pas les victimes vertueuses, d’une vaste propagande organisée à partir de quatre évangiles (choisis parmi des centaines d’autres) ?…
    Pour revenir à nos renégats d’aujourd’hui, cela me trouble non pas parce qu’ils seraient exemplaires seulement dans notre peuple. Ce qui ne serait pas vrai ! On pourrait le constater en mettant sur tous les peuples les mêmes spots et projecteurs, que l’on s’emploie à braquer de manière inique et continuelle, toujours sur les nôtres…
    Non ! Je suis troublée, parce que je pense, qu’un peuple qui connait une histoire aussi tragique que le nôtre, ne doit pas avoir en son sein de tels opportunistes. Car le peuple Juif, il faut toujours le considérer comme un bateau en danger et dans un tel cas, il existe un concept moral :
    « Les femmes et les enfants d’abord » et les responsables ne descendent pas du bateau et préfèrent sombrer avec le navire que d’en descendre.
    Or qui quitte le navire en question en ces derniers temps ? LES ÉLITES JUIVES !
    Oui cela fait mal !

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  2. Tous ces cinglés de communistes NKVD-istes futures fusillés qui vont finir par crever sous les balles arabes, cette fois, vont hélas me faire mourir de rire Moi…Or je ne veux pas mourir même de rire!

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